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Le Mahâbhârata. Tome 6, Apaisements du roi
Schaufelberger Gilles ; Vincent Guy R.
ORIZONS
40,00 €
Épuisé
EAN :9791030900958
Le Mahabharata est une épopée en sanskrit composée entre les IVe siècle précédant et IVe siècle suivant la naissance du Christ. Elle comporte environ 200000 vers. Son influence a été considérable et sa diffusion a été prépondérante dans tout le sud-est asiatique. Elle demeure le texte fondateur de la culture indienne. Elle narre un conflit entre deux branches d'une même famille : celui-ci touche les royaumes avoisinants au moment où la culture et l'histoire marquent la fin d'une Ere. Une multitude de récits l'enrichit : ces derniers composent un ensemble vaste et nuancé du genre humain, au carrefour du généalogique, du mythique, du fabuleux, du sapiential, du spéculatif ; on y voit donc poindre et s'élargir un immense fleuve, comme un Gange dont les méandres draineraient des concepts subtils et des images somptueuses, parmi les plus belles de la littérature universelle. Cette édition, en plusieurs volumes, est la plus ample qui ait été donnée, à ce jour, en langue française. Le tome VI comporte les livres suivants : Le Livre l'Apaisement, (XII), Le Livre de l'Enseignement (XIII). D'autres volumes sont en préparation.
Schaufelberger Gilles ; Vincent Guy R. ; Fussman G
Le Mahabharata est une épopée en sanskrit composée entre les IVe siècle précédant et IVe siècle suivant la naissance du Christ. Elle comporte environ 200000 vers. Son influence a été considérable et sa diffusion a été prépondérante dans tout le sud-est asiatique. Elle demeure le texte fondateur de la culture indienne. Elle narre un conflit entre deux branches d'une même famille : celui-ci touche les royaumes avoisinants au moment où la culture et l'histoire marquent la fin d'une Ere. Une multitude de récits l'enrichit : ces derniers composent un ensemble vaste et nuancé du genre humain, au carrefour du généalogique, du mythique, du fabuleux, du sapiential, du spéculatif ; on y voit donc poindre et s'élargir un immense fleuve, comme un Gange dont les méandres draineraient des concepts subtils et des images somptueuses, parmi les plus belles de la littérature universelle. Cette édition, en plusieurs volumes, est la plus ample qui ait été donnée, à ce jour, en langue française. Le tome V comporte les livres suivants : Le Livre de Karna(VIII), Le Livre de Salya (IX), Le Livre de l'Attaque Nocturne (X), Le Livre des Femmes (XI). Le sanskritiste Gérard Fussmann, Professeur honoraire au Collège de France, a préfacé cet ensemble. D'autres volumes sont en préparation.
Le Mahabharata est une épopée en sanskrit composée entre les IVe siècle précédant et IVe siècle suivant la naissance du Christ. Elle comporte environ 200 000 vers. Son influence a été considérable et sa diffusion a été prépondérante dans tout le sud-est asiatique. Elle demeure le texte fondateur de la culture indienne. Elle narre un conflit entre deux branches d'une même famille : celui-ci touche les royaumes avoisinants au moment où la culture et l'histoire marquent la fin d'une Ere. Une multitude de récits l'enrichit : ces derniers composent un ensemble vaste et nuancé du genre humain, au carrefour du généalogique, du mythique, du fabuleux, du sapiential, du spéculatif ; on y voit donc poindre et s'élargir un immense fleuve, comme un Gange dont les méandres draineraient des concepts subtils et des images somptueuses, parmi les plus belles de la littérature universelle. Cette édition, en plusieurs volumes, est la plus ample qui ait été donnée, à ce jour, en langue française. Le tome IV, ou Livre de Drona, contient le livre 7 de l'épopée, livre où transparaissent surtout des combats féroces. L'épisode le plus important est la mort tragique d'Abhimanyu. Son père la vengera en décapitant Jayadratha. D'autres volumes sont en préparation.
Résumé : Le Mahabharata est une épopée en sanskrit composée entre les IVe siècle précédant et IVe siècle suivant la naissance du Christ. Elle comporte environ 200000 vers. Son influence a été considérable et sa diffusion a été prépondérante dans tout le sud-est asiatique. Elle demeure le texte fondateur de la culture indienne. Elle narre un conflit entre deux branches d'une même famille : celui-ci touche les royaumes avoisinants au moment où la culture et l'histoire marquent la fin d'une Ere. Une multitude de récits l'enrichit : ces derniers composent un ensemble vaste et nuancé du genre humain, au carrefour du généalogique, du mythique, du fabuleux, du sapiential, du spéculatif ; on y voit donc poindre et s'élargir un immense fleuve, comme un Gange dont les méandres draineraient des concepts subtils et des images somptueuses, parmi les plus belles de la littérature universelle. Cette édition, en plusieurs volumes, est la plus ample qui ait été donnée, à ce jour, en langue française. Le tome III contient les Livres 4, 5 et 6 de l'épopée : Le Livre de Viráta, Le Livre des Préparatifs, Le Livre de Bhisma, qui, outre la Bhagavad Gîta, raconte les dix premiers jours du combat. D'autres volumes sont en préparation.
Le Mahâbhârata est une épopée en sanskrit composée entre les IVe siècle précédant et IVe siècle suivant la naissance du Christ. Elle comporte environ 200 000 vers. Son influence a été considérable et sa diffusion a été prépondérante dans tout le sud-est asiatique. Elle demeure le texte fondateur de la culture indienne. Elle narre un conflit entre deux branches d'une même famille : celui-ci touche les royaumes avoisinants au moment où la culture et l'histoire marquent la fin d'une Ere. Une multitude de récits l'enrichit : ces derniers composent un ensemble vaste et nuancé du genre humain, au carrefour du généalogique, du mythique, du fabuleux, du sapiential, du spéculatif ; on y voit donc poindre et s'élargir un immense fleuve, comme un Gange dont les méandres draineraient des concepts subtils et des images somptueuses, parmi les plus belles de la littérature universelle. Le tome VII comporte les livres suivants : Le Livre du Sacrifice du Cheval (XV), Le Livre du Séjour à l'ermitage (XV), Le Livre des Pilons (XVI), Le Livre du Grand Départ (XVII), Le Livre de la Montée au Ciel (XVIII). Avec le tome VII, nous achevons la publication du cycle du Mahâbhârata dans une édition la plus ample qui ait été donnée, à ce jour, en langue française. Le tome VIII offre une clé qui permettra au lecteur de naviguer dans l'ensemble de cette oeuvre.
Si l'amour est un excès, il se donne à comprendre comme extase, décentrement ou aliénation. Jeté hors de soi, on n'est plus soi-même et à soi-même, car on cherche à être en l'aimé et pas seulement auprès de lui ; on désire être l'aimé au lieu de simplement lui appartenir. Le discours de l'amour a confié à la poésie le soin de décrire ces élancements. C'est pourquoi, en vue de la configuration des divers types de l'extase amoureuse (extase simple, union synthétique, transmanence, inter-immanence, engravement, hospitalité, incarcération...), l'auteur a convoqué des poètes de plusieurs aires culturelles, le tout étant placé sous l'égide de Shakespeare et de Louise Labé auxquels deux chapitres sont consacrés. Cet essai prolonge les recherches de l'auteur sur l'amour pur et la nodalisation.
Une jeune fille rencontre celui qu'elle appelle l'homme de sa vie. Ils habitent à Ashod, une ville portuaire sur la côte israélienne. Elle l'épouse et le suit en France, à Paris. Mais Charles, au fil du temps, s'est progressivement détaché de ses origines ; le message de Jésus le bouleverse et le sentiment d'être plus proche de la religion, va en lui plus profond. Ce récit émouvant trouve sa résonance sur la scène religieuse contemporaine.
Dans la première partie de Les deux pères, Josy Adida-Goldberg retrace sous forme de chronique l'histoire de sa famille - de l'arrivée à Constantine de son ancêtre, juif tétouanais, Salomon Adida, vers le milieu du 19e siècle, au départ d'Algérie de sa famille en 1961. On y trouve des morceaux d'histoire captés par l'enfant et la jeune fille. Dans la deuxième partie, la narratrice retrace la relation d'une transhumance depuis Constantine, en passant par Strasbourg puis Paris. C'est aussi une expérience intérieure: les contingences et les interrogations en articulant la trame. Dans la troisième partie, enfin, elle donne la parole à son époux défunt. Et avec émotion, elle lui fait dire ce qu'il s'est obstiné à taire. Récit attachant qui évoque une Algérie disparue, il témoigne d'un itinéraire et de l'acclimatation d'une famille, arrachée à son lieu d'origine par al guerre. C'est aussi un document sur la migration et l'intégration des juifs d'Algérie sur le territoire métropolitain. Benjamin Stora, historien et politologue, professeur d'Histoire du Maghreb à l'INALCO, dit en quoi Les deux pères transcende le simple récit autobiographique.
Naïf et subjugué, le narrateur de La pierre à boire est un raporta au village ; le premier a s'être agrégé, venu d'ailleurs. Les lieux qu'il traverse lui procurent mille occasions d'attiser ses passions ordinaires pour les paysages décousus, les mégalithes, les fontaines et les créatures qui semblent les hanter. " Pays d'oïl, Pays d'oc ", c'est une curieuse façon de dire, aujourd'hui, mais ce rêveur de langage, saute-frontière, dit curieusement les choses ou les laisse dire par la mention des couleurs, les titres des livres, les découvertes d'anagrammes et de langues perdues. Les lieux-dits acheminent les récits, croit-il...