
ELOGE DU COSMOPOLITISME
SCARPETTA GUY
GRASSET
25,15 €
Épuisé
EAN :
9782246212416
| Date de parution | 11/02/1981 |
|---|---|
| Poids | 344g |
| Largeur | 140mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782246212416 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782246212416 |
|---|---|
| Titre | ELOGE DU COSMOPOLITISME |
| Auteur | SCARPETTA GUY |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 140 |
| Poids | 344 |
| Date de parution | 19810211 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Les paradoxes d'Antonio Saura
Scarpetta GuyComment Antonio Saura pouvait-il être un artiste à la fois profondément lié à la tradition (qu'il n'a cessé de revisiter) et radicalement novateur ? Pourquoi apparaissait-il trop abstrait pour les partisans de la figuration, et trop figuratif pour les dévots de l'abstraction ? Comment son ?uvre peut-elle sembler simultanément très violente, et très raffinée ? Très gestuelle, et aux antipodes de tout expressionnisme ? Très restreinte dans le nombre de thèmes traités, et infiniment variée ? Très espagnole, et parfaitement universelle ? Très impliquée par le catholicisme, et insolemment sacrilège ? Très sombre, très tragique, et traversée d'un irrésistible humour ? A l'occasion d'une rétrospective de ses ?uvres gravées, Guy Scarpetta, qui fut l'un de ses proches, explore ici ce faisceau de paradoxes. Et nous fait pénétrer au c?ur d'une expérience hors des normes, d'une aventure artistique parmi les plus singulières, et les plus fascinantes de notre temps.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -
L'Impureté
Scarpetta GuyQue se passe-t-il, aujourd'hui, dans la création ? Une époque, manifestement, s'est achevée : celle des avant-gardes, de leur terrorisme et de leur radicalisme esthétique. Mais sommes-nous condamnés pour autant à revenir en arrière et à nous réfugier dans la nostalgie des codes et des langages du XIXe siècle ? L'hypothèse de ce livre, c'est qu'il existe, repérable çà et là, une tout autre voie, fondamentalement impure, celle-ci. Sachant qu'aucun langage n'est innocent, et aucun art naturel. N'hésitant pas à mélanger les genres, les registres. Et dont l'auteur trouve la trace dans des oeuvres aussi différentes que celles de Twombly, De Kooning, Kantor, Wilson, Beckett, Kundera, Pasolini, Godard, Berg, Broch ou Musil. Ecrit dans une langue élégante, étourdissant de culture mais jamais obscur, cet essai est une "somme" sans exemple consacrée à l'art et à la littérature de notre temps ; une référence obligée pour qui veut comprendre ce qui se joue dans la création à la fin du XXe siècle ; et peut-être même, au-delà, comme un véritable manifeste de l'esprit nouveau.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,95 € -
L'Artifice
Scarpetta GuyJe poursuis ici l'enquête sur la création contemporaine commencée dans l'Impureté. Il me semble apercevoir ceci : notre époque pourrait bien être celle de la résurrection d'un grand style baroque. Autrement dit : quelque chose qui était né au XVIIe siècle (avec Rubens, le Bernin), qui avait connu son point d'effervescence au XVIIIe siècle, et qui avait ensuite été déprécié (par le naturalisme et le romantisme), resurgit dans notre siècle. C'est même pourquoi ce livre prend le parti de mêler les genres et les époques : confrontant dans la même réflexion la peinture de Tiepolo et celle de Picasso, la musique de Monteverdi et celle de Berio, telle page de Baudelaire et telle image de Warhol, les poètes du XVIIe siècle et les grands romanciers néo-baroques d'aujourd'hui, de Danilo Kis à Carlos Fuentes. Le Baroque contemporain ? Une façon, de nouveau, de combattre l'illusion par les moyens mêmes de l'illusion. D'afficher et de revendiquer partout l'artifice, comme pour suggérer que l'art n'est jamais "naturel". Rien à voir, cependant, avec le cynisme "postmoderne" car le paradoxe, ici, est que l'artifice, exaspéré, peut parfois nous conduire à la vérité et à un véritable érotisme esthétique. G. S.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,15 € -
La suite lyrique
Scarpetta GuyCe roman est bâti autour de cette Suite lyrique composée par Alban Berg pour un quatuor à cordes. Kurt, le personnage principal du roman, s'apprête à interpréter ce célèbre morceau lors d'une tournée de concerts et, puisqu'il s'agit d'un quatuor, trois autres personnages vont, avec lui, traverser le paysage. Il y a Barbara Peterson, une artiste américaine d'avant-garde ; Stanislas Skoliniski, un journaliste français d'origine polonaise ; Mireille Jourdan, une paysanne provençale. Logiquement, ces personnages n'auraient pas dû rencontrer le chef d'orchestre Kurt Lewenstein et pourtant, entre eux, va se nouer une histoire étrange pleine de malentendus, de passion et de drames. Une histoire où il est question, entre autres, de l'Autriche de l'immédiat après-guerre et de son atmosphère trouble, du conflit entre le libertinage et l'amour-passion, d'une découverte de l'art baroque à travers la Bavière, de New York et de l'effervescence créatrice qui y régnait dans les années 70, de la guerre du Liban, des grands romanciers viennois du début de ce siècle et de leurs destins tragiques, d'un paysage de Provence indifférent à la folie des hommes... On aura compris que la trame de ce roman ne se laisse pas aisément résumer. On songera en le lisant à ces compositions polyphoniques dont Milan Kundera disait qu'elles définissent au plus près "l'art du roman",ÉPUISÉVOIR PRODUIT31,85 €
Du même éditeur
-
Dictionnaire égoïste de la littérature française
Dantzig CharlesL'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,55 € -
Contre-histoire de la philosophie. Tome 12, La résistance au nihilisme
Onfray MichelRésumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,29 € -
Le bal
Némirovsky IrèneSoudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 € -
L'école du ciel
Barillé ElisabethRésumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,80 €




