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Le Bracelet
SCHENKEL André Maria
ACTES SUD
9,90 €
Épuisé
EAN :9782330174309
Munich, 1938. Le petit Carl Schwarz doit quitter l'Allemagne avec ses parents et sa soeur. Son père est juif. La famille embarque sur un bateau pour Shanghai, mais au dernier moment, le père décide de rester à quai. Lui qui a défendu son pays dans les tranchées de la Première Guerre mondiale se refuse à croire qu'il est désormais en danger.Au même moment, une jeune fille tombée enceinte d'un soldat sans être mariée est envoyée chez sa tante, faiseuse d'anges. Une femme du monde vient quant à elle demander de l'aide pour adopter en secret un nourrisson. C'est à cette seule condition que Himmler lui accordera le droit d'épouser l'homme avec qui elle vit.En 2010, aux États-Unis, Carl Schwarz est devenu un vieux monsieur et coule une retraite paisible. Mais un après-midi, le téléphone sonne. Un homme, mandaté par le musée de l'Holocauste de Washington, aimerait lui poser des questions. Et soudain le passé ressurgit...Andrea Maria Schenkel tisse dans ce texte bouleversant une toile romanesque haletante dont on ne ressort pas indemne, et met en lumière les échos retentissants de la grande Histoire sur les existences ordinaires.4e de couverture : Munich, 1938. Le petit Carl Schwarz doit quitter l'Allemagne avec ses parents et sa soeur. Son père est juif. La famille embarque sur un bateau pour Shanghai, mais au dernier moment, le père décide de rester à quai. Lui qui a défendu son pays dans les tranchées de la Première Guerre mondiale se refuse à croire qu'il est désormais en danger.Au même moment, une jeune fille tombée enceinte d'un soldat sans être mariée est envoyée chez sa tante, faiseuse d'anges. Une femme du monde vient quant à elle demander de l'aide pour adopter en secret un nourrisson. C'est à cette seule condition que Himmler lui accordera le droit d'épouser l'homme avec qui elle vit.En 2010, aux États-Unis, Carl Schwarz est devenu un vieux monsieur et coule une retraite paisible. Mais un après-midi, le téléphone sonne. Un homme, mandaté par le musée de l'Holocauste de Washington, aimerait lui poser des questions. Et soudain le passé ressurgit...Andrea Maria Schenkel tisse dans ce texte bouleversant une toile romanesque haletante dont on ne ressort pas indemne, et met en lumière les échos retentissants de la grande Histoire sur les existences ordinaires.Notes Biographiques : Andrea Maria Schenkel vit avec sa famille près de Ratisbonne en Bavière. «La Ferme du crime», son premier roman, a été proclamée "meilleur roman criminel du printemps 2006" et a reçu le prix Friedrich-Glauser. «Un tueur à Munich» (2009) a reçu la même distinction l'année suivante.Dernier roman paru : «Finsterau» (2015).
Résumé : Landshut, 1922. Un double meurtre sanglant secoue le Sud de l'Allemagne. Quand Clara Ganslmeier, une trentenaire célibataire, et sa vieille mère sont retrouvées assassinées dans leur appartement ? l'une sauvagement poignardée, l'autre étouffée ?, la petite ville bavaroise est en ébullition. Le principal suspect est Hubert Täuscher, fils d'un riche fabricant de brosses, mouton noir de la famille et coureur de jupon impénitent. Bien qu'entretenant une relation à Munich avec une jeune femme, Täuscher s'était fiancé à Clara, de dix ans son ainée. Pour la population et la justice, il ne fait aucun doute qu'il s'intéressait à la beauté de l'une et à l'argent de l'autre. Et qu'il a tué Clara et sa mère pour leur dérober des bijoux de grande valeur. Bien que tout l'accuse, Täuscher clame inlassablement son innocence. Est-il un meurtrier endurci ou la victime d'une erreur judiciaire ? La peine de mort serait-elle un moindre châtiment que celui qui l'attend s'il révèle la vérité ?
Un homme espionne la femme qui habite en face de chez lui, s'introduit dans son appartement et l'enlève pour l'enfermer dans un bunker...où son père enfermait déjà sa mère quand il était petit. Après "La Ferme du crime" et "Un tueur à Munich", Andrea Maria Schenkel s'affirme avec ce troisième roman intense et profond comme l'une des voix les plus subtiles de la littérature noire d'outre-Rhin.
Un homme espionne la femme qui habite en face de chez lui. Il la regarde se déshabiller, observe ses allées et venues, s'introduit chez elle pendant son absence. Puis il fait irruption sur son lieu de travail, prétexte un hold-up, l'enlève et l'emmène dans un vieux moulin en forêt. Là, il la retient prisonnière cinq jours durant dans cette pièce où son père enfermait déjà sa mère quand il était petit...Monika croit d'abord au cambriolage qui a mal tourné. Mais bientôt elle trouve une photographie d'elle, enfant, avec son jeune frère. Ce jeune frère qu'elle avait roué de coups après une dispute. Ce jeune frère qui avait succombé à ses blessures. Elle commence alors à s'interroger sur les véritables motivations de son kidnappeur.Dans l'isolement de la forêt débute un face-à-face cruel et cauchemardesque, dévoilant les plus obscurs méandres de l'esprit humain, entre une victime et un agresseur de moins en moins clairement désignés...4e de couverture : Un homme espionne la femme qui habite en face de chez lui. Il la regarde se déshabiller, observe ses allées et venues, s'introduit chez elle pendant son absence. Puis il fait irruption sur son lieu de travail, prétexte un hold-up, l'enlève et l'emmène dans un vieux moulin en forêt. Là, il la retient prisonnière cinq jours durant dans cette pièce où son père enfermait déjà sa mère quand il était petit...Monika croit d'abord au cambriolage qui a mal tourné. Mais bientôt elle trouve une photographie d'elle, enfant, avec son jeune frère. Ce jeune frère qu'elle avait roué de coups après une dispute. Ce jeune frère qui avait succombé à ses blessures. Elle commence alors à s'interroger sur les véritables motivations de son kidnappeur.Dans l'isolement de la forêt débute un face-à-face cruel et cauchemardesque, dévoilant les plus obscurs méandres de l'esprit humain, entre une victime et un agresseur de moins en moins clairement désignés...Notes Biographiques : Andrea Maria Schenkel vit avec sa famille près de Ratisbonne en Bavière. «La Ferme du crime», son premier roman, a été proclamée "meilleur roman criminel du printemps 2006" et a reçu le prix Friedrich-Glauser. «Un tueur à Munich» (2009) a reçu la même distinction l'année suivante.Dernier roman paru : «Finsterau» (2015).
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Comment appréhender Hitler? La fiction seule peut-elle nous aider à comprendre cette énigme du mal absolu, comme l'affirme le grand romancier Rudolf Herter lors d'une interview? Quand Julia et Ullrich Falk le contactent, après avoir entendu ses propos, et lui révèlent qu'ils ont élevé le fils du Führer et d'Eva Braun, ses convictions vacillent. Car les Falk ont été domestiques au Berghof, le refuge bavarois de Hitler, et lui font le récit non seulement de la vie quotidienne dans l'entourage de Hitler, mais surtout des circonstances dans lesquelles ils se sont attachés au petit Siegfried, jusqu'à ce qu'un ordre venu de Berlin leur demande l'inimaginable. Complètement abasourdi, entre fiction et réalité, Herter cherche une réponse... Siegfried est un roman audacieux, haletant et romanesque, tout en portant la marque de cette interrogation philosophique sur l'Histoire et les origines du mal qui traverse toute l'?uvre de Mulisch. L'originalité du propos appuyée sur une érudition peu commune et un talent de conteur exceptionnel, tout cela fait de Siegfried un vrai coup de maître.
4e de couverture : «Sans raison», sous le coup d'une illumination qu'elle n'expliquera pas, la femme de ce récit demande à son mari de s'en aller, de la laisser seule avec son fils de huit ans. La voici, désormais, «libre», bien que le mot, trop grand, trop précis, ne soit pas prononcé, ni pensé peut-être. Avec la simplicité déroutante que nous lui connaissons, Peter Handke impose puissamment à l'enchaînement des faits et gestes insignifiants de la vie quotidienne une dimension universelle et tragique.
- Dans quel village me suis-je égaré ? Y a-t-il donc ici un château ? - Mais oui, dit le jeune homme lentement, et quelques-uns des paysans hochèrent la tête, c'est le château de M. le Comte Westwest. - Il faut avoir une autorisation pour pouvoir passer la nuit ? demanda K. comme s'il cherchait à se convaincre qu'il n'avait pas rêvé ce qu'on lui avait dit. - Il faut avoir une autorisation, lui fut-il répondu, et le jeune homme, étendant le bras, demanda, comme pour railler K., à l'aubergiste et aux clients : - A moins qu'on ne puisse s'en passer ?...
Manifeste exalté de l'impétueuse jeunesse, Les Souffrances du jeune Werther est le roman qui donna ses lettres de noblesse à Goethe. Le succès de cette oeuvre parue en 1774 fut étonnant pour l'époque et le personnage de Werther devint le symbole d'une génération entière. Quête d'absolu, transcendance de l'amour, lyrisme de la douleur... il s'agit bien là d'un des plus célèbres textes fondateurs du Romantisme. Werther, perché sur le pic solitaire de la passion qu'il éprouve pour Charlotte, est en proie au vertige. L'objet de son désir n'est autre que la fiancée de son meilleur ami, mais la pureté de son âme ne saurait tolérer l'idée même d'une trahison. Goethe ne se contente pas de mettre en scène un terrible dilemme, il livre une analyse extrêmement fine des tourments intérieurs de son personnage qui finira par se donner la mort. Mais le suicide de Werther n'est pas seulement la réaction suprême à un amour impossible, il résulte également d'un terrible constat d'échec : l'humain ne peut atteindre l'absolu, la souffrance est une fatalité à laquelle aucun être sensible ne peut se soustraire. Une oeuvre qui met en lumière la cruauté de l'existence, qui inflige à l'innocence son macabre cortège de désillusions. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot