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JOHANNES CLAUBERG METHODUS CARTESIANA ET ONTOLOGIE
SAVINI
VRIN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782711623730
La pensée de Johannes Clauberg se situe à l'intersection de trois axes "majeurs" de la philosophie moderne: le cartésianisme, l'ontologie et l'herméneutique. Trois lignes de force qui apparaissent dans la première moitié du XVIIe siècle et qui s'accentuent jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. La philosophie de Clauberg ne s'épuise donc pas dans la seule interprétation de la philosophie cartésienne, dont elle oriente la lecture jusqu'au XXe siècle, mais elle offre également une perspective privilégiée pour comprendre quelques-uns des enjeux philosophiques essentiels du Grand Siècle. Si l'adhésion au cartésianisme est motivée par des problématiques internes au mouvement de réforme de la métaphysique qui se produit dans la Schulmetaphysik, la constitution de la première logique cartésienne, la Logica vetus et nova, qui est aussi la première logique herméneutique, est le fruit principal de cette rencontre entre la methodus cartesiana et l'ontologie.
Résumé : "Les flèches du Dôme, que blanchissait l'aurore déjà vêtue aux couleurs de l'Italie, se dressaient en bottes d'asperges dans le ciel de Milan. Au carrefour de la Corsia dei Servi, autour des feux d'un petit bivouac, les Milanais les plus matinaux sirotaient hâtivement "le café du genou" (...). Soudain, au deuxième étage d'une modeste maison de la place San Giovanni in Conca, retentit le premier cri de celui qui devait en pousser si souvent par la suite."
Résumé : Une épidémie sans précédent s'est abattue sur le monde. Un soir, alors que Chloé et Dimitri tentent tant bien que mal de se remettre de leur maladie et malgré le traitement pour les mycose de Chloé qui déconseille toute relation, Dimitri décide de faire plaisir à sa partenaire... Le lendemain, le miracle s'est produit ! Chloé et Dimitri auraient-ils trouvé le remède à la pandémie qui menace le monde ?
L'univers où s'exerce l'invention littéraire d'Alberto Savinio est celui d'un réalisme proprement métaphysique, fortement gauchi, fût-ce face à la démence, par une ironie à toute épreuve. Mais peut-être faudrait-il remplacer le terme ironie par celui d'humeurs, humeurs du plus beau noir. Ce n'est pas pour rien que Savinio figure dans l'Anthologie de l'humour noir et qu'André Breton le comptait, ainsi que son frère Giorgio De Chirico, parmi les précurseurs du surréalisme. Toutefois, Chirico, depuis, s'est délibérément rangé. Alors que Savinio restera fidèle jusqu'à la fin de sa vie aux jeux singuliers et souvent pathétiques d'une fantaisie effrénée, volontiers désobligeante, où les objets agissent ainsi que les hommes, où les dieux se heurtent aux barreaux d'un poulailler et où le véritable sacré est celui que sous-entend la définition célèbre du " couteau sans lame auquel il manque le manche ". Ici, dans ce choix de nouvelles, seul règne l'Ange du bizarre...