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EDITH CRESSON. La femme piégée
Schemla Elisabeth
FLAMMARION
18,60 €
Épuisé
EAN :9782080668400
Le 15 mai 1991, Edith Cresson est nommée Premier ministre. C'est une date dans l'histoire de la République. Pour la première fois une femme occupe Matignon. Dix mois et demi plus tard, elle s'en va sous les crachats, lâchée par François Mitterrand qui l'a pourtant choisie envers et contre tous, lapidée par ses amis du PS, lynchée par la presse et défigurée par le Bébête show. Meurtre barbare s'il en fût... Mais pourquoi la société politique a-t-elle voulu faire tomber cette femme de gauche dans les oubliettes de l'Histoire ? Avec son langage incendiaire, ses manières brutales et son activisme débridé, Edith Cresson dérangeait. Cette anticonformiste d'Etat, en marge du sérail, briseuse de tabous, s'en est pris à beaucoup de lobbies et, dans un climat d'hystérie, a pourtant accumulé les tentatives de réforme : délocalisations, immigration, apprentissage, restructurations industrielles. Comment Mitterrand l'a-t-il choisie et préparée pour ce poste à haut risque lors de leurs rendez-vous secrets pendant la guerre du Golfe ? Pourquoi Pierre Bérégovoy a-t-il mené contre elle une guerre permanente ? Qui sont les lieutenants de Rocard, de Fabius et de Jospin décidés à l'abattre ? Quel rôle a joué auprès d'elle son électrique conseiller spécial, Abel Farnoux ? Comment a-t-elle géré maints dossiers, de l'indemnisation des hémophiles contaminés par le virus du sida à l'affaire Habache ? Edith Cresson apparaît comme la victime expiatoire du socialisme moribond et de la misogynie vivace. Ce récit politique inhabituel abonde en documents explosifs et en révélations. Il raconte aussi la souffrance insoupçonnée d'une femme au pouvoir.
Perle Scemla, journaliste, est fascinée par le dialogue entre les religions. Elle a séjourné à Calcutta où elle a rencontré Mère Teresa pour écrire ce livre qu'elle a voulu témoignage tout autant qu'interrogation. L'une est déjà sainte, l'autre le sera sans doute. Toutes deux constituent des modèles, apparemment contradictoires, de spiritualité et de vie religieuse. L'une, Thérèse Martin, la petite Thérèse de Lisieux, dont on célèbre, en 1997, le centenaire de la mort, a choisi, au prix de sa vie, le chemin ardu de la rupture radicale avec le monde et la contemplation, en une communion mystique avec le Fils de Dieu. L'autre, Mère Teresa, supérieure (les Missionnaires de la Charité, jusqu'en avril 1997, et Prix Nobel de la paix, s'est consacrée aux parias de la terre, dans les slums de Calcutta et partout où les créatures de Dieu sont blessées dans leur dignité. Perle Scemla a voulu s'intéresser à ces deux femmes exceptionnelles dont la foi intense, les écrits et les actes ont eu et ont toujours un rayonnement extraordinaire. Ces deux "biographies parallèles", nourries d'anecdotes et de confidences, sont l'occasion pour Perle Scemla de réfléchir à cette forme particulière de l'engagement qu'est la vocation, et de souligner l'actualité brûlante du message de Thérèse et de Teresa.
Devant la montée de l'intégrisme en Algérie, des femmes se sont levées pour lutter contre l'instauration de lois jugées iniques. Parmi elles, Khafida Messaoudi. Depuis deux ans, elle vit dans la clandestinité. Condamnée à mort par le FIS, elle a cependant choisi de rester en Algérie. Constamment obligée de se cacher, et de masquer sa véritable identité - et ce dans son propre pays! - elle risque chaque jour sa vie pour améliorer le sort des Algériennes. Leader du mouvement féministe et démocrate algérien, Khafida Messaoudi fait le récit de sa vie et de ses engagements. Elle apporte ainsi un témoignage passionnant sur l'histoire de l'Algérie indépendante et démontre qu'il n'y a qu'une réponse à opposer aux islamistes: la résistance.
Résumé : L'élection triomphale d'Ariel Sharon au poste de Premier ministre d'Israël est à première vue incompréhensible, C'est la réponse spectaculaire d'un peuple confronté à une mise à nu identitaire, politique, éthique et religieuse. Depuis que le conflit israélo-palestinien a pris la forme d'un face à face direct, les commentateurs ne se sont plus intéressés à la société israélienne. Pourtant, c'est un pays en pleine mutation, dont les transformations récentes expliquent la relative sérénité avec laquelle les Israéliens, juifs et arabes, ont réagi dans un premier temps au sommet de Camp David. Ehud Barak avait alors courageusement fait des concessions maximales pour obtenir " la fin du conflit ", ce souhait quasi consensuel. Le " non " historique d'Arafat, le déclenchement de la guérilla El Aqsa, les exigences des Palestiniens ont alors constitué le premier " bas les masques " d'une longue série. A leur tour, les Israéliens, tous les Israéliens, ont été obligés de sortir de leurs rêves, de leurs mythes fondateurs et de répondre à des questions dont l'espoir de paix les avait dispensés. Sont-ils prêts à renoncer à leur souveraineté sur la ville au c?ur de leurs prières ? Sont-ils des occupants ? Veulent-ils conserver un état démocratique juif pour les juifs ou une démocratie laïque pour tous les citoyens ? Les Arabes israéliens sont-ils une " cinquième colonne " ? Reflet d'un pays et d'une réalité, ce livre, riche en témoignages de protagonistes connus ou inconnus, est également le portrait fouillé et inattendu d'Ariel Sharon, qui permet de comprendre l'itinéraire qui l'a conduit de la visite au Mont du Temple au fauteuil de Premier ministre. Avec cette interrogation majeure : pour quoi faire ?
Je n'ai jamais été ni dissimulée ni exhibitionniste. J'ai "assumé", comme on adore dire aujourd'hui, et cela depuis le début de mon existence. Je crois pouvoir affirmer que, bien avant le sida, bien avant que l'homosexualité ne devienne un phénomène de société pour unes de magazines et textes de loi, j'ai eu la chance d'avoir en moi la force d'écrire ma vie telle quelle - parents, amours, enfant et petits-enfants de coeur - contre tous ceux qui s'y opposaient ou tentaient de le faire, si bien qu'ils y ont renoncé et ont fini par tolérer. Il m'a semblé que cela pouvait être un atout de tresser les récits et les analyses que j'ai sollicités auprès d'inconnus comme de célébrités - Roselyne Bachelot, Marc-Olivier Fogiel, Caroline Fourest, Christophe Girard, Tareq Oubrou, Laurent Ruquier, Christiane Taubira... - et les miens. De les inscrire dans la chronologie de la vie elle-même, de l'enfance à l'âge ultime, trame qui m'a paru la plus juste car j'ai la certitude qu'ainsi abordés, outre les homos, ils toucheront chaque femme et chaque homme dans lesquels réside le masculin-féminin. Trame la plus juste pour mieux faire comprendre les évolutions, entendre les blocages, contribuer je l'espère à un nécessaire apaisement. Avec la liberté de regard et de ton dont je ne pense pas pouvoir me départir. Ainsi, ce livre est un livre d'expérience." E. S.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.