
Une Aventure de Dick Hérisson Tome 4 : Le vampire de La Coste
Biographie de l'auteur Né en 1950 à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), Didier Savard s'oriente d'abord vers l'enseignement et devient professeur d'anglais. Une profession qu'il exerce pendant dix ans, de 1972 à 1982. Il débute sa carrière de dessinateur dans la presse au début des années 70. Ses premiers dessins, marqués par son engagement militant, paraissent en 1972 dans Survivre et vivre. Au moment du coup d'État au Chili, en 1973, il publie dans Libération un feuilleton baptisé Le fabuleux destin d'Augusto Pinochet. Un "pseudo conte de fées" qui sera édité par Jean-Jacques Pauvert. En 1974, il quitte Paris pour s'installer à Arles. Après diverses collaborations avec la presse et la publication en 1979 de Demain ça ira encore mieux, un recueil de ses dessins, il "monte" à Paris en 1982. Il rencontre Nikita Mandryka, rédacteur en chef de Charlie Mensuel, et lui propose le scénario de Dick Hérisson, très influencé par le Harry Dickson de Jean Ray. Le projet est accepté mais ne sera publié qu'en décembre 1983. L'ombre du torero, premier album de la série, sera édité par Dargaud en 1984. Grand lecteur de BD durant sa jeunesse, amateur de Jacobs comme de Spirou, Savard est aussi influencé à ses débuts par des auteurs comme Tardi ou Floc'h et Rivière. Il apprécie leur capacité à mettre en scène des héros classiques tout en apportant "une distanciation un peu perverse". En 1985, Les voleurs d'oreilles, deuxième enquête de Dick Hérisson, se voit décerner le Trophée 813 du Festival du Polar de Reims. L'année suivante, autre rencontre importante : celle de Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella. Ensemble, ils imaginent pour le magazine Okapi les aventures de Léonid Beaudragon. Le premier des trois albums publiés, Le fantôme du Mandchou-fou, reçoit l'Alfred Jeunesse au Festival d'Angoulême de 1987. L'année suivante, à l'occasion du Festival du Polar de Grenoble, Didier Savard réalise Vae Victis, une bande dessinée menée en collaboration avec les détenus de la maison d'arrêt de Vars. Puis en 1991, il reprend les personnages de Perlin et Pinpin pour les éditions Fleurus Presse, d'après des scénarios de Sylvie Escudié. En 1997, il écrit avec Sophie Loubière Le secret du coffre rouge, feuilleton radiophonique en cent épisodes diffusé sur France Inter. L'histoire d'une course-poursuite après un objet archéologique mythique, de la Bretagne à Venise en passant par Arles et Bruxelles. Un feuilleton qui évoque autant Indiana Jones que La conspiration des poissonniers, cinquième album de Dick Hérisson, sa principale série. Il récidive deux ans plus tard avec Le mystère de Mornefange. La même année, il réalise pour le quotidien Le Monde une aventure parodique de Tintin intitulée Objectif Monde, dans laquelle il fait défiler certaines des scènes les plus fameuses des aventures du célèbre reporter. En octobre 2000, Didier Savard obtient le Prix RTL 9 du meilleur album d'aventures pour Le 7e cri, neuvième enquête de son héros Dick Hérisson.
| Nombre de pages | 48 |
|---|---|
| Date de parution | 07/06/1996 |
| Poids | 375g |
| Largeur | 224mm |
| SKU: | 9782205038910 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782205038910 |
|---|---|
| Titre | Une Aventure de Dick Hérisson Tome 4 : Le vampire de La Coste |
| Auteur | Savard Didier |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 224 |
| Poids | 375 |
| Date de parution | 19960607 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Une Aventure de Dick Hérisson Tome 11 : L'araignée pourpre
Savard DidierRésumé : C'est en 1982, dans les pages du magazine Charlie, que Didier Savard commence les aventures de Dick Hérisson. Son trait, proche de la ligne claire, et ses histoires, qui se déroulent dans les années 1930, dans une ambiance parfois fantastique, n'étaient pas sans faire penser à Edgar P Jacobs et à une forme de littérature policière du début du XXe siècle. La maladie l'empêcha d'achever le diptyque dont L'Araignée pourpre est la première partie. Cette réédition de l'album est enrichie de nombreux documents retrouvés dans l'atelier de l'auteur, disparu en juillet 2016, par sa famille.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,95 € -
Une Aventure de Dick Hérisson Tome 9 : Le 7ème cri
Savard DidierCommentaires De retour du Tibet, les membres de l'expédition Schnapsberg-Malhet mettent inexplicablement fin à leurs jours les uns après les autres... On parle d'une malédiction. En violant un secret enfoui dans la nuit des temps, les savants se seraient attirés les foudres de shamans démoniaques. Cette thèse fumeuse ne convainc pas Dick Hérisson qui décide de faire toute la lumière sur cette troublante affaire... Dans les années trente, le romancier belge Jean Ray, pape de l'épouvante et du surnaturel, imagine les aventures policières fantastiques du détective Harry Dickson. En 1982, Savard crée son homologue version BD. Dick Hérisson (fringant héros au patronyme en forme d'anagramme) partage avec son illustre aîné un goût certain pour les enquêtes troubles où l'irrationnel tient le rôle de suspect principal. Dans Le Septième Cri, Savard le gâte en soumettant à sa grande sagacité une intrigue épaisse et hantée. Une enquête captivante, à l'ambiance subtilement délétère, où Hérisson, chantre de la raison, affronte, sans jamais perdre pied, visions morbides, spectres livides et autres étrangetés... --Catherine RomatÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 € -
Une Aventure de Dick Hérisson Tome : Les voleurs d'oreilles
Savard DidierBiographie de l'auteur Né en 1950 à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), Didier Savard s'oriente d'abord vers l'enseignement et devient professeur d'anglais. Une profession qu'il exerce pendant dix ans, de 1972 à 1982. Il débute sa carrière de dessinateur dans la presse au début des années 70. Ses premiers dessins, marqués par son engagement militant, paraissent en 1972 dans Survivre et vivre. Au moment du coup d'État au Chili, en 1973, il publie dans Libération un feuilleton baptisé Le fabuleux destin d'Augusto Pinochet. Un "pseudo conte de fées" qui sera édité par Jean-Jacques Pauvert. En 1974, il quitte Paris pour s'installer à Arles. Après diverses collaborations avec la presse et la publication en 1979 de Demain ça ira encore mieux, un recueil de ses dessins, il "monte" à Paris en 1982. Il rencontre Nikita Mandryka, rédacteur en chef de Charlie Mensuel, et lui propose le scénario de Dick Hérisson, très influencé par le Harry Dickson de Jean Ray. Le projet est accepté mais ne sera publié qu'en décembre 1983. L'ombre du torero, premier album de la série, sera édité par Dargaud en 1984. Grand lecteur de BD durant sa jeunesse, amateur de Jacobs comme de Spirou, Savard est aussi influencé à ses débuts par des auteurs comme Tardi ou Floc'h et Rivière. Il apprécie leur capacité à mettre en scène des héros classiques tout en apportant "une distanciation un peu perverse". En 1985, Les voleurs d'oreilles, deuxième enquête de Dick Hérisson, se voit décerner le Trophée 813 du Festival du Polar de Reims. L'année suivante, autre rencontre importante : celle de Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella. Ensemble, ils imaginent pour le magazine Okapi les aventures de Léonid Beaudragon. Le premier des trois albums publiés, Le fantôme du Mandchou-fou, reçoit l'Alfred Jeunesse au Festival d'Angoulême de 1987. L'année suivante, à l'occasion du Festival du Polar de Grenoble, Didier Savard réalise Vae Victis, une bande dessinée menée en collaboration avec les détenus de la maison d'arrêt de Vars. Puis en 1991, il reprend les personnages de Perlin et Pinpin pour les éditions Fleurus Presse, d'après des scénarios de Sylvie Escudié. En 1997, il écrit avec Sophie Loubière Le secret du coffre rouge, feuilleton radiophonique en cent épisodes diffusé sur France Inter. L'histoire d'une course-poursuite après un objet archéologique mythique, de la Bretagne à Venise en passant par Arles et Bruxelles. Un feuilleton qui évoque autant Indiana Jones que La conspiration des poissonniers, cinquième album de Dick Hérisson, sa principale série. Il récidive deux ans plus tard avec Le mystère de Mornefange. La même année, il réalise pour le quotidien Le Monde une aventure parodique de Tintin intitulée Objectif Monde, dans laquelle il fait défiler certaines des scènes les plus fameuses des aventures du célèbre reporter. En octobre 2000, Didier Savard obtient le Prix RTL 9 du meilleur album d'aventures pour Le 7e cri, neuvième enquête de son héros Dick Hérisson.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 € -
Une Aventure de Dick Hérisson Tome : La brouette des morts
Savard DidierDixième titre de cette série qui appartient à la famille des valeurs sûres du polar fantastique du catalogue Dargaud depuis (presque) 20 ans. Un classique! Clarence Beaufixe est dans de beaux draps. Ce passionné de manoir breton se retrouve en tête de liste des suspects dans l'assassinat de quatre personnes. La police le prend pour un tueur en série et les psychiatres pour un fou. Il est vrai que l'homme est sujet à des "absences", des crises d'hallucination à l'issue desquelles il est retrouvé à côté des victimes? La femme de Clarence, Mathilde de Kercroix, fait appel à Dick Hérisson pour essayer de prouver l'innocence de son mari. Voilà notre fameux détective parti sur les traces de Beaufixe, une nouvelle fois en Bretagne, où le suspect cherchait à établir une liste des manoirs bretons pour les besoins d'un livre. La découverte de l'un d'eux semble être à l'origine de l'affaire. Dick Hérisson va rapidement comprendre que tout tourne autour de ce manoir étrange et délabré, perdu dans la fameuse forêt de "Coat an noz", la forêt de la nuit? Un véritable polar fantastique, une enquête difficile et pleine de chausse-trappes où Dick Hérisson aura fort à faire pour découvrir la vérité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 €
Du même éditeur
-
La quête de l'oiseau du temps Tome 4 : L'oeuf des ténèbres
Le Tendre Serge ; Loisel RégisLe Temps... Akbar n'est rien !... Ni le Nid... Ni Ramor !... C'est le Temps qui est tout ! Il est la cause, le principe originel... Et lorsque la tentation s'empare du mythe... lorsque l'homme s'oppose à l'univers et le bouscule, c'est au mythe de rétablir l'ordre ! Ainsi s'exprime le Gardien du Nid lorsque Bragon, Pélisse, Bulrog et messire l'Inconnu s'enfuient du Doigt du Ciel, emportant avec eux l'oeuf des Ténèbres qui y était caché. Ils sont accompagnés de Kiskill, servante des dieux qui a perdu son immortalité et ses pouvoirs en même temps que sa virginité dans les bras d'un Élu qui n'est autre que... messire l'Inconnu. C'est tous ensemble qu'ils devront parcourir la dernière étape de la Quête. Et c'est bien contre le temps que la course s'est engagée, car il ne reste plus que deux jours pour rejoindre Mara avec l'oeuf. Ramor, bien que toujours enfermé dans la conque, devient de plus en plus fort, et Mara ne saurait le contenir sans l'aide de l'oeuf. Bragon choisi la route la plus courte et décide de survoler la Marche Blanche, fief du prince-sorcier Tharmine et terre du noble et fier peuple Jivrain. Même ainsi, les difficultés s'amoncellent devant leurs pas. Leurs Lopvents ne sont pas assez nombreux et les Jivrains sont atteints par une épidémie de Fièvre Folle qui rend fou furieux ce peuple d'habitude si paisible. Les événements se précipitent, mais la traversée de la Marche Blanche ne constituera qu'une péripétie lorsque viendra enfin l'heure pour chacun de révéler son véritable visage. Quelles sont les vraies motivations de Mara ? Pélisse est-elle vraiment la fille de Bragon ? Ce dernier verra-t-il se réaliser la prophétie du Vieux des Bois qui, avant de mourir, lui prédisait qu'il trouverait la folie en réclamant la mort ?... Toutes les questions, les interrogations, trouvent ici leur réponse. Toutes les pistes de la Quête s'acheminent ici vers leur conclusion. Une fin digne de la Quête de l'Oiseau du Temps !ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 € -
Bételgeuse Tome 1 : La planète
LEOEn plein désert, une jeune fille traquée par les militaires leur échappe grâce aux relations particulières qu'elle entretient avec les Iums ? de jolies bestioles mi-phoques mi-pingouins (un petit côté "smoking") qui, Dieu sait pourquoi, la protègent. Par ailleurs, les Iums intéressent énormément Leilah Nakad, qui étudie discrètement leurs us et coutumes. Mais Leilah est rongée par un terrible remords : sept ans plus tôt, elle commandait un vaisseau qui, transportant trois mille jeunes gens venus vivre sur Bételgeuse, continue de tourner vainement dans le ciel. En effet, tous les voyageurs du Konstantin Tsiolkowski sont morts congelés dans leurs caissons d'hibernation. Sauf Hector Albornoz et Inge de Vries, toujours vivants, mais abandonnés sans espoir de retour sur ce tombeau volant. Pendant ce temps, sur Aldebaran, Driss et Alexa préparent une expédition dans le but de découvrir quel genre de problème a pu rencontrer la mission Bételgeuse : peut-être encore une bizarrerie de la mystérieuse Mantrisse. Rappelez-vous : Kim et Marc, rescapés d'une marée de bave émise par la Mantrisse. Et aussi Driss et Alexa, qui bénéficient depuis cent ans d'un élixir de jeunesse généreusement distribué par la même Mantrisse. Voilà donc Kim, le colonel Wong et le lieutenant Hudson (un beau blond très amoureux de Kim) à bord d'un vaisseau censé rejoindre le Konstantin Tsiolkowski. Aventures captivantes, décors superbes et faune particulièrement pittoresque, cette série mi-SF mi-fantastique qui nous a tenus en haleine sur les cinq albums du cycle "Aldébaran" continue avec ce deuxième cycle, "Bételgeuse" !Notes Biographiques : De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024.EN STOCKCOMMANDER15,50 € -
Snoopy et les Peanuts L'intégrale : Coffret 1993-1994
Schulz Charles Monroe ; Soubiran FannyDans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,00 € -
Aldebaran Tome 3 : La photo
LEO(N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).EN STOCKCOMMANDER15,50 €
De la même catégorie
-
Lefranc Tome 30 : Lune rouge
Martin Jacques ; Alvès Christophe ; Corteggiani FrRésumé : Missionné par Le Globe pour mener une enquête sur les engins spatiaux expérimentaux, Lefranc est mis en contact avec le docteur Lukas Eugen Messner. Juste après leur entretien, le scientifique est enlevé. Axel Borg serait-il dans le coup ? Guy Lefranc se retrouve embarqué dans une nouvelle aventure qui le mènera de France en Corée. La course à l'espace est lancée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 € -
Le Tueur Tome 8 : L'ordre naturel des choses
Jacamon LucOn m'avait demandé de semer la panique, de foutre la trouille. J'allais leur en donner pour leur argent. Un cadeau intéressé, je le reconnais... Une contribution à ma propre cause... La seule qui m'importe vraiment...ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,95 € -
On est chez nous Tome 2 : Marchands d'espoir
Runberg Sylvain ; Truc Olivier ; Otéro NicolasRésumé : Thierry Mongin est un journaliste qui enquête sur l'extrême-droite. Son choix se porte sur une petite cité provençale où Chloé Vanel, l'ancienne égérie d'un parti d'extrême droite effectue son grand retour. Mais le jour de son arrivée, un évènement va changer le cours de son enquête : un immigré clandestin a été assassiné. Il est retrouvé pendu, avec autour du cou, un panneau avec l'inscription : "On est chez nous"... Sylvain Runberg (Millenium), Olivier Truc (Le dernier Lapon) et Nicolas Otero (Morts par la France) associent leur talent dans cette bande-dessinée coup de poing, dérangeante et nécessaire. Une histoire complète en deux tomes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 € -
Le Tueur Tome 6 : Modus Vivendi
Jacamon LucSolitaire, froid, méthodique et consciencieux, toutes les qualités pour exercer son métier de tueur sont réunies chez cet homme dont on ne connaît pas le nom. Et ce n'est pas parce qu'il change de commanditaire qu'il change de principes. Par sa mise en scène impressionnante, ses ambiances oppressantes et ses dialogues d'une qualité d'écriture rare, LE TUEUR s'est imposé en quelques albums comme un must du polar noir. Luc Jacamon a débuté son parcours professionnel chez Casterman avec la série LE TUEUR - cinq albums parus entre 1998 et 2003 -, scénarisée par Matz et massivement plébiscitée par les lecteurs. Il a débuté sa nouvelle série CYCLOPE, toujours avec Matz, en 2005 ; elle compte actuellement deux tomes parus. Matz est né en 1967 à Rouen sous le nom d'Alexis Nolent. Enfance en Martinique, études juridiques à Paris et premiers pas dans la bande dessinée au début des années 90 en équipe avec Chauzy (BAYOU JOEY chez Futuropolis, Peines perdues chez Casterman). Il signe ensuite dans (A Suivre) plusieurs histoires courtes illustrées par Pourquié, avant de débuter avec Jacamon la série LE TUEUR (cinq albums parus), et de poursuivre avec DU PLOMB DANS LA TETE dessiné par Colin Wilson (trois albums parus), puis CYCLOPE, de nouveau avec Jacamon. Il est également le traducteur d'Angel Fire, de Chris Blythe et Steve Parkhouse, publié chez Casterman. Il vit à Paris, dans le XIIIème arrondissement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,95 €








