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Théorie de la création. Philosophie et créativité
Savadogo Mahamadé
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782343078786
Que pourrait apporter la réflexion philosophique à la compréhension de la créativité ? Le présent ouvrage propose une discussion systématique de cette question. S'inspirant de la démarche initiée dans l'ouvrage de philosophie fondamentale qu'est Philosophie et existence, publié en 2001, il élabore d'abord une histoire idéalisée de la philosophie qui montre comment la créativité a été perçue à travers les tournants décisifs de l'histoire de la philosophie. Ensuite, il s'emploie à dégager les principales implications de l'activité créatrice pour aboutir à s'interroger sur les exigences de l'évaluation de la création. Il voudrait ainsi relever le pari de formuler un discours cohérent sur la créativité, qui se confronte aux démarches de sciences positives telles que la psychologie et la sociologie, sans renoncer à conquérir un point de vue qui se veut spécifiquement philosophique. Il résulte de la mise en oeuvre de cette ambition une théorie générale de la création qui dégage les conditions et les implications générales de la créativité, en libérant la tâche d'une théorie appliquée susceptible de se confronter à chaque domaine particulier de l'activité créatrice. En définitive, il s'agit, à la place de l'esthétique ou de la philosophie de l'art, de viser un nouveau champ dans lequel un pont apparaîtrait entre différents domaines tenus jusque-là pour séparables. La conquête d'un nouveau champ dont l'étude prépare à surmonter à la fois le thème de la "fin de l'art" et son corollaire, celui de la "fin de la philosophie" : tel l'ultime enjeu de la confrontation entre la philosophie et la créativité que propose cet ouvrage.
Cet ouvrage se présente comme un récit autobiographique mais sort des limites de ce genre pour épouser les contours d'un essai sur les grandes problématiques à la croisée de deux millénaires de notre temps. Dans ce premier volume, l'auteur retrace sa vie et son parcours professionnel dans son Burkina natal, évoquant au passage certains des évènements marquants de l'histoire de ce pays, de l'Afrique et du monde.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.