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Filles de la pluie. Scènes de la vie ouessantine
Savignon André
CULTUREA
17,00 €
Épuisé
EAN :9782382741863
Filles de la pluie - Scènes de la vie ouessantine est un roman de l'écrivain français André Savignon (1878 - 1947). Paru chez Grasset, Filles de la Pluie obtient le prix Goncourt 1912. Résumé : Ouessant, depuis la fin du XIXe siècle, est peu à peu sortie de son isolement et de sa pauvreté. On note au tournant des années 1910 un véritable choc culturel et humain entre une population insulaire essentiellement féminine, paysanne et modeste, restée isolée du monde ; et des militaires de la garnison locale qui logent dans toute l'île. La description que fait Savignon des relations entre ces deux populations fait scandale à la parution de l'ouvrage. Contexte : André Savignon a séjourné à Ouessant en 1911. Le sous-titre de scènes de la vie ouessantine rappelle que ce n'est pas un roman mais une suite de récits dont chaque chapitre est consacré à une Ouessantine : Barba la conteuse, Louise de Niou-Huella, Claire de Frugulou, Marie de Loqueltas, etc. Si le livre fit scandale, à l'époque, c'est qu'il dépeignait Ouessant comme une sorte de Tahiti européenne. On reprocha principalement à ce livre des généralisations un peu hâtives sur les ouessantines. C'est aussi ce paradoxe qui contribua à son succès, la critique ayant perçu cet ouvrage comme une réalité romancée, qui vaudra à son auteur le Goncourt en 1912.
Résumé : Né à Oran en 1936 et décédé à Paris en 2008, Yves Saint Laurent crée sa marque en 1958 avec le soutien de Pierre Bergé. Artiste incontournable du XXe siècle, son nom résonne aujourd'hui pour beaucoup comme celui qui inventa le caban, le trench-coat, la robe Mondrian, le smoking et tailleur-pantalon féminins ou comme celui qui donna à la saharienne un jour nouveau ou encore comme celui qui se distingua grâce à ses fameuses robes transparentes. Premier styliste à faire défiler des mannequins d'origine asiatique et africaine, il travaille en parallèle pour le théâtre et le cinéma. Il est également l'initiateur de la première ligne de prêt-à-porter du nom d'un grand couturier (Rive Gauche), tout en gardant son activité en haute couture. Mais, au-delà de ce que l'on connaît de cet artiste de renom, qui était-il vraiment ? En nous ouvrant les portes du studio de Saint Laurent, l'auteur nous invite au coeur de l'esprit du grand créateur, là où tout s'est joué, où l'oeuvre et l'artiste se sont construits. On y rejoint le couturier au plus intime de sa démarche créatrice. Entrouvrir la porte du studio est le sésame initiatique qui permet d'approcher au plus près le mystère Saint Laurent, tel un lieu sacré où l'on espère apprendre ses sortilèges. Illustré d'une quarantaine de documents inédits, cet ouvrage est une nouvelle manière de découvrir cet homme à travers l'envers du décor.
Loris Azzaro, l'esthète épris de mythes hollywoodiens, le couturier des stars qu'il déshabillait autant qu'il les habillait, fut l'idéalisateur-Pygmalion de toutes les plastiques féminines, l'habilleur du glamour overdressed, de la volupté, des Glissements progressifs du plaisir, pour les magnificences nocturnes des sixties et des seventies. Un vrai chapitre "bling-bang" de l'histoire de la mode. Sa définition de la robe idéale? "Si une femme a envie de la mettre et un homme envie de la lui enlever"... Dans ce registre de la célébration d'Eros par l'étoffe, Loris est sans rival. A coups de décolletés vertigineux pile ou face, de transparences voilées, rebrodées, d'ouvertures improbables et de fentes infinies, toujours un peu plus et jamais trop, le couturier Loris Azzaro érige des filles "amazoniques" mais vibrantes, infiniment. Alors, il ose enchanter de sexe et de fastes charnels des robes du soir sinueuses et douces, amoureuses, comme un corps de femme. Ecrins précieux, Bijoux indiscrets, faits pour révéler, rendre palpable, le message si personnel de la sensualité de chacune; susciter, dans un rêve de drapés, la vie en rose et peut-être, à l'aube, rendre folle la mort. Loris Azzaro, le couturier de la nuit, le couturier des étoiles.
Filles de la pluie - Scènes de la vie ouessantine est un roman de l'écrivain français André Savignon (1878 - 1947). Paru chez Grasset, Filles de la Pluie obtient le prix Goncourt 1912. Résumé : Ouessant, depuis la fin du XIXe siècle, est peu à peu sortie de son isolement et de sa pauvreté. On note au tournant des années 1910 un véritable choc culturel et humain entre une population insulaire essentiellement féminine, paysanne et modeste, restée isolée du monde ; et des militaires de la garnison locale qui logent dans toute l'île. La description que fait Savignon des relations entre ces deux populations fait scandale à la parution de l'ouvrage. Contexte : André Savignon a séjourné à Ouessant en 1911. Le sous-titre de scènes de la vie ouessantine rappelle que ce n'est pas un roman mais une suite de récits dont chaque chapitre est consacré à une Ouessantine : Barba la conteuse, Louise de Niou-Huella, Claire de Frugulou, Marie de Loqueltas, etc. Si le livre fit scandale, à l'époque, c'est qu'il dépeignait Ouessant comme une sorte de Tahiti européenne. On reprocha principalement à ce livre des généralisations un peu hâtives sur les ouessantines. C'est aussi ce paradoxe qui contribua à son succès, la critique ayant perçu cet ouvrage comme une réalité romancée, qui vaudra à son auteur le Goncourt en 1912.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.