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Représentations des Juifs en France, 1715-1815
Schechter Ronald ; Servoise Sylvie
BORD DE L EAU
26,00 €
Épuisé
EAN :9782385191016
Cet ouvrage de l'historien américain Ronald Schechter, Obstinate Hebrews : Representations of Jews in France, 1715-1815 (2003, University of California Press), s'intéresse aux représentations des juifs - par les non-juifs et par les Juifs eux-mêmes - dans la France du XVIIIe siècle, de la mort de Louis XIV à la fin de l'empire napoléonien. Pourquoi, s'interroge l'auteur, les non-juifs ont-ils autant écrit et débattu sur une part de la population qui, à l'époque envisagée, était numériquement, mais aussi économiquement et politiquement, extrêmement faible et marginale ? Analysant, dans la perspective de l'histoire culturelle qui est la sienne, aussi bien les écrits des philosophes des Lumières, les pamphlets anti-juifs que la liturgie patriotique juive et les débats des diverses assemblées révolutionnaires et post-révolutionnaires concernant le statut des Juifs, Ronald Schechter défend une hypothèse forte : les Juifs étaient, pour reprendre une expression qu'il emprunte à Claude Levi-Strauss, "bons à penser". Autrement dit, ils ont facilité la conceptualisation et l'articulation d'idées fondamentales pour leurs contemporains, telles que la perfectibilité humaine, les mérites relatifs de la vie "primitive" et de la "civilisation", de l'agriculture et du commerce, la citoyenneté ou encore la possibilité d'une"nation" indivisible.
La douleur est le premier motif de consultation chez l?enfant. Il s?agit par ailleurs d?un symptôme particulièrement difficile à vivre et à surmonter par le patient. Ce livre aborde de façon complète et didactique l?ensemble des aspects qui permettent de comprendre la douleur de l?enfant, de bien l?évaluer, et surtout de mettre en place les façons de la soulager. Très accessible, cet ouvrage est conçu pour aider: tous les professionnels de santé travaillant auprès d?enfants à améliorer leurs connaissances et leurs compétences dans l?approche et le traitement de la douleur de l?enfant; les parents confrontés à la souffrance de leur enfant. Il constitue un ouvrage de référence dans la prise en charge de la douleur chez l?enfant. Cet ouvrage, issu d?un best seller anglophone, trouve ici sa première parution en français avec une adaptation assurée par Chantal Wood, Antoine Bioy et Juliette Andreu-Gallien, spécialistes de la question.
Mystérieux sites mayas, volcans, jungle luxuriante, forêts de nuages, le Guatemala captive les voyageurs en quête du trio gagnant: merveilles naturelles, aventure et culture millénaire.
Schaechter Moselio ; Medoff Gerald ; Eisenstein Ba
Cet ouvrage très original par son approche des maladies infectieuses et de leurs agents, unique en son genre pour le public francophone, réunit en un seul volume trois sections qui s'harmonisent parfaitement: * généralités sur les principes de la microbiologie (section I); * les agents infectieux: bactéries, virus, champignons, parasites (section II); * la physiopathogénie des maladies infectieuses (section III).
Comment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? A partir de deux univers opposés apriori, le secteur de l'industrie automobile et l'hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l'économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l'activité et analyse comment les acteurs l'intègrent, s'en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abime l'activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l'art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l'activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l'est pas. Ces trois manières d'éprouver la rationalité économique se combinent plus qu'elles opposent. Elles viennent d'abord rappeler que le rapport au travail n'est pas seulement donné par des éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l'action des acteurs capables de rendre compte de ce qu'ils font.
Tantôt décrié, tantôt encensé, le revenu de base apparaît comme l'une des principales utopies d'un XXIe siècle où la fin de la croissance économique, les mutations du travail et les transformations de la société nous obligent à réviser nos logiciels de pensée. Loin de n'être qu'un phénomène de mode, le revenu de base s'inscrit dans une tradition historique ancienne qui prend sa source dans la Révolution française. Une ligne de force est ainsi repérable sur deux siècles, qui alterne lueurs et éclipses, pour proposer des solutions aux défis de nos sociétés, successivement : la question agraire, la révolution industrielle et la société postindustrielle. Timothée Duverger suit ainsi la piste du droit au revenu et se concentre en particulier sur les trois grandes démocraties libérales, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Il croise tour à tour le radicalisme britannique, le socialisme utopique au XIXe siècle, les propositions de crédit social puis de dividende social dans l'entre-deux-guerres en Grande-Bretagne, le débat sur l'impôt négatif dans les Etats-Unis des années 1970, l'essor d'un mouvement européen autour de l'allocation universelle dans les années 1980, l'émergence contemporaine du débat en France, avant de terminer ce voyage par un tour du monde des expérimentations. A l'issue de cette exploration, une conclusion s'impose : le revenu de base, quels que soient sa forme, le moment ou le lieu où il est conçu, interroge toujours nos sociétés démocratiques et l'autonomie de l'individu dans une reconfiguration permanente des rapports entre l'économie et la société. Le revenu de base se présente bien comme l'une des utopies à expérimenter pour ouvrir une brèche vers le nouveau monde qui tarde à naître.
Comment expliquer qu'un mode d'organisation capitaliste - fondé sur un principe d'accumulation continue - autorise la perpétuation d'activités qui obéissent à une autre logique et paraissent lui poser des limites ? Pour résoudre cette énigme, l'ouvrage évalue les clés de lecture disponibles et formule de nouvelles propositions. Pour nombre d'auteurs, le capitalisme procède de forces économiques naturelles et autonomes, accompagnées ou canalisées dans un second temps par quelques politiques publiques. Il se heurte parfois à une résistance - que le terme serve à désigner une force d'obstruction passive ou une capacité de mobilisation. L'ouvrage invite à inverser la perspective et à considérer plutôt les rapports de force politiques qui débouchent sur la représentation d'un ordre économique naturel et qui expliquent le développement du capitalisme. Il examine sur ce mode les activités des entrepreneurs, mais aussi les affrontements entre chercheurs et les luttes qui ont cours au sein des administrations publiques. Dans leur ensemble et par leur articulation, différents champs composent ainsi les structures politiques de l'accumulation. Dans certains cas et sous certaines conditions, des activités non capitalistes s'en trouvent dans le temps confortées : de multiples agents les perçoivent comme extérieures à l'ordre économique naturel ; ils anticipent leur disparition et se persuadent qu'il suffit de laisser la nature accomplir son oeuvre. Nul ne travaille à leur élimination ni ne pousse à l'organisation d'un mouvement qui en prendrait la défense. Pour mesurer la portée de ses propositions, l'auteur retient l'exemple de l'agriculture en Roumanie : il s'efforce d'expliquer la coexistence sur ce terrain de grandes exploitations capitalistes et de petites propriétés qui entretiennent des pratiques d'autoconsommation, sans prêter à la moindre forme d'accumulation. Au-delà de ce cas d'étude, l'ouvrage affiche une visée pédagogique et offre une présentation actualisée des théories du capitalisme. Il pose par ailleurs les bases d'un nouveau programme de recherche en économie politique.
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.