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Auto-mutilations et auto-offenses
Scharbach Hugues
PUF
10,14 €
Épuisé
EAN :9782130393702
Les gestes auto-dirigés visant " à se faire mal " peuvent être approchés de façon très diverse, en fonction de la personnalité et selon leur intensité, leurs conséquences, leur intentionnalité. Pour les formes mineures, nous avons retenu le terme " auto-offensif " et celui d'" auto-vulnérant " pour celles entraînant des lésions réversibles. Au geste responsable d'une amputation ou d'un dommage systémique significatif serait à réserver la désignation " auto-mutilation ". L'aspect répétitif a fait discuter l'opportunité d'individualiser un syndrome. La discussion étiopathogénique porte sur un déterminisme se situant au-delà du principe de plaisir, comme recherche d'une confirmation de soi, comme tentative d'endiguer les menaces de perte narcissique et les angoisses primitives suscitées par des confrontations au réel traumatisantes en l'absence d'espace de l'illusion, sans méconnaître, dans certains cas, la pesée de facteurs organiques.
Ce recueil d?histoires courtes rassemble une dizaine d?authentiques affaires criminelles. Pour son auteur, Ferdinand von Schirach, avocat de la défense à Berlin, « le monstrueux fait partie du quotidien ». Son rôle est de défendre tant des innocents que les cas criminels les plus lourds. C?est leurs histoires qu?il raconte ici, avec une force inouïe. Si les faits rapportés sont bien réels, Ferdinand von Schirach brouille les pistes et nous introduit dans un monde de fiction aussi fascinant qu?inquiétant. Il s?agit d?histoires « coup de poing », rivalisant de coups de théâtre et de violence, où le laconisme du style et la description détaillée, presque chirurgicale, des crimes commis, parviennent à tenir le lecteur en haleine, par un mystérieux pouvoir d?attraction. Mais on ne peut réduire les récits de von Schirach à la dimension spectaculaire d?une prose glaçante. Ces récits criminels contiennent également une dimension psychologique qui témoigne d?une compréhension aiguë pour les motifs ayant poussé les criminels à accomplir leurs forfaits. C?est le cas pour le personnage principal du récit qui ouvre le recueil, Fähner, qui tue sa femme dans un éclat de violence inouïe: ce crime effrayant s?explique par la torture morale qu?elle lui avait infligée durant d?interminables années. C?est avec la même empathie que von Schirach tente de rendre compte du meurtre d?un frère par sa propre soeur comme un acte d?amour et non de haine. Ferdinand von Schirach, pour un coup d?essai, livre un coup de maître: subitement entré en littérature avec ce premier recueil de nouvelles, il transcende le témoignage de sa fonction par la maîtrise souveraine de la narration. On est saisi par cette lecture, qui interroge la valeur de la vérité: souvent on ne peut la prouver, et encore moins la croire.
Résumé : Cinq affaires, cinq crimes décrits en quelques pages rapides, elliptiques, factuelles. Une voix froide, subjective et omnisciente, expose les faits et les raisons d'un passage à l'acte inéluctable. A la violence des scènes se mêlent l'analyse des mécanismes et l'appréhension du geste criminel tandis qu'avec la lecture affleurent la révulsion, l'abject et la compassion... Tirées de Crimes, premier succès de Ferdinand von Schirach, avocat pénaliste, ces nouvelles plongent le lecteur, sans échappatoire possible, dans les tréfonds de l'âme humaine.
Résumé : Hans Meyer, une personnalité respectée de la haute société allemande, est sauvagement assassiné dans sa chambre d'hôtel à Berlin. Le jeune avocat Caspar Leinen est commis d'office pour assurer la défense de l'assassin présumé, un certain Fabrizio Collini. Il ne comprend pas comment cet ancien ouvrier de chez Mercedes, en apparence un homme sans histoires, pourrait être lié au grand industriel octogénaire, et pourquoi il aurait voulu le tuer. Leinen est d'autant plus troublé que Hans Meyer était aussi le grand-père de son meilleur ami. Quand il commence ses recherches pour défendre son client, il ne se doute pas qu'elles le mèneront au coeur d'un chapitre particulièrement sombre de l'histoire allemande, dont l'affaire Collini constitue simplement l'épilogue...
Au coeur de la Cité Descartes, le nouveau siège de l'Institut technologique FBCA s'élève sur la ZAC de la Haute-Maison à Champs-sur-Marne, emblématique d'un Grand Paris qui ambitionne d'unir solidarité, développement durable et compétitivité. Une insertion pertinente dans son environnement urbain, une technique de construction innovante, pour ce bâtiment vecteur d'image où le bois y est valorisé dans tous ses états, etc. sont autant de qualité qui font la réussite du projet, une collaboration exemplaire du promoteur immobilier, des équipes de travaux et de la maîtrise d'oeuvre. Ainsi le promoteur-constructeur Léon Grosse reçoit en 2014 le Grand prix SIMI.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.