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De la vallée de Beaufort à Haïti
Schio Jean-Marie
BOOKS ON DEMAND
14,50 €
Épuisé
EAN :9782322521753
Des liens historiques unissaient les Antilles et l'Anjou, entre le XVIIe et le XIXe siècle. L'Anjou et les bords de Loire constituaient l'arrière pays Nantais d'où partaient sur l'Atlantique flibustiers, pirates, corsaires et négriers pour combattre, commercer et coloniser les terres antillaises. Beaufort et la Vallée tenaient une bonne place dans cette aventure avec des hommes comme Pierre-Paul Tarin, petit-fils d'un meunier de la Ville, devenu gouverneur de Saint-Domingue le 30 septembre 1683. Le capitaine de navire Pierre-Augustin Moncousu, né à Bauné le 26 août 1756, a servi sur les vaisseaux du Roi ou de la République, mais aussi sur des navires du commerce triangulaire entre Nantes, la côte d'Angole en Afrique et Saint-Domingue, pour le compte d'armateurs Nantais. Des membres des familles Bourgeois et Bonamy, propriétaires à Beaufort-en-Vallée, et de la famille Bertrand du Platon, propriétaire du domaine de Narcé, en bordure de l'Authion, ont été présents à Saint-Domingue. Ils y ont exploité des industries, notamment indigoteries et des sucreries, avant la déclaration d'indépendance de l'île, sous le nom de Haïti.
La petite ville de Beaufort-en-Vallée est née au pied d'un château fort construit par les comtes d'Anjou, à la fin du premier millénaire, pour défendre la vallée de la Loire, près d'Angers. Le château-fort, démoli en 1214, a été reconstruit, en 1346, par Guillaume Roger, frère du pape Clément VI et nommé alors à la tête d'un comté dont le territoire couvrait la riche Vallée entre Angers et Saumur. A la fin de la guerre de cent ans, le château perd son rôle d'outil de défense. Il est aménagé pour offrir un lieu de résidence rurale aux nouveaux seigneurs, en particulier le Roi René, duc d'Anjou. A partir du XVIIe siècle, il ne sert plus que de garnison avant d'être vendu pierre par pierre. La Révolution vend les ruines comme bien national. Rachetées par la commune, trente ans plus tard, trois tours, ramenées à leur premier niveau, continuent de dominer la haute vallée d'Anjou.
Schiro Samuel ; Piegay Matthieu ; Cantarutti Alain
Entre récit de voyage et essai sociologique, l'auteur partage sa riche expérience vécue au Québec et se confie en nous livrant quelques séquences de la vie locale prises sur le vif. Butinant de fleur en fleur entre Sherbrooke, Saint-Camille et Montréal, des tableaux du quotidien nord-américain donnent à voir et à comprendre que Français et Québécois sont plus proches d'être semblables que différents. Ce livre chaleureux permet de comprendre l'empowerment québécois et les modes d'action communautaires canadiens, en les comparant avec l'intervention sociale et citoyenne française, notamment au travers du mouvement des "Gilets jaunes".
Résumé : C?est en 1342, que commence l?histoire des comtes de Beaufort, dans la province d?Anjou. Par la volonté du pape Clément VI à qui le Roi ne pouvait plus rien refuser, un territoire et les revenus correspondants ont été soustraits du comté d?Anjou, pour être confiés à son propre frère Guillaume Roger Une section de la Loire, entre Angers et Saumur, et la riche vallée qui la borde, désormais protégée de l?expansion de ses eaux, sont devenues en quatre ans territoire d?un vicomté, puis comté. Et plus, la famille Roger s?est alliée aux plus beaux partis du royaume, se hissant ainsi à l?égal des princes. Après les Roger de Beaufort, plusieurs grands personnages ont possédé ce comté, en particulier : le roi René d?Anjou et sa femme Jeanne de Laval, René, le bâtard de Savoie ; Henri de la Tour d?Auvergne, maréchal de France ; le cardinal Richelieu ; le Grand Condé, par sa femme Claire-Clémence de Mailé-Brézé et Louis-Stanislas-Xavier, comte de Provence et futur roi Louis XVIII. C?est un morceau d?histoire, sur quatre cent cinquante ans dans l?Ancien Régime, que l?auteur nous propose de découvrir.
En Océanie du XIXe siècle, les indigènes de l'île de Vao, dans l'archipel des Nouvelles-Hébrides, surveillaient la lune quand elle devenait noire. Inquiets et tristes, ils avaient peur qu'elle ne revienne pas et qu'elle soit tombée dans l'immense abîme, derrière l'horizon. Jean Godefroy (1878-1933), un missionnaire mariste originaire de Melay, près de Chemillé, en Maine-et Loire, a appris leur langue et recueilli des confidences sur leur croyance en l'esprit bon qui leur a donné la vie. Le Père Godefroy a choisi, en 1909, d'aller vers cet archipel pour partager le quotidien de populations réputées les plus difficiles à approcher. Il a accompli des missions dans plusieurs îles aux coutumes diverses. Il a rencontré des indigènes aux relents de cannibalisme, mais aussi doués d'une philosophie heureuse dépourvue de tous tracas. Ces moments d'histoire font l'objet de la première partie de l'ouvrage. Régulièrement diminué par une maladie gravement invalidante, le Père Godefroy a utilisé ses périodes de convalescence pour étudier, dans chaque mission, la langue pratiquée par les indigènes. Nous lui devons d'avoir réalisé différents guides de compréhension pour ces langues. Il est notamment l'auteur d'une grammaire en langue d'Olal, une tribu de l'île d'Embrym. Le manuscrit a servi récemment à des travaux scientifiques de portée internationale. La transcription, en entier, fait l'objet de la deuxième partie de l'ouvrage. Jean Godefroy est décédé le 30 mars 1933, à Port-Vila, aujourd'hui capitale de l'Etat indépendant du Vanuatu. Il y repose au cimetière des missionnaires maristes.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...
RESUME : Dans "Vie de Tolstoï", Romain Rolland nous offre une plongée fascinante dans la vie et l'oeuvre de l'un des géants de la littérature russe, Léon Tolstoï. Ce livre, bien plus qu'une simple biographie, est une analyse critique qui explore les multiples facettes de Tolstoï, tant comme écrivain que comme penseur et réformateur social. Rolland, lui-même un écrivain de renom, s'immerge dans la complexité de la personnalité de Tolstoï, de ses débuts littéraires à ses dernières années marquées par une quête spirituelle intense. L'ouvrage examine comment les expériences personnelles de Tolstoï, ses croyances religieuses et ses engagements politiques ont influencé ses oeuvres majeures telles que "Guerre et Paix" et "Anna Karénine". Rolland met en lumière les contradictions internes de Tolstoï, entre son désir de simplicité et sa position privilégiée, entre son pacifisme et ses écrits sur la guerre. Ce livre invite le lecteur à comprendre non seulement l'homme derrière les chefs-d'oeuvre littéraires, mais aussi le penseur qui a défié les normes de son temps. En intégrant des mots-clés pertinents, tels que biographie critique de Tolstoï, littérature russe, et analyse littéraire, ce résumé vise à capturer l'essence de l'ouvrage tout en piquant la curiosité des amateurs de littérature et des chercheurs académiques. L'AUTEUR : Romain Rolland, né le 29 janvier 1866 à Clamecy, est un écrivain, dramaturge et essayiste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1915. Connu pour ses convictions pacifistes et son engagement intellectuel, Rolland a marqué le paysage littéraire du début du XXe siècle. Il est surtout célèbre pour son oeuvre monumentale "Jean-Christophe", une série de dix volumes qui lui a valu une reconnaissance internationale. Rolland a étudié à l'Ecole normale supérieure et a enseigné l'histoire de l'art avant de se consacrer pleinement à l'écriture. Son intérêt pour la musique et les arts se reflète dans ses oeuvres, où il explore souvent les thèmes de la lutte intérieure et de la quête spirituelle. En dehors de ses écrits littéraires, Rolland a également écrit des biographies de figures historiques et culturelles, dont Beethoven, Michel-Ange et Gandhi, témoignant de son admiration pour les grands esprits qui ont cherché à transformer le monde. Dans ses dernières années, il s'est tourné vers la philosophie orientale, cherchant des réponses aux questions existentielles qui l'ont toujours hanté.
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.