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Mon respectueux, mon profond silence parle pour moi. Correspondance d'Alessandro Scarlatti et de F
Scarlatti Alessandro ; De Médicis Ferdinand ; Carr
OMBRES
8,60 €
Épuisé
EAN :9782841420162
Grand oublié de la musique baroque, Alessandro Scarlatti (1660-1725), père de Domenico (1685-1757), l'auteur des sonates, a créé une oeuvre essentiellement vocale dont l'ampleur et l'éclectisme devraient inciter à reconsidérer nombre d'acquis débordant le cadre de la musicologie. Sa correspondance avec le prince Ferdinand de Médicis (1663-1713) se situe au moment où le compositeur envisage de quitter Naples pour trouver à Rome ou Florence un poste stable. Elle évoque, dans le style fleuri alors en usage, les vivants échanges liant un artiste au faîte de sa gloire, et un mécène de plus en plus réticent devant la sophistication de cette musique trop "mélancolique", qui finit par couper court à leur relation, scellant la rupture de l'esthétique du XVIIIe siècle avec celle du XVIIe, qu'Alessandro incarne dans toute sa perfection. Mais cette correspondance se lit aussi comme un texte littéraire, un drame en miniature, et une pièce au dossier de la plus fascinante fiction scarlattienne : celle qui unit dans un même esprit Alessandro et Domenico, exemple quasiment unique de deux génies d'importance égale dans une même famille.
Des élans de Cassandre aux étreintes de Perséphone, l'Amour se disperse, se fait volage, pour se venger, un peu, tourner la page davantage, et se délecter des plaisirs de l'Olympe les plus licencieux, beaucoup. Privé de Psyché, Eros vous fait découvrir les coulisses de l'Olympe comme vous ne les aviez pas imaginés... Ce livre est déconseillé aux lecteurs de moins de 18 ans Ce roman contient des scènes de sexes explicites, des propos grossiers, du BDSM, de la violence verbale et parfois physique et/ou psychique.
Résumé : Sur les terres d'Ankalus, il y a dix ans, le dieu de la corruption a été vaincu, scellé, emprisonné dans le sommeil par la Compagnie des Sept, un groupe de demi-dieux dirigé par la traîtresse Liandra de Ghaïth. Mais la paix n'est jamais éternelle. Et déjà, Antharus, dans sa "prison" s'agite. Pire, il aurait ouvert un oeil. La compagnie doit se réunir en prévision de son réveil. Malgré les rancoeurs, malgré les trahisons, malgré les amours présents ou les amours perdus, il leur faudra agir pour préserver ce monde pour lequel ils ont déjà tant sacrifié.
Lady Constance Stonewell avait promis à son frère, le duc de Westmead, qu'elle n'écrirait plus un mot sur une certaine maison de tolérance située sur Charlotte Street. Mais Constance, considérée comme la beauté la plus rebelle de Londres, est incapable de tenir sa langue, ou plutôt sa plume. Elle a écrit un poème qui, à son grand dam, s'est retrouvé publié dans les pages d'une gazette à scandale ! Ruinant par la même occasion la réputation de lord Apthorp... Heureusement, Constance n'est jamais à court d'idées et, pour redorer le blason du duc, elle lui propose une stratégie imparable. Or cet homme qu'elle pensait ennuyeux comme la pluie se révèle adepte de plaisirs libertins qui, loin de la choquer, vont l'entraîner dans un tourbillon de sensualité...
Fenêtre donnant sur le jardin de notre enfance, le présent volume nous permet de contempler le passage lent, harmonieux et fluide à la fois, entre l'ordre diurne et celui nocturne. Le "Grand Dehors" est la souveraine rive d'avant la naissance, là où se trouvent les confins de la signature.
Récit de jeunesse de Jules Barbey d'Aurevilly (1808 - 1889), qui résume peut-être mieux que tout autre les caractéristiques et les mérites de l'art du narrateur. Publié en 1843, il se compose de cent cinquante petits chapitres épigrammiques ; bien que le récit soit plutôt long, il se ramène à un sujet très simple. La scène : les conversations et les réceptions du monde élégant parisien vers le milieu du XIXème siècle ; le personnage principal : Joséphine d'Alcy, jeune femme de vingt-sept-ans... Une charmante petite personne, au passé pas très clair, riche d'esprit et au fond sèche de coeur, résolue à se faire une situation dans la société. M. Baudoin d'Artinel s'éprend d'elle ; c'est un digne magistrat, resté veuf avec trois fils ; une sorte de beau ténébreux devient également amoureux d'elle : intelligent, sceptique et ardent, il a reçu le nom pittoresque d'Aloys de Synarose. Il fait impression sur la jeune femme qui, pourtant sans abandonner le vieillard, voudrait conquérir Aloys ; mais celui-ci devine le calcul et la mesquinerie de cette âme et réussit à vaincre la tentation. L'anneau qui est passé au doigt de Joséphine lors de son mariage avec le vieux magistrat, cérémonie à laquelle Aloys assiste, lui semble comme le légendaire anneau d'Annibal qui contenait un poison caché sous la pierre. Il s'agit ici d'un poison plus subtil, invisible, qui ne tue pas les hommes, mais l'amour. Sur le thème romantique, l'originalité de Barbey d'Aurevilly a modulé une quantité de brillantes variations, mordantes, ironiques, sentimentales, cyniques et poétiques avec un brio et un sens de la mesure qui ne se retrouvent dans aucune de ses autres oeuvres.
Voici donc quel est le sens du récit qui suit. De Quincey considère que jamais l'intelligence humaine ne s'éleva au point qu'elle atteignit en Emmanuel Kant. Et pourtant l'intelligence humaine, même à ce point, n'est pas divine. Non seulement elle est mortelle mais, chose affreuse, elle petit décroître, vieillir, se décrépir. Et petit-être De Quincey éprouve-t-il encore plus d'affection pour cette suprême lueur, au moment où elle vacille. il suit ses palpitations. Il note l'heure où Kant cessa de pouvoir créer des idées générales et ordonna faussement les faits de la nature. Il marque la minute où sa mémoire défaillit. Il Inscrit la seconde où sa faculté de reconnaissance s'éteignit. Et parallèlement Il peint les tableaux successifs de sa déchéance physique, jusqu'à l'agonie, jusqu'aux soubresauts du râle, jusqu'à la dernière étincelle de conscience, jusqu'au hoquet final."
Résumé : Un collier de perles d'une valeur inestimable convoité par un millionnaire californien dont les comportements équivoques soulèvent les suspicions les plus invraisemblables, un ranch situé en plein désert autour duquel rôdent les personnages les plus étranges, un meurtre dont on ne connaît ni la victime ni le coupable, telles sont les premières pièces de cette mystérieuse affaire pleine d'imprévus et de rebondissements que le célèbre détective de la police d'Honolulu, Charlie Chan, résout, non sans péril, avec un calme et une maîtrise extraordinaires. "Pour réussir, dit-il en prononçant un de ses aphorismes favoris, pratiquons la patience. Le sage recule d'un pas pour mieux sauter". Charlie Chan, est un détective américain d'origine chinoise créé en 1925 par Earl Derr Biggers (1884-1933). Héros de six romans, il établit un pont entre ses cultures d'origine, mettant en application les principales facettes de sa personnalité : la politesse, la patience, la lenteur, la résignation, l'humilité, la prudence et l'humour, qu'il exprime grâce à d'innombrables aphorismes à la Confucius. Il fut également le héros d'une soixantaine de films réalisés entre 1926 et 1981 (avec divers interprètes), de séries pour la télévision, de dessins animés, de bandes dessinées, de feuilletons radio phoniques et même de jeux de société.
Résumé : Emile Verhaeren (1855-1916), est l'un des plus grands poètes belges d'expression française. Dans ses vers, marqués par un symbolisme sensuel et mystique, sa conscience sociale lui fait évoquer avec lyrisme, et sur un ton d'une grande musicalité, le monde moderne dans ce qu'il a de plus brutal mais aussi de plus vrai : Les Débâcles (1888), Les Campagnes hallucinées (1893), Les Villes tentaculaires (1895), Les Villages illusoires (1895). Auteur de très nombreux recueils de poèmes, d'impressions de voyage, de critiques littéraires, d'études d'art ainsi que de pièces de théâtre, Emile Verhaeren fut aussi un magnifique conteur, au style chatoyant et imagé, usant volontiers du fantastique et de l'insolite. On trouvera ici réunis pour la première fois, l'ensemble des récits et des contes publiés par ses soins dans des revues et dans les Contes de minuit (1884), ainsi que ceux recueillis après sa mort dans Cinq récits (1920) et dans Le Travailleur étrange (1921), illustrés des cinquante-quatre admirables gravures sur bois de Frans Masereel.