Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le pianiste voyageur. Louis Moreau Gottschalk (1829 - 1869)
Sauvat Catherine
PAYOT
16,50 €
Épuisé
EAN :9782228906524
Pianiste virtuose et compositeur, l?Américain Louis Moreau Gottschalk (1829-1869) aimait à se définir comme un « artiste voyageur » et promena sa silhouette de dandy en des lieux reculés où un piano passait presque pour un animal fantastique. Sa célébrité mondiale ne lui a pourtant guère survécu, bien que ses ?uvres fassent à l?occasion une excellente musique de film, et sa vie elle-même mériterait d?être portée à l?écran.Né à La Nouvelle-Orléans, il vint très jeune à Paris et y fut distingué pour son extraordinaire brio par Chopin et Berlioz. Ses compositions enchantèrent les salons de la capitale, où il imposa des accents exotiques et des rythmes nouveaux. Après une tournée en Suisse et en Espagne, il repartit pour l?Amérique, enchaîna les récitals et organisa des « concerts monstres » qui rassemblaient sur une même scène des centaines de musiciens et des dizaines de pianistes. Il sillonna Cuba, les Antilles et les États-Unis en pleine guerre de Sécession. Il alla ensuite chercher la gloire en Amérique du Sud, mais à l?âge de quarante ans il y rencontra prématurément la mort au Brésil, épuisé par son « métier de marchand d?enthousiasme, de sensibilité et de passion ».Les pérégrinations musicales de cet aventurier en habit de scène qui notait ses impressions dans des pocket books font de la biographie de Gottschalk un remarquable récit de voyage et une passionnante lecture estivale.D?origine franco-autrichienne, Catherine Sauvat a déjà publié chez Payot Alma Mahler (2009). Elle est aussi la biographe de Robert Walser (Le Rocher, 2002), Stefan Zweig (Folio/Biographies, 2006) et Arthur Schnitzler (Fayard, 2007).
Résumé : Icône absolue de la poésie de langue allemande aux traces pourtant si parisiennes, Rilke est cet homme toujours en partance. De Prague à Paris, en passant par Munich, Capri ou Venise, il parcourt l'Europe en quête d'un havre d'inspiration. Catherine Sauvat suit le poète dans ces éternelles errances à travers des lieux tantôt aimés tantôt haïs. Mais elle brosse aussi le portrait d'un personnage distant et dépressif dont les départs soudains ont déjoué toutes les relations. Car ce mondain et grand amoureux n'a rien autant chéri que sa solitude, moteur indispensable à sa création. Nombreuses sont celles qui souffrirent de ce séducteur impénitent, de Clara Westhoff, Paula Modersohn-Becker à Baladine Klossowska, quand la liaison ne pouvait se vivre qu'à distance et dans des lettres exaltées. Catherine Sauvat nous plonge dans l'intimité de l'homme qui, par ces constantes lignes de fuite, cet acharnement à la distance, se révèle tel qu'en lui-même.
Joué et lu en France depuis le début du XXe siècle, le grand auteur autrichien Arthur Schnitzler (1862-1931) a laissé une oeuvre particulièrement riche, mêlant théâtre, récits et essais. Cet écrivain, docteur en médecine, que Freud désignait comme son double, a longtemps été assimilé à la décadence de l'Apocalypse joyeuse. Amant volage, accusé de pornographie notamment au moment de La Ronde, Schnitzler s'inspira de ses aventures amoureuses pour donner vie à certains personnages. Leur apparente légèreté et frivolité tout comme son approche psychologisante ont masqué une dialectique du désenchantement et de la désillusion, ainsi qu'une volonté farouche d'aller derrière les apparences. Dans un univers crépusculaire, ce maître des nuances joue sur une frange ténue de la vérité et du mensonge, du dire impossible et du secret, de l'opacité des relations entre hommes et femmes. Cette biographie tente, notamment grâce à l'étude des journaux intimes que Schnitzler a tenus sa vie durant, de cerner un homme vulnérable, hypocondriaque, angoissé par l'échec mais doté d'une exigence exceptionnelle dans la menée de son oeuvre. Sa réputation ne lui a jamais épargné de permanentes attaques antisémites. Au sein d'une société viennoise où il frayait avec les plus grands musiciens, peintres et acteurs de théâtre, l'écrivain a vécu une vie emplie de polémiques, de scandales et de succès mais aussi de tragédie personnelle.Catherine Sauvat, née à Paris, d'origine autrichienne est l'auteur d'une biographie de Robert Walser (Le Rocher, 2002), Stefan Zweig, (Folio Gallimard, 2005) et de différents beaux-livres sur des capitales étrangères (Venise, Prague et Vienne chez Hermé).
Miss B et ses camarades de lutte semblent avoir réussi ! Non seulement ils ont remporté l'élection que Silvio avait tenté de voler, mais ils ont aussi réussi à faire éclater la terrible vérité qui se cachait derrière la menace des loups. Le Mouvement des Marguerites est plus mobilisé que jamais pour renverser le taureau dictateur... mais c'est compter sans le refus catégorique de Silvio, qui s'isole de plus en plus et menace d'exécuter publiquement tout opposant à sa politique arbitraire. Rebutés par une escalade de violence sans précédent, les chiens eux-mêmes commencent à douter des ordres de leur maître... Miss B, César et Azélar auront-ils raison du cruel taureau ? Une vie juste et paisible est-elle seulement possible au Château ?
Résumé : "Les pseudonymes ont ceci de merveilleux qu'ils offrent toujours une histoire dans l'histoire avec, pour certaines, de réjouissantes mystifications. " Publier a longtemps été un défi pour les femmes, poussant nombre d'entre elles à rester anonymes ou à utiliser des pseudonymes masculins, souvent à la demande de leurs éditeurs, pour éviter les préjugés contre la "littérature de femmes". Certaines ont embrassé le secret de leur nouvelle identité, se servant de cet anonymat pour déployer leur créativité en toute liberté, quand d'autres ont enfin pu exprimer leur amour pour les femmes. De Jane Austen à George Sand, de Rachilde à René(e) Vivien, des soeurs Brontë à Karen Blixen, et bien d'autres écrivaines injustement oubliées, toutes ces femmes ont su braver leur époque et se réinventer. Ils sont elles se propose de mettre en lumière leurs incroyables destins.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.