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Nass el Ghiwane
Sayed Omar
DU SIROCCO
67,00 €
Épuisé
EAN :9789954885192
Créé au tout début des années 1970 à Hay Mohammadi, dans les faubourgs de Casablanca, par cinq jeunes autodidactes, Nass el Ghiwane déclenche immédiatement l’enthousiasme et très vite la ferveur, pour devenir, presque à son insu, le porte-voix des sans voix. Ses textes frondeurs pour l’époque, puisés dans le patrimoine littéraire marocain et sa combinaison inédite d’instruments acoustiques traditionnels délaissés, ses mélodies qui mêlent tous les genres régionaux populaires, et ses voix à la fois déchirantes et puissantes, de tristesse et de révolte, viennent ébranler le paysage musical maghrébin Malgré la disparition de deux de ses membres emblématiques, malgré les séparations et recompositions, Nass el Ghiwane continue partout et jusqu’à aujourd’hui à soulever les foules des « hbab el Ghiwane », les amis des Ghiwane, à chacune de ses apparitions sur scène. Nass el Ghiwane, surnommé « les Rolling Stones de l’Afrique » par Martin Scorsese, qui, « fasciné » par leur musique, a inauguré sa WorldCinema Foundation en 2007 avec la restauration de « Transes », le film documentaire réalisé en 1981 parAhmed ElMaânouni. De nombreuses photos, souvent inédites, rassemblées pour la première fois, illustrent les quarante années de cette magnifique épopée et font de ce livre un document exceptionnel, un ouvrage de référence et un vibrant hommage à des artistes hors normes.
Sur le chemin de la vie, je recherche les traces de ma voie. Tel l'arbre qui se nourrit de terre et d'eau, notre vie se nourrit de sentiments et d'émotions, ils sont en sont l'essence même, Une graine est jetée en bonne terre, sur place il en sort des brindilles et des racines ". Fatima contemplait son fils Madjid. Une multitude de souvenirs défilaient sous ses yeux. Elle lui narrait l'histoire de la famille pétrie de valeurs de renoncement, d'abnégation et de résignation. " Dès lors que la graine est nourrie d'amour elle germera, fleurira et prendra racine ". Elle lui avait donné le nom de son père que la famille croyait mort. Pourtant ce dernier était bel et bien en vie. Il avait chuté de sa monture et perdu la mémoire. Il avait été secouru et hébergé par un homme qui le maria à sa fille dont il eut un fils, Saïd, devenu médecin. Ce frère, par le père, pratiquera une fécondation in vitro sur Fatima qui enfantera de Madjid. Une seule question existentielle tourmentera ce dernier : celle de savoir qui était son père et quelles étaient ses racines.
Si l'on parcourt les oeuvres complètes de Michael Sandel, il va sans dire que le leitmotiv de tout son argumentaire moral et politique est bien sa critique récurrente et massive de l'individu libéral et son corollaire sine qua non la neutralité politique. Ce que Michael Sandel s'efforce d'entreprendre dans sa critique de la Théorie de la justice de Rawls, et à travers elle toute la tradition libérale qui prend son point d'appui dans le kantisme, est précisément de dégager ce qui constitue sa force, à savoir les valeurs individualistes — fondements des démocraties libérales — qu'elle véhicule. Le gravité de l'individualisme libéral, tirant sa force de la rationalité subjective moderne, ne réside pas tant dans le caractère indiscutable des libertés fondamentales qu'il défend, mais dans la priorité morale et politique irréversible de l'individu qu'il instaure par opposition à la communauté historique. Cet individualisme méthodologique n'aurait pas pu s'installer pour Sandel avec autant de force sans le soutien de la neutralité politique, l'exclusion des conceptions du bien de l'espace public ; et ce, au profit de l'avènement de la " société marchande " qu'annonce le triomphalisme du marché.
Les Roubayiat de Sayed Hegab sont des quatrains à l'image de ceux d'Omar Khayyam : philosophiques, humoristiques, ludiques. Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec toute la truculence de cette langue populaire. Les Roubaiyat de la mer font suite à une série de Roubaiyat de Salah Jahine publiée par Le port a jauni (quatre volumes entre 2015 et 2018). Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, sa fatalité, son origine, sa raison d'être et de tourner, la cruauté... Si les thèmes sont universels et nous paraissent tout à fait pouvoir interpeller l'Orient et l'Occident, la formulation et les images de la poésie est typique de l'humour égyptien, teinté d'un constant maalich (un concept fait de fatalisme et de nonchalance). Ainsi les Roubayiât sont tout à la fois une méditation existentialiste et une invitation au voyage dans l'Egypte populaire. Les Roubayiat n'ont jamais été traduites en français. Nous poursuivons notre adaptation et traduction de cette oeuvre majeure du patrimoine populaire arabe. Elle respecte la forme poétique du quatrain et dans la mesure du possible le principe de la rime (les Roubayiat en arabe sont toujours construites sur une rime A-A-B-A). Il s'agit aussi de traduire les allitérations et jeux de mots de l'auteur... quand une équivalence en français peut exister.
Hymne à la passion et à la beauté, ce recueil est écrit en lettres d'amour adressée à l'autre en son humanité. Une invitation à l'abandon de soi dans une sonorité pudique qu'elle seule peut nous donner à entendre. Une poésie qui évoque des moments réinventés qui résident en chacun de nous. De poème en poème, Rime Al-Sayed nous accompagne sur le chemin de son coeur et nous révèle ses rêves, ses moments de bonheur et ses désillusions. F. Guemiah
Angiolini Ernesto ; Berca Stefano ; Bory Aglaé ; D
Les acrobates qui perpétuent l'héritage de l'acrobatie traditionnelle marocaine dans le sillage des athlètes de l'Antiquité, au travers de créations théâtrales contemporaines.
En même temps que sa collecte de Contes et Légendes Populaires du Maroc (1926), Madame Légey a recueilli un ensemble d'informations sur des croyances et rituels qui accompagnaient tous les moments de la vie marocaine, urbaine ou rurale. Sa situation de femme médecin, au Maroc à partir de 1910 et pendant plus de 25 ans, la confiance qu'elle a inspirée à ses milliers de patients et sa maîtrise de la langue arabe lui ont fait accéder aux sources les plus authentiques de ces traditions. A l'heure où l'on a pris conscience, de par le monde, que les diverses manifestations de la tradition sont porteuses de l'identité culturelle d'un pays, que celle-ci est menacée par la mondialisation, il est apparu nécessaire de préserver ce patrimoine en mouvement, transmis jusqu'alors essentiellement oralement ou par l'exemple. L'Académie du Royaume du Maroc a récemment initié une démarche dans ce sens. L'inventaire de Mme Légey, bien qu'elle se définisse elle-même comme une "apprentie folkloriste" ,
Les acrobates qui perpétuent l'héritage de l'acrobatie traditionnelle marocaine, dans le sillage des athlètes de l'Antiquité, au travers de créations théâtrales contemporaines. En septembre 2013, la première de leur prochain spectacle, mis en scène par Aurélien Bory, sera donnée au Grand théâtre de Provence dans le cadre de Marseille-Provence 2013. Le spectacle Taoub a aussi été présenté pendant des années en Europe et en particulier à La Villette en 2006.
L'artiste écossais James McBey est devenu célèbre dans les années 1920, aussi bien en Europe qu'aux Etats-Unis, grâce à ses gravures à l'eau-forte, technique dont il a été l'un des maîtres, influencé par Rembrandt et Whistler. Devenu par la suite aquarelliste talentueux, portraitiste demandé, sa virtuosité a également été largement reconnue dans ses huiles sur toile à la touche post-impressionniste qui l'ont fait considérer à l'aune de Cézanne ou de Matisse. Séduit par le Maroc dès son premier voyage en 1912, James McBey achètera une maison à Tanger où il passera de plus en plus de temps au fil des années, produisant des Åuvres considérées par beaucoup comme faisant partie de ses meilleures. Mort en 1959, il repose sur sa propriété qui surplombe le détroit de Gibraltar, sa tombe porte l'inscription, en arabe : "il aimait le Maroc" . Ce livre, illustré d'Åuvres "marocaines" de l'artiste, retrace son histoire avec ce pays.