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Au Grand dam de ces Messieurs
Scherzo Hélène ; Badoual Tristan
DEMASQUE
19,05 €
Épuisé
EAN :9782358310352
Le rire est le propre de l'Homme " a écrit Rabelais. Je trouvais surtout que ce rire était propre aux hommes, les femmes se devant d'entendre complaisamment la plaisanterie dont elle était souvent l'objet. Certes, qui aime bien, châtie bien son humour... Grâce à ces authentiques hommes de la citation, nous nous pressions de sourire... de nous, de peur d'être obligées d'en pleurer... de rire ! De plus en plus de femmes émergent en tant que porte-parole d'un humour féminin mais peu le font en tant que porte-plume, aurions-nous peur de faire triste mine ? Les femmes à l'écriture légère ne doivent-elles pas l'être comme une plume ! En devinant ce qui nous fait rire à votre barbe tout en vous caressant dans le sens du poil, voici à présent messieurs, de quoi vous piquer d'intuition féminine...
Le seul policier sur le berceau duquel se sont penchés les faits et rien que les faits!" Après les frasques calembourdesques du commissaire Guillaume Suitaume dans un premier ouvrage remarqué, "Les Suppôts de Sitoire", Gordon Zola, l'auteur "iconoclaste mais presque" récidive avec une plume encore plus drôle et vitriolée. Grand amateur de sévices textuels, ce non-arrière-petit-fils-d'un-autre, se commet donc dans une nouvelle aventure de son héros normand. Cette fois, il tutoie l'ésotérique et l'étrange en s'aventurant dans des légendes celtiques... "Pour mieux vous mettre en appétit, sachez que cette histoire pimentée d'énigmes est à base de celtes (de table)... de musées poussiéreux, d'archéologie, d'art qu'est pas au logis, de disparitions impossibles, de morts-vivants, d'une pierre qui n'amasse pas mousse, d'un triangle isocelte, q'un ?il qui n'est pas celui de Caïn mais qui ne vaut guère mieux... et d'un secret, d'un terrible secret... Brrrr... rien que d'y penser..." Bref, un roman ésotériquement drôle et drôlement ésotérique à mettre en toutes les mains des dépressifs patentés... Hilarant serait un euphémisme!
Le professeur Margarine est révolté par les fanatiques de l'huile: la réserve américaine de Yleatrow Stone, abritant l'un des derniers Bigfoot, est menacée par les compagnies pétrolières. Lorsque Saint-Tin, Lou et le capitaine Aiglefin débarquent à leur tout à Chicago, le rêve américain tourne au cauchemar. Venus soutenir le professeur Margarine, ils se retrouvent pourchassés par le FBI, pourchasseurs de Bigfoot, piégés par des Indiens devenus forrains, coincés dans une ruée vers l'or noir qui tourne au vinaigre! Sauront-ils sauver à la fois la réserve et leur peau?
Contrairement à ce que soutiennent certains de nos détracteurs, L'Ire noire n'est pas la septième aventure parodique du jeune reporter Saint-Tin assisté du capitaine Aiglefin et du professeur Margarine. En effet, chacun sait que cette série romanesque a été condamnée pour parasitisme, mettant son éditeur au bord de la faillite. Nous fustigeons nous-mêmes avec la dernière énergie ce type d'édition qui dans un Etat pleine de liberté n'a pas lieu d'être et nous nous associons à la douleur des victimes parodiées. L'Ire noire, un livre-hommage à la censure!
La suite du diptyque lunaire... Voilà donc la navette spécialequi file vers la Lune avec à son bord Saint-Tin et ses amis.Véritable course contre la montre pour déjouer le planmachiavélique orchestré par le gouvernement maniak. Leprofesseur Margarine découvrira-t-il l'origine des tracesmystérieuses? Le capitaine Aiglefin réussira-t-il sa cure dedésintoxication? Saint-Tin parviendra-t-il à enrailler ceterrible complot qui menace l'avenir de la terre? Roman,spatialement fait pour les Saintinophiles, qui a l'ambition dedécrocher la Lune et les mâchoires. Cuvée spatiale, lunatiques'abstenir! Une grande saga éditoriale! L'exotisme, l'aventure,l'humour? Autour d'une galerie de personnages truculentscomme le capitaine Aiglefin, éclusier à la retraite, leprofesseur Margarine, éminent cryptozoologue, ou encore lesagents secrets Yin et Yang, le grand reporter Saint-Tin et sonami Lou, perroquet volage et sentencieux, vont vivre deshistoires rocambolesques à travers le monde! Une nouvelleoeuvre, un nouveau concept, une nouvelle raison de rire!
Résumé : Comme beaucoup d'entre nous, Guy Bedos avait suivi la dernière campagne de gauche, celle de François Hollande, avec espérance. Mais son regard sur ce quinquennat décevant, il l'a résumé en une phrase assassine : " Nous sommes toutes et tous des Valérie Trierweiler. " A l'heure où l'extrême droite se projette au pouvoir, où tous les pronostics sont mis à mal par les rebondissements de l'actualité, il se livre de nouveau à son exercice favori : la revue de presse. Libre comme il l'a toujours été, il porte les coups et se moque des puissants tout en donnant un éclairage cruel au théâtre politique. Dans ce journal de campagne, où l'on rit parfois de bon coeur, parfois jaune, l'auteur tente de mobiliser des électeurs assoupis avec cet esprit vif et corrosif qui est sa marque de fabrique.
Vers la fin du deuxième millénaire, rappelons-nous comme le Docteur G avait créé l'émoi dans le monde scientifique en déclarant: "La maladie peut nuire gravement à la santé". Cette parole fit le tour du monde et fut gravée au fronton de nombreux centres hospitaliers et laboratoires pharmaceutiques. La pertinence des propos de G lui valut de frôler deux fois le prix Nobel, mais, comme souvent dans ce milieu, la jalousie et les intérêts financiers le firent trébucher au pied des marches de l'Académie de Stockholm, pour laisser passer devant lui d'obscurs chercheurs (même pas de chez nous!) dont les noms sont déjà retombés dans l'oubli. Mais peu importe, ignorant ces bassesses peu confraternelles, il poursuit son oeuvre bienfaitrice et généreuse en répondant inlassablement à vos questions. La parution du troisième tome de ses oeuvres constitue un événement majeur car le Docteur G parvient à apporter des réponses à des questions que personne ne se serait même jamais posées.
Résumé : Si la morosité vous gagne, rappelez-vous les mots de Stevenson : "le vin, c'est de la poésie en bouteilles". Que votre verre soit rempli d'un champagne scintillant ou d'un merlot velouté, levez votre verre et faites-le miroiter à la lumière de ce livre de plus de 150 citations pleines d'esprit et de piquant, pour garder le moral et le verre à moitié plein !
Ce quatrième volume vient couronner la grande aventure des Brèves de comptoir commencée en 1985 au Relais Lagrange, un petit café de la place Maubert, à Paris, près des locaux de l'époque de Charlie Hebdo - là où j'ai entendu la première " brève " : " Est-ce qu'une plante carnivore peut être végétarienne ? " Elle a pris fin le 7 janvier 2015, jour de l'attentat contre Charlie, au bar La Closerie, en Haute-Savoie. Comme une tranche nette dans l'histoire de France des comptoirs. On trouvera ici 1 200 " brèves " entendues dans des centaines de cafés, un peu partout, au hasard des déplacements. La musique des mots est là. L'absurde. La cocasserie. La poésie. La bêtise. Quand le réel du monde cherche à entrer dans une " brève " longue de quelques mots, il y a miraculeusement une grande place laissée au saugrenu. A la liberté aussi. Le détail inattendu, souvent, l'emporte. Les Brèves de comptoir ont pendant trente ans mis en lumière cette parole des bars, fait reconnaître en elle une littérature légère et diffractée, sorte de rhétorique des courants d'air. Un verre de vin, un rayon de soleil, vient la pluie, naît le mot. Le comptoir est un terroir ! Ce tome IV de la collection " Bouquins " est un immense café. Entrez ! J. -M. G.