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Mon corps m'appartient
Sboui Amina ; Glorion Caroline
PLON
12,00 €
Épuisé
EAN :9782259223157
Amina, jeune Tunisienne de 19 ans, a fait la une des journaux du monde entier en mars dernier pour avoir diffusé sur les réseaux sociaux une photo d'elle seins nus avec l'inscription "Mon corps m'appartient" le 1er mars dernier, pour revendiquer sa liberté dans un pays où les droits de la femme sont de plus en plus bafoués par les islamistes. Un geste qui lui a fait frôler la mort, endurer la séquestration familiale, puis l'opprobre de la société, y compris de la bonne société tunisienne progressiste, et enfin subir la prison. Elle s'est ralliée aux Femen. Scandale à Tunis. Elle a quitté Femen. Scandale à Paris - où elle vit aujourd'hui. Remontant à son enfance, elle raconte aussi le milieu dans lequel elle a grandi et où a pris racine son combat féministe. L'histoire d'une jeune femme dont le parcours force le respect, et à travers elle, celle de toutes les femmes qui doivent combattre pour vivre comme elles l'entendent. Un témoignage fort et émouvant, mais aussi "plein d'humour noir et sans pleurnicheries", selon ses propres mots.
Ondinnok, ce mot wendat nous a choisis. Il venait de si loin. Il nous a fallu du temps pour prendre conscience que nous devions nous laisser guider par lui. Ancien rituel théâtral de guérison par le pouvoir du rêve, Ondinnok, le désir secret de l'âme, nous a obligé à réinventer nos territoires imaginaires pour conjurer le colonialisme qui a voulu nous anéantir. Notre voyage à travers cet art autochtone a donné un sens à nos vies. Il nous a permis de nous relier à l'effort exemplaire de ceux qui nous ont précédés et à celui de ceux qui cherchent aujourd'hui à se pacifier. Nous sommes devenus les témoins d'un monde ancien dont la terre a gardé la mémoire.
This is the first collection written by an Aboriginal Canadian on the Aboriginal understanding of history and the colonial experience. These essays, stories, lectures, and poems, written over the last twenty years by Georges Sioui, present and explore the perspectives of the Huron-Wyandot people on the place of Aboriginal people in Canada, in the world, and in history. Edition bilingue.
Ouellet Charles-Frédérick ; Sioui Durand Guy ; Str
To winter there est un récit visuel inspiré des expéditions de Louis Jolliet (1645-1700) à travers le continent nord-américain, territoire qu'il a parcouru tout au long de sa vie jusqu'à sa disparition en mer. Près de trois cents ans plus tard, en l'absence de ses journaux perdus, Charles-Frédérick Ouellet est parti sur les traces de ce personnage oublié, le long des fleuves qui s'enfoncent à l'intérieur des terres. Ses photographies dévoilent deux territoires situés aux directions opposées, l'un au sud des Etats-Unis, vers l'embouchure du Mississippi, l'autre au nord du Québec où s'impose la mer du Labrador.
Baird Mimi ; Claxton Eve ; André Christophe ; Soui
Résumé : 1944. A la suite d'une nouvelle crise de maniacodépression, l'éminent Dr Perry Baird, diplômé de Harvard avec les plus hautes distinctions, est interné en hôpital psychiatrique. A 40 ans, il perd dans la foulée femme et enfants, ainsi que son droit d'exercer la médecine. C'est une chute libre dans les abysses de la maladie, avec, pour seul filin, une obsession : prouver, avant que le mal l'anéantisse tout à fait, que la bipolarité dont il est atteint recèle une cause organique. Chaque jour, il noircit les pages de son journal d'observations minutieuses sur les soignants, les malades mais surtout sur lui-même. Soumis à des traitements brutaux, cobaye piégé de ses propres recherches, il livre d'une voix lumineuse, révoltée, torturée sa vérité. Elle nous parvient aujourd'hui grâce à sa fille, Mimi, qui a enquêté pour comprendre qui était ce père absent, et découvert un homme de science visionnaire. En sauvant ses écrits de l'oubli, elle a su lui redonner sa place dans l'histoire de la médecine moderne et lui rendre justice...
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."