Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Autoportrait
Schiller Friedrich von ; Hofmannsthal Hugo von ; K
KLINCKSIECK
27,50 €
Épuisé
EAN :9782252034248
Ce livre rassemble plus de deux cents extraits de textes de Friedrich Schiller (1759-1805) entre 1782 et 1805, essentiellement des lettres à ses amis, notamment Gottfried Körner et Goethe. Qu'il s'exprime sur son propre théâtre, sur celui de ses aînés (Euripide, Shakespeare, Racine...) ou sur les oeuvres de ses contemporains (Goethe, Herder, Klopstock, Kant, Fichte), Schiller, en membre éclairé du siècle des Lumières, ne perd jamais de vue le monde de l'art ni le monde de l'esprit. Tout ce qui ressortit à l'esthétique et à la philosophie, tout ce qui touche aux idées de liberté, de nature et d'amitié, passionne celui qui fut une conscience ardente de son temps et d'un monde en plein bouleversement. C'est pourquoi Hugo von Hofmannsthal (1874-1929), le grand écrivain autrichien qui regroupe et présente ces extraits, voit en lui un "aventurier de l'esprit" toujours actuel et le dramaturge qui sut le mieux traduire les préoccupations profondes de la nation allemande (à la fin du XVIIIe siècle). C'est pourquoi, aussi, de la sélection judicieuse de ces textes se dégage progressivement un véritable "portrait moral" de cette figure capitale de la littérature allemande.
Lettres sur l'éducation esthétique de l'homme est un traité de Friedrich Schiller rédigé sous forme épistolaire qui discute les thèses de Kant sur l'esthétique et analyse le déroulement de la Révolution française. Elles ont pour origine les lettres que Schiller adressa au duc Frédéric-Christian de Schleswig-Holstein entre février et décembre 1793. Celles-ci disparurent dans un incendie. En février 1794, Schiller commença à en rédiger une nouvelle version. Les lettres furent publiées en 1795 dans la revue "les Heures" .
Les êtres simplement organiques ont droit à notre respect en tant que créatures : l'homme ne peut y prétendre qu'en qualité de créateur, c'est-à-dire à la condition de déterminer lui-même ses propres modifications. Il ne doit pas seulement, comme les autres créatures sensibles, réfléchir les rayons d'une intelligence étrangère, fût-ce même l'intelligence divine : l'homme doit, comme un soleil, briller de sa propre lumière. "
Dumas écrit dans Le Page du duc de Savoie (1846) : "Au lieu donc de ces deux mots : "Le prince Carlos épousera la princesse Elisabeth de France", on avait mis ces deux mots : "Le roi Philippe épousera la princesse Elisabeth de France."" L'histoire de Don Carlos aurait pu rester celle d'une procédure hâtive, d'une substitution devant notaire. Mais elle a fasciné toute la littérature européenne. Brûlant d'amour pour Elisabeth de Valois, sa fiancée, le prince Carlos voit son père Philippe II, roi d'Espagne, épouser celle-ci au nom de la raison d'Etat. L'intrigue qui fonde la pièce aurait pu rester celle d'un drame familial. Mais la passion qui dévore les personnages de la famille royale est mise au service d'une idée éminemment politique. Le carcan de la cour d'Espagne, l'absolutisme est la source de la trahison de la parole donnée qui gangrène la société de cour, cible de Schiller. Ayant écrit une première ébauche du drame quelques années avant la Révolution française, il y dresse un tableau vivant du despotisme et "venge l'humanité prostituée" par l'Inquisition.
La nouvelle vient d arriver: les Anglais ont perdu deux mille hommes près d Orléans et les Français n en ont pas perdu un seul. Une jeune fille, dit-on, les a guidés vers la victoire. Elle se présente à la cour et livre son secret: une vierge est capable des choses les plus merveilleuses à condition de renoncer à l amour charnel. Pourtant, tombée amoureuse de Lionel, un commandant anglais, elle n est pas capable de le tuer. Son propre père l accuse de se servir de moyens sorciers et elle sera bannie. Elle se retrouve prisonnière de la reine Isabeau qui pactise avec les Anglais et, confrontée à Lionel, tient bon. Qui plus est, sa fermeté et sa persévérance lui permettent de sauver encore une fois les Français dans la bataille décisive. Schiller, le grand éclaireur, fait de Jeanne d Arc l incarnation d une idée, celle d un patriotisme des origines, fer de lance du progrès. Certes, il combat Voltaire et les railleries avec lesquelles celui-ci se moque de la Pucelle. Mais Schiller est d autant plus à l aise quand il s agit de défendre un engagement exemplaire contre un monde qui, ayant abandonné toute aspiration à l idéalisme, est devenu nihiliste et destructeur. Cette tragédie en vers inspira à Verdi l opéra Giovanna d Arco en 1845.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.