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Le dandysme, dernier éclat d'héroïsme
Schiffer Daniel Salvatore
PUF
29,50 €
Épuisé
EAN :9782130582274
« Le dandysme est le dernier éclat dhéroïsme dans les décadences »: telle est la manière dont Charles Baudelaire, poète et dandy tout à la fois, définit le dandysme. Cest cette célèbre et belle formule que Daniel Salvatore Schiffer, auteur dune précédente Philosophie du dandysme. Une esthétique de lâme et du corps (PUF, 2008), a choisie pour intituler son nouvel ouvrage. Car ce second volume ne se présente pas seulement comme le prolongement actualisé (à travers la philosophie, la littérature, lart, la musique, le rock, le cinéma ou la mode) du premier. Ce que Schiffer y met également en évidence, dans le sillage de Baudelaire, cest que le dandysme, cette « esthétisation de soi » par où lêtre tend à faire de son existence une uvre dart vivante, selon laphorisme dOscar Wilde, se révèle comme un acte de résistance, sublime et cultivé, face à lémergence, au sein du monde moderne, de nouvelles formes de barbarie. Le dandysme, donc? Une aristocratie de lesprit, certes; mais aussi, par-delà le culte de la beauté, une révolte par lélégance! Et le dandy en tant que tel? Le dernier héros des temps modernes! Telle est la raison pour laquelle ce livre se conclut, après avoir retracé lhistoire du dandysme classique et contemporain (de Lord Brummell à David Bowie, en passant par Byron, Proust, Cocteau et Andy Warhol), sans oublier dy remettre à lhonneur la femme dandy (de George Sand à Greta Garbo en passant par Coco Chanel et Virginia Woolf), par un manifeste, dit du « prismatisme », adressé aux générations présentes et à venir.
Baudelaire et Flaubert : sous forme de " double portrait " autour de leur oeuvre comme de leur vie, ce livre nous offre une lecture croisée (sur les plans biographique, littéraire, poétique, philosophique, psychologique, artistique, historique, sociologique, politique...), une étude comparée de leurs nombreux points communs, sinon de ce qui les lie intellectuellement. Parmi ces points : leur scepticisme philosophique (Montaigne, La Boétie...) et leur pessimisme existentiel (Schopenhauer, Nietzsche...), leur rapport critique avec le romantisme (même s'ils apprécient tout particulièrement Byron, Goethe et Chateaubriand), leur vision politique et sociale (rebelle, anti-bourgeoise et anticonformiste, voire "anti-démocratique", par leur côté "conservateur" et même "élitiste"), leur procès pour outrage aux moeurs (Les Fleurs du Mal et Madame Bovary, publiés la même année, en 1857), leur réflexion critique concernant la religion (leur anticléricalisme, bien que tous deux catholiques), leur relation à la fois conflictuelle et passionnée avec leur mère (Flaubert, à ce propos, a rencontré, lors d'un dîner, celle de Baudelaire, Madame Aupick, veuve du détesté Général), leur vision du rapport amoureux, leurs multiples et féconds échanges épistolaires, leur conception de l'art et même certaines "critiques d'art" (dont un élogieux article de Baudelaire, dans une revue appelée "L'Artiste", consacré à Madame Bovary, alors cloué au pilori), leur culte du beau (dans l'écriture, le style et la recherche de perfection formelle), leur dandysme (l'aspect théorique, dans un texte tel que Le Peintre de la vie moderne, chez Baudelaire, et l'aspect pratique, chez certains héros des romans,comme L'Education sentimentale ou Salammbô, de Flaubert). Ainsi, ce livre original, sérieux, riche et rigoureux à la fois, s'avère fascinant à plus d'un titre. Il paraît, en 2021, à l'occasion de l'anniversaire des 200 ans de la naissance de ces deux géants de la littérature française, sinon universelle, du XIXe siècle. Ils demeurent plus actuels que jamais...
Résumé : 1999. La Serbie est bombardée par l'aviation de l'OTAN, sans mandat de l'ONU. Seul intellectuel étranger à être présent sur le terrain, dans ce que l'on appelait alors l'ex-Yougoslavie, durant toute la durée de cette intervention militaire (du 24 mars au 10 juin 1999), Daniel Salvatore Schiffer offre, par ce document exceptionnel, un témoignage unique. L'auteur, qui parcourt sans relâche, au péril de sa vie, le pays en guerre, ne se limite cependant pas à y analyser, en philosophe et en humaniste, la cruelle réalité du conflit. Il l'étaye aussi, preuves à l'appui, par une impressionnante série de constats matériels, d'échanges directs avec les survivants et de photos inédites, récoltés aux quatre coins de la Serbie, dont le Kosovo faisait encore partie intégrante. Daniel Salvatore Schiffer, qui fut aussi blessé par un de ces raids aériens de l'Alliance atlantique, n'a pas souhaité publier ce livre jusqu'ici. Car ce journal de guerre contient en effet des révélations qui auraient été auparavant inaudibles, voire irrecevables, au vu du contexte de diabolisation dans lequel une grande partie de l'intelligentsia européenne et des médias internationaux en leur ensemble avaient alors décidé, sans esprit critique ni effort d'analyse, de jeter unilatéralement, systématiquement à de rares exceptions près, les Serbes, sans nuances ni distinctions. Ainsi est-ce la vérité historique, concernant cette dernière guerre, en Europe, du XXe siècle, que Daniel Salvatore Schiffer tente de rétablir, contre l'opinion communément reçue, dans ce Testament du Kosovo.
Résumé : Le dandysme est méconnu. On le confond avec la simple élégance, alors qu'il est bien plus : mode d'être, état d'esprit, style de vie, esthétique... C'est une philosophie de l'art en même temps qu'une esthétisation de soi. Il se veut également l'expression, au nom de la beauté, d'une immense liberté liée à une forme de révolte individuelle contre la société, son conformisme et son conservatisme, mais aussi contre le destin. Le dandy, comme l'écrit Albert Camus, "ne se maintient que dans le défi" . Plus encore qu'une oeuvre d'art vivante - pour reprendre l'aphorisme d'Oscar Wilde -, il est une utopie incarnée ! Mais le dandysme, c'est aussi un grand courant intellectuel, philosophique et artistique dont l'influence, prépondérante au XIXe et au XXe siècle, est loin de s'estomper aujourd'hui. Car l'esprit dandy touche toutes les formes d'art, des plus classiques aux plus contemporaines : aussi bien la littérature, la poésie et le théâtre que la peinture, la musique, la danse, la photographie et le cinéma... C'est cette passionnante histoire que nous raconte Daniel Salvatore Schiffer : de Lord Brummell à David Bowie, en passant par Byron, Wilde, Baudelaire, Kierkegaard, George Sand, Proust, Diaghilev, Cocteau, Tzara, Greta Garbo, Coco Chanel, Dior, Mishima, Visconti, Warhol, Gainsbourg, Lagerfeld ou Lady Gaga, sans oublier les écrivains décadents, les peintres symbolistes et préraphaélites... et beaucoup d'autres.
Le dandysme est méconnu. On le confond avec la simpleélégance alors qu'il est bien plus: mode d'être, état d'esprit,style de vie, esthétique... C'est une philosophie de l'art enmême temps qu'une esthétisation de soi. Il se veut égalementl'expression, au nom de la beauté, d'une immense liberté liée àune forme de révolte individuelle contre la société, sonconformisme et son conservatisme, mais aussi contre le destin.Le dandy, comme l'écrit Albert Camus, "ne se maintient quedans le défi". Plus encore qu'une oeuvre d'art vivante ? pourreprendre l'aphorisme d'Oscar Wilde ?, il est une utopieincarnée! Mais le dandysme, c'est aussi un grand courantintellectuel, philosophique et artistique dont l'influence,prépondérante au XIXe et au XXe siècle, est loin des'estomper aujourd'hui. Car l'esprit dandy touche toutes lesformes d'art, des plus classiques aux plus contemporaines:aussi bien la littérature, la poésie et le théâtre que la peinture,la musique, la danse, la photographie et le cinéma... C'est cettepassionnante histoire du dandysme que nous raconte DanielSalvatore Schiffer: de lord Brummell à David Bowie enpassant par Byron, Wilde, Baudelaire, Kierkegaard, GeorgeSand, Proust, Diaghilev, Cocteau, Tzara, Greta Garbo, CocoChanel, Dior, Mishima, Visconti, Warhol, Gainsbourg,Lagerfeld ou Lady Gaga, sans oublier les écrivains décadents,les peintres symbolistes et préraphaélites... et beaucoupd'autres. Une promenade fascinante sur les traces de l'un desplus riches courants de la pensée européenne et de l'artoccidental, magnifiquement illustrée de portraits, tableaux etphotographies.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.