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Les territoires de la culture scientifique
Schiele Bernard ; Jantzen Réal
PU LYON
24,99 €
Épuisé
EAN :9782729707354
Les changements culturels, sociaux et économiques accélérés, si caractéristiques de notre modernité, déstabilisent les activités traditionnelles de la culture scientifique et technologique (CST). Ils nourrissent et amplifient un doute sur leur légitimité et nécessité. Nous proposons d'amorcer une réflexion en vue d'anticiper les développements prévisibles dans ce domaine ainsi que leurs impacts sur les pratiques actuelles et futures. L'objectif est de repérer les nouveaux espaces de communication qui s'ouvrent à la CST. Il est donc question d'enjeux, d'acteurs, d'institutions interpellées ou mobilisées, et de processus de dissémination dans le social. En arrière-plan, nous souhaitons susciter une prise de conscience des modalités émergentes de socialisation, d'acculturation et de représentation des sciences et des technologies en réaction à ce qui nous semble être un ajustement structurel du champ de la CST. Nous souhaitons que cette démarche contribue à une compréhension des nouveaux modes de régulation entre les acteurs et les institutions et, par conséquent, des nouveaux rapports au savoir en voie de constitution. Cet ouvrage veut dresser un état des lieux qui respecte l'hétérogénéité du champ sans défendre ni mettre en valeur une école de pensée particulière. Les perspectives réunies ici contribueront sans aucun doute à mettre au jour les mouvements de fond qui se dessinent. Dans cet esprit, il rassemble les contributions de : Jean Audouze (Palais de la Découverte, Paris), julien Banchet (Centre inter-universitaire de recherche sur la science et la technologie, Montréal), Martin W Bauer (London School of Economics, Londres), Suzanne Bisaillon (Santé Canada, Ottawa), Michel Demazure (Cité des sciences et de l'industrie, Paris), John Dickenson (H.R. MacMillan Space Centre, Vancouver), Pierre Doray (Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie, Montréal), Martine Foisy (Chaire CRSNG/Alcan, Montréal), Brigitte Gemme (Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie, Montréal), Guy Gibeau (CEGEP Saint-Laurent, Montréal), Yves Gingras (Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie, Montréal), Winfried G6pfert (Freie Universitaet, Berlin), Jane Gregory (University of London, Londres), Jean Lavergnat (Cité des sciences et de l'industrie, Paris), Donna Mergler (Université du Québec à Montréal), Jon D. Miller (Northwestern University Médical School, Chicago), Bernard Schiele (Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie), Brian Trench (Dublin City University, Dublin) et Louise Vandelac (Université du Québec à Montréal).
Don Bosco fait preuve d'obstination, de rigueur et de fougue. Il crée à Turin une oeuvre destinée à la jeunesse pauvre et déracinée. Il est à l'origine de la société de Saint-François-de-Sales (salésiens) et de l'Institut des Filles de Marie-auxiliatrice. De son vivant, sa fondation devient rapidement internationale. Confident du pape Pie IX, il intervient dans la nomination des évêques de l'Italie réunifiée. Il travaille, sa vie durant, à la diffusion d'une culture populaire. S'appuyant sur des documents de première main, l'auteur nous fait découvrir le vrai visage d'un éducateur et d'un pédagogue qui reste d'une grande modernité.
Ce sont les pratiques et les formes de partage des savoirs scientifiques, plus que la constance du projet, qui caractérisent l'action des musées de sciences. Qu'implique pour leur devenir la recomposition sociale actuelle autour de l'idée de communication ? Un réalignement des stratégies et des pratiques ? Ou leur transformation radicale ? Mais alors, à qui s'adresseront-ils ? Et pour quelle socialisation des sciences ? Reprenant un ensemble de textes, qui ont marqué ses travaux - dont certains articles de référence devenus introuvables - Bernard Schiele fait le point sur les nouvelles tendances en muséologie des sciences. Le musée apparaît comme une institution constamment aux prises avec des logiques contrariées : s'adresser à tous pour que chacun y trouve son compte ; informer sans renoncer à distraire ; conscientiser sans éduquer ; et former sans contraindre. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux, professionnels, chercheurs, ou étudiants, qui, à divers titres, s'intéressent aux questions et aux enjeux de la communication publique des sciences et des technologies. Il s'adresse aussi à tous ceux, qui s'interrogeant sur la communication, se demandent si elle ne ferait pas obstacle aux échanges et aux débats qu'elle cherche à susciter.
Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie assassiné le 16 octobre 2020 pour avoir proposé à ses élèves d'étudier des caricatures du prophète Mahomet, fut étudiant à l'université Lumière Lyon 2 et à l'université Jean Moulin Lyon 3. En 1995, dans le cadre de sa maîtrise, il soutenait un mémoire de recherche consacré à l'usage et à la symbolique de la couleur noire dans la société française de 1815 à 1995, s'appuyant principalement sur des sources littéraires et picturales. A l'initiative de Christophe Capuano, les Presses universitaires de Lyon ont décidé de publier ce texte afin de faire entendre la voix d'un apprenti historien doté d'une forte culture littéraire, d'une réflexion à la fois fine et audacieuse, enfin d'une grande sensibilité aux images. Ce texte présente également l'intérêt d'apporter un témoignage sur la manière dont l'université formait les futurs historiens et enseignants en histoire il y a 25 ans. Christophe Capuano et Olivier Faure y ont ajouté une préface et les compléments scientifiques et bibliographiques indispensables. Mais, comme le souligne l'avant-propos rédigé conjointement par Nathalie Dompnier, présidente de l'Université Lumière Lyon 2, et Eric Carpano, président de l'Université Jean Moulin Lyon 3, cet ouvrage constitue avant tout un hommage rendu à un enseignant assassiné dans le cadre de ses fonctions, par deux institutions qui ont contribué à sa formation intellectuelle.
En 2008, une enquête sociologique révélait qu'en France, un tiers des hommes et un quart des femmes avaient déjà trompé leur conjoint.e. Les amours clandestines constituent ainsi le quotidien de millions de personnes. Dans une enquête initiale (Amours clandestines. Sociologie de l'extraconjugalité durable, 2016), Marie-Carmen Garcia recueillait la parole de ces hommes et de ces femmes adultères et faisait de l'infidélité conjugale un objet sociologique. Dans cette " nouvelle enquête ", elle se penche sur des thèmes renouvelés comme la naissance d'un enfant, la famille, l'argent... et adopte une approche délibérément féministe pour comprendre les formes de domination en action dans les couples illégitimes.
Cette introduction expose les éléments d'une théorie sémiotique qui nous paraissent indispensables et suffisants. En effet, si l'on veut construire rigoureusement des modèles pour l'analyse d'un texte, dès qu'on a pu reconnaître un élément pertinent (un rôle actantiel, une performance, ou un parcours figuratif, ou une valeur sémantique), il faut voir comment il peut, dans la théorie, s'articuler à d'autres éléments pertinents (appartenant au même niveau de description) et selon quelles relations. Il est nécessaire pour cela d'avoir une vue globale de la théorie qui règle ces niveaux et ces relations. Nous pensons que cet ouvrage le permettra suffisamment, les exercices pratiques sont d'ailleurs là pour montrer ce rapport entre les textes analysés et les éléments théoriques.