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La polygamie en question
Sawadogo Alfred Yambangba
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782296014893
La polygamie, ordre social des temps anciens, survit encore aujourd'hui. Tradition africaine par excellence avant d'être consacrée par une de nos religions, elle apparaît sous ce jour comme une obligation sacrée. Or, il n'en est rien. Le visionnaire Président Bourguiba de Tunisie avait pris un décret l'interdisant en 1956 (ou 1957), dès les premières heures de l'indépendance de son pays. La Tunisie s'en porte très bien. Pratique sociale où se disputent injustices et querelles au sein des familles, la polygamie met en danger l'épanouissement de la personne humaine de la femme, freine le développement de l'Afrique parce qu'elle engendre une démographie incontrôlable au poids négatif et qui mange les plus-values des économies chancelantes jusqu'à la racine... Les Pays africains de la polygamie généralisée traînent leur pauvreté aux yeux du monde... Les Gouvernants africains concernés observent un mutisme total sur la question, de peur que les tenants de cet ordre ancien ne perturbent leur pouvoir...
Du premier président des Etats-Unis, George Washington, élu en 1789, au dernier et 43ème président, George W. Bush (fils), élu en 2004, soit en 215 ans, seul un président semble avoir dérogé à la règle générale en assumant plus de deux mandats. Dans l'histoire de la démocratie française de plus de deux siècles d'évolution, aucun président français n'a assumé plus de deux mandats, parce que la chose semblerait incongrue. Mais tout cela n'interpelle pas les pouvoirs africains qui, par contre, ont l'imagination fertile pour les révisions constitutionnelles afin de se maintenir indéfiniment au pouvoir... Dans la plupart des pays où les pouvoirs refusent l'alternance, les principaux indicateurs sont au rouge : La presse privée connaît déboires et harcèlements qui peuvent aller jusqu'à l'assassinat de journalistes. Le système judiciaire corrompu n'obéit qu'aux ordres du pouvoir et aux riches. Le contrôle du Parlement sur l'exécutif est très faible, voire inexistant. Les partis d'opposition y sont si faiblement représentés que leur action est souvent ridiculisée ou étouffée par le parti majoritaire du pouvoir. Il y a une totale collusion entre le Parlement et le gouvernement. Les débats parlementaires ressemblent plus à des formalités " démocratiques " ou à des farces très coûteuses... Le citoyen n'a plus confiance dans les institutions dites républicaines...
Cet ouvrage est un solide argumentaire de la trajectoire de l'intégration ouest-africaine. Cette analyse historique sur les principales Organisations qui ont précédé la CEAO (Communauté Economique de l'Afrique de l'Ouest), se concentre sur les acquis et les insuccès de cette dernière. L'auteur analyse le passage de la CEAO à l'UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine) pour mieux démontrer les grandes avancées sur le difficile chemin de l'intégration sous-régionale. Elle insiste sur le bilan positif de l'UEMOA eu égard aux nombreuses actions concrètes dans tous les secteurs de la vie socio-économique au profit des populations.
Le 4 août 1983, de jeunes officiers s'emparèrent du pouvoir en Haute-Volta et proclamèrent la Révolution. Le pays prit le nouveau nom de Burkina Faso ou "Pays des Hommes Intègres". Le chef de la Révolution, le Président Thomas Sankara, se révéla très vite à ses compatriotes et au reste de l'Afrique comme un homme d'Etat d'un style nouveau. Sa voiture de fonction est une simple Renault 5. Il fascinait et personne ne restait indifférent face au personnage : courtois, chaleureux, superbe de défi et provocateur, orgueilleux, coléreux, imprévisible, attachant. C'est pourquoi il fut si aimé, si adulé, si haï de haine féroce. Il fut tué le 15 octobre 1987. Sa légende parcourt déjà l'Afrique. L'on parle déjà de lui comme d'un personnage mythique, qui n'a existé que dans la légende. Je ressentis alors le besoin d'écrire sur l'homme, sur ce que je crois connaître de lui. Aussi, mon récit ne poursuit-il pas une ambition littéraire. Il se veut être une peinture de l'homme avec le maximum de fidélité, tel qu'il m'est apparu : un simple témoignage tiré de mon vécu personnel aux côtés de l'homme, de mes observations, de mes analyses à travers des anecdotes tirées de ma collaboration avec lui. Je voudrais le peindre uniquement par les mots, l'homme qui a incarné le rêve collectif de tout un peuple.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.