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Le général Georges. Un destin inachevé
Schiavon Max
DE TAILLAC
26,90 €
Épuisé
EAN :9782364451643
Quelles sont les causes de la défaite de mai-juin 1940 ? Qui sont les responsables dc ce désastre sans précédent ? Huit décennies plus tard, le débat sur ce printemps tragique est toujours loin d'être clos. Avec Gamelin, le général Georges était le chef des armées françaises en 1939-1940. Quelle fut son action durant ce conflit et, plus généralement, qui était-il ? Car si son nom est abondamment cité dans les études consacrées à 1940, on sait pourtant peu de choses de lui. La conquête du Maroc, la Grande Guerre en Lorraine et dans les Balkans, l'occupation de la Ruhr (1923), la guerre du Rif (1925-1926), l'attentat de Marseille (1934), la guerre de 1939-1940, puis sa participation au Comité français de Libération nationale (1943) avec les génétaux de Gaulle et Giraud, sont autant d'étapes d'une carrière exemplaire à plus d'un titre. A partir d'archives inédites (officielles et surtout privées), Max Schiavon restitue avec brio le parcours et la personnalité de celui qui fut un personnage fondamental de la IIIe République et de son armée. Très riche en révélations, cette biographie nous invite à poser un regard neuf sur une période cruciale de l'histoire de France. Publié pour la première fois en 2009, l'ouvrage a rencontré un grand succès auprès du public et remporté le prix "L'Epée et la Plume 2010". Toujours recherché mais devenu introuvable, la présente édition, corrigée et augmentée, comble ce vide.
D'avril 1915 à fin 1918, les armées alliées d'Orient affrontent les troupes turques, austro-hongroises, allemandes et bulgares. Au plus fort de la bataille, plus d'un million d'hommes s'opposent. Les débarquements et les combats des Dardanelles ont un objectif : s'emparer de Constantinople. Au bout de neuf mois, les Alliés prennent conscience de l'échec de l'opération. Puis, pendant deux ans, les tensions, le manque de troupes et la complexité de la situation aboutissent à une quasi-neutralisation du front de Salonique. Il faut attendre septembre 1918 pour que le général Franchet d'Espèrey conduise les armées alliées d'Orient à la victoire, impose des armistices à la Bulgarie et à la Turquie, accélérant la fin du conflit. Max Schiavon revisite la Grande Guerre dans les Balkans : loin d'avoir vécu une expédition exotique, les poilus d'Orient y ont connu des souffrances aussi terribles, sinon plus, qu'en France.
Injustement méconnu, le front d'Orient a pourtant joué un rôle décisif dans l'issue de la Première Guerre mondiale. Max Schiavon propose de revisiter la Grande Guerre dans les Balkans. D'avril 1915 à fin 1918, les armées alliées d'Orient (britannique, française, italienne, serbe, russe puis grecque) affrontent dans des conditions effroyables les troupes turques, austro-hongroises, allemandes et bulgares. Au plus fort de la bataille, ce sont près de 600 000 hommes de part et d'autre qui s'opposent. Les débarquements et les combats des Dardanelles débutent en avril 1915, avec l'objectif de prendre Constantinople. Décevants, sanglants, ils vont durer neuf mois, au terme desquels les Alliés prennent conscience de l'ampleur du désastre et de l'échec de l'opération. Puis, pendant deux ans, les tensions entre Alliés, le manque de troupes et la complexité de la situation se conjuguent et aboutissent, malgré quelques opérations, à une quasi-neutralisation du front de Salonique. Des centaines de milliers d'hommes y sont immobilisés, souvent dans l'inaction et la douleur, car loin d'avoir vécu une expédition exotique, " la fleur au fusil ", les poilus d'Orient y ont connu des souffrances terribles, autant si ce n'est plus qu'en France. Il faut attendre fin 1917 pour que le général Guillaumat, nommé à la tête des armées alliées, redresse la situation et permette à son successeur, le général Franchet d'Esperey, de disposer d'une force efficace et puissante. Ce dernier, grâce à ses talents de stratège et à son audace, va conduire les armées alliées d'Orient à la victoire, imposer des armistices à la Bulgarie et à la Turquie, accélérant ainsi la fin de la Première Guerre mondiale.
D'avril 1915 à fin 1918, les armées alliées d'Orient (britannique, française, italienne, serbe, russe puis grecque) affrontent dans des conditions effroyables les troupes turques, austro-hongroises, allemandes et bulgares. Au plus fort de la bataille, ce sont près de 600 000 hommes de part et d'autre qui s'opposent. Les débarquements et les combats des Dardanelles débutent en avril 1915, avec l'objectif de prendre Constantinople. Décevants, sanglants, ils vont durer neuf mois, au terme desquels les Alliés prennent conscience de l'ampleur du désastre et de l'échec de l'opération. Puis, pendant deux ans, les tensions entre Alliés, le manque de troupes et la complexité de la situation se conjuguent et aboutissent, malgré quelques opérations, à une quasi-neutralisation du front de Salonique. Des centaines de milliers d'hommes y sont immobilisés, souvent dans l'inaction et la douleur, car loin d'avoir vécu une expédition exotique, " la fleur au fusil ", les poilus d'Orient y ont connu des souffrances terribles, autant, si ce n'est plus, qu'en France. Il faut attendre fin 1917 pour que le général Guillaumat, nommé à la tête des armées alliées, redresse la situation et permette à son successeur, le général Franchet d'Esperey, de disposer d'une force efficace et puissante. Ce dernier, grâce à ses talents de stratège et à son audace, va conduire les armées alliées d'Orient à la victoire, imposer des armistices à la Bulgarie et à la Turquie, accélérant ainsi la fin de la Première Guerre mondiale.
Résumé : Depuis son accession au pouvoir en 1922, Mussolini n'a eu de cesse de réclamer la révision des traités de paix consécutifs au premier conflit mondial. Lorsqu'en juin 1940 il déclare la guerre à la France, il est convaincu que l'Italie peut, en menant une guerre parallèle à celle de l'Allemagne, devenir à moindres frais la principale puissance du bassin méditerranéen. Le conflit se propageant, le Duce engage son armée sur plusieurs théâtres d'opération, alors qu'elle souffre pourtant de graves carences dont il est informé, mais qu'il minimise. Après quelques mois, les Italiens sont partout en difficulté. La guerre parallèle souhaitée se transforme en guerre subalterne subie, le sort de l'Italie et de son chef dépendant désormais entièrement des résultats allemands. L'erreur majeure du dirigeant fasciste fut sans aucun doute d'avoir cru que la participation à la guerre d'Hitler aurait permis de placer l'Italie dans une position internationale en réalité bien trop élevée au regard des moyens dont disposait le pays. Le comportement de Mussolini comme chef de guerre, les choix qu'il a opérés, les directives stratégiques qu'il a données, ou non, son amateurisme, aussi, ne peuvent être compris qu'en étudiant son caractère, la nature exacte de son pouvoir, ses rapports avec l'armée et, surtout, l'idéologie qui l'anime. C'est ce à quoi s'emploie Max Schiavon dans ce livre novateur et original, nourri aux meilleures sources internationales.
Après des études à Turin, Gênes, Berkeley et Salzbourg, Alessandro Giraudo a travaillé à Turin, Milan, New York, Genève, Zurich, Amsterdam et Paris, où il est actuellement le Chief Economist du groupe international Tradition. Membre de la Société d économie politique de Paris, il enseigne « Finance des marchés et gestion des risques» et « Histoire économique de la finance » à l Institut supérieur de gestion de Paris. Il est l'auteur de Mythes et légendes économiques (Economica), de Money Tales (Economica) et de Au temps des comptoirs (François Bourin Éditeur) avec Philippe Chalmin. Il a participé à la rédaction de Toute la Finance (Hervé Hutin Eyrolles) et collabore à la publication annuelle du «Rapport Cyclope » (Economica)
Résumé : En paix comme en guerre, le soldat et la prostituée forment un couple inséparable. Ce sont deux déracinés dont la rencontre semble presque inévitable. Ces relations sont restées sans conséquence jusqu'à l'apparition de la syphilis à la fin du XVe siècle. Dès lors, le chef militaire ne peut rester sans réaction devant la maladie qui rend le soldat inapte à servir. Il intervient de ce fait pour contrôler sa vie amoureuse et éloigner la prostituée, afin de sauver ses effectifs. Cependant, devant l'impossibilité d'empêcher complètement la prostitution, il préfère bientôt la réguler pour tenter de limiter la propagation des maladies vénériennes. C'est alors un système étonnant et méconnu qui se met en place, dans lequel la prostituée exerce dans les casernes, ou à proximité, et dans lequel le médecin militaire ou l'infirmier contrôle les filles et les soldats. Il se maintient jusqu'en 1978, en France métropolitaine, et en 1995 dans certains départements d'outre-mer. Fruit de dix années de recherche dans les archives de l'armée, des hôpitaux et de la police, cette étude remarquable porte à la connaissance du public des faits jusqu'ici ignorés et fait revivre l'histoire de ce couple inséparable : la putain et le soldat.
Juin 1941. Hitler déclenche l'opération Barbarossa. Des milliers de tanks et des millions de soldats se lancent à l'assaut de l'URSS. C'est la plus grande bataille de la Deuxième Guerre mondiale qui commence: l'affrontement titanesque entre la Wehrmacht et l'Armée rouge durera près de quatre ans et décidera du sort de la guerre... 70 ans après les faits, grâce à plus de 300 photographies inédites, Opération Barbarossa fait revivre cette gigantesque offensive. Ces clichés étonnants, pris par des soldats anonymes, révèlent la puissance de l'armée nazie qui déferle sur l'Union soviétique et semble d'abord indestructible. Mais ils témoignent aussi de l'enrayement de la machine de guerre allemande: les lignes de communication qui s'étirent - le front fait 2.900 kilomètres -, l'hiver glacial qui détruit armes et véhicules et épuise des troupes mal équipées, et l'incroyable détermination du soldat russe qui sacrifie tout pour sauver la mère-patrie.
Grâce à plus de 250 photographies rares ou inédites provenant des archives russes et à de nombreux témoignages de soldats anonymes, En campagne avec l'Armée rouge plonge le lecteur au coeur de la "grande guerre patriotique". Cette lutte titanesque qui opposa de 1941 à 1945 l'Union soviétique à l'Allemagne nazie et décida de l'issue de la Seconde Guerre mondiale. Cet ouvrage fait découvrir ce front de l'Est d'une manière complètement nouvelle: à travers les yeux du simple soldat soviétique. Des marches forcées interminables dans la boue à l'hygiène personnelle par grand froid, des loisirs sur le front - musique, cinéma... - aux combats meurtriers, il fait voir la réalité de cette longue campagne de quatre ans. Un voyage étonnant, caméra embarquée, avec l'Armée rouge.