Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Apport des sciences humaines et sociales, des lettres et arts à la gestion des crises sécuritaires
Sawadogo François ; Somé Yélézouomin Stéphane Core
L'HARMATTAN
48,00 €
Épuisé
EAN :9782336576268
Cet ouvrage collectif regroupe des contributions pluridisciplinaires qui interrogent les effets des crises sécuritaires en Afrique, notamment au Burkina Faso, et explorent les réponses possibles mobilisant les sciences humaines, les arts, l'éducation et la communication. A travers sept axes thématiques, les auteurs analysent la résilience des populations déplacées internes, les stratégies éducatives en situation d'urgence, les dispositifs psychosociaux de soutien, les pratiques culturelles comme outils de cohésion, ainsi que les implications géostratégiques et économiques de l'insécurité. L'approche met en lumière l'importance du soutien psychologique, de la communication de crise, de l'équité de genre et de l'insertion scolaire, tout en valorisant les savoirs endogènes. L'ouvrage propose des pistes concrètes pour renforcer la résilience communautaire, améliorer les politiques publiques et humanitaires, et promouvoir un vivre-ensemble dans un contexte d'instabilité.
Le 4 août 1983, de jeunes officiers s'emparèrent du pouvoir en Haute-Volta et proclamèrent la Révolution. Le pays prit le nouveau nom de Burkina Faso ou "Pays des Hommes Intègres". Le chef de la Révolution, le Président Thomas Sankara, se révéla très vite à ses compatriotes et au reste de l'Afrique comme un homme d'Etat d'un style nouveau. Sa voiture de fonction est une simple Renault 5. Il fascinait et personne ne restait indifférent face au personnage : courtois, chaleureux, superbe de défi et provocateur, orgueilleux, coléreux, imprévisible, attachant. C'est pourquoi il fut si aimé, si adulé, si haï de haine féroce. Il fut tué le 15 octobre 1987. Sa légende parcourt déjà l'Afrique. L'on parle déjà de lui comme d'un personnage mythique, qui n'a existé que dans la légende. Je ressentis alors le besoin d'écrire sur l'homme, sur ce que je crois connaître de lui. Aussi, mon récit ne poursuit-il pas une ambition littéraire. Il se veut être une peinture de l'homme avec le maximum de fidélité, tel qu'il m'est apparu : un simple témoignage tiré de mon vécu personnel aux côtés de l'homme, de mes observations, de mes analyses à travers des anecdotes tirées de ma collaboration avec lui. Je voudrais le peindre uniquement par les mots, l'homme qui a incarné le rêve collectif de tout un peuple.
Ce roman met en scène les histoires croisées de deux amis d'enfance au Burkina Faso, Wendyame et Bila. Wendyame, renvoyé très tôt de l'école à cause de ses trop médiocres résultats, décide de se consacrer à la culture agricole. Bila fit un parcours scolaire exemplaire, et après un séjour en Europe revint dans son village natal où il s'investit dans l'agro business.
Sawadogo Alfred Bewindin ; Ilboudo Alain Francis G
La diaspora ne se résume pas à d'importantes sommes, en euros ou en dollars, envoyées régulièrement en Afrique. La diaspora, qu'elle soit africaine ou plus spécifiquement burkinabè, est en réalité le lien, le cordon, l'intermédiaire, la fenêtre, le pont, l'interface entre l'Afrique/le Burkina, et le reste du monde. En vertu de cette position stratégique, il était indispensable que ses expériences sociales, culturelles et professionnelles si enrichissantes soient précieusement consignées. En lisant ce livre, les Burkinabè découvriront mieux les autres peuples, les autres pays ; les non-Burkinabè apprendront à mieux connaître le Burkina Faso et les Burkinabè, loin des clichés et des stéréotypes.
A travers ses souvenirs d'école dans un village du Burkina Faso, nous découvrons la vie quotidienne d'un jeune Africain de l'époque. Une anthropologie de la vie quotidienne très accessible, imagée et concrète qui nous plonge dans un univers à découvrir et à comprendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.