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La Franc-maçonnerie dans les colonies. De l'Atlantique à la mer de Chine (XVIIIe-XXe siècle)
Saunier Eric ; Beaurepaire Pierre-Yves
HEMISPHERES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782377011155
Dès la fin des années 1730, la sociabilité maçonnique s'impose comme un fait culturel et social majeur dans les colonies françaises et anglaises, au point de résister aux révolutions, puis de réussir à se recentrer au gré de la recomposition des politiques coloniales des XIXe et XXe siècles. Pourquoi et comment les loges maçonniques parvinrent-elles à se diffuser dans les colonies au XVIIIe siècle ? Quel rôle la franc-maçonnerie a-t-elle occupé dans les projets coloniaux que bâtirent les grandes puissances européennes au XIXe siècle ? A quelles difficultés et à quelles négociations nécessaires cette sociabilité née au siècle des Lumières en Europe fut-elle confrontée dans les sociétés coloniales jusqu'aux années 1930 ? C'est à ces questions qu'essaie de répondre cet ouvrage, à travers un voyage qui mènera le lecteur des loges de l'Atlantique à celles de la Chine en passant par les Indes orientales et le Protectorat espagnol du Maroc.
Une sélection originale remasterisée avec une attention toute particulière des plus belles mélodies d'Eric Saunier ... Dédiée à tous ceux qui veulent se détendre et retrouver bien-être et sérénité. Un moment de pur bonheur. Eric Saunier : flûte traversière, flûte de bambou, ocarina & claviers - Alexandra Kadouche : voix (mezzo soprane) - Wu Su Hua : viele erhu - Jean Luc Faraux : flûte de pan
Sujet polémique s'il en est, le thème de la race s'est imposédans l'historiographie de la Révolution française et, plus globalement, danscelle des révolutions atlantiques du tournant des XVIIIe - XIXe siècles. Cet ouvrage apporte une pierre au débat en adoptant une perspectivepostcoloniale : inscrivant l'articulation entre race et Révolution dans le tempslong de l'Ancien Régime et du début de la modernité, les auteurs y montrent quela race, construction sociale qui se transforme sous l'effet de la Révolution, est aussi une catégorie qui a joué un rôle moteur dans le processusrévolutionnaire, dans l'Hexagone comme dans les colonies. Enréponse aux polémiques sur le bien-fondé de recherches axées sur ce thème, celui-ci est d'emblée resitué dans l'historiographie (Cécile Vidal). Spécificitédes enjeux révolutionnaires, la race questionne la citoyenneté et l'égalité faceà la loi à l'heure où s'affirment la souveraineté populaire et l'universalismedes droits de l'homme. La généalogie pèse lourdement dans cette perspective, etla couleur de peau croise la question du genre et de la sexualité (JenniferPalmer et Ian Coller). La question de la race met aussi lacitoyenneté à l'épreuve de l'autre côté de l'Atlantique, au Sénégal (GuillaumeAubert). Le livre s'achève par un regard nécessaire sur l'entrée duconcept de race dans les travaux portant sur la Révolution dans la colonie deSaint-Domingue, où l'approche raciale s'est imposée (Manuel Covo).
Relaxation guidée de Béatrice Lateur Lacroix sur une musique d'Eric Saunier. Cet album est conçu pour vous aider à vous libérer du stress et apprendre à vous détendre. Des espaces sonores spécialement conçus pour favoriser l'état de relaxation dit alpha, et vous emmener pas à pas vers la Clairière du Bonheur, lieu de paix, de ressourcement et de régénération.
C'est le 21 septembre 1793. un an exactement après le décret d'abolition de la Royauté. que s'ouvre le premier registre de la société populaire de Montivilliers. Dans une ville de 3 000 habitants située près d'un grand port colonial (Le Havre), ces cinq registres successifs, présentés et annotés par Eric Saunier et Eric Wauters, montrent l'apprentissage de la citoyenneté politique au quotidien par les presque 500 militants jacobins qui participent aux débats jusqu'aux journées de germinal an III. Peu ouverte aux élites révolutionnaires, devant composer avec les exigences du monde rural, la Société populaire de Montivilliers fait preuve d'un modérantisme politique et religieux dont le modèle, très différent de celui du Havre avec laquelle elle entre souvent en conflit, est un témoignage important du rôle pionnier que jouent ces structures de sociabilité politique dans le progrès de l'idée républicaine.
Cet ouvrage couvre presque cent années de l'histoire tourmentée de la péninsule coréenne, du début du XXe siècle à l'orée du nouveau millénaire. Témoignage exceptionnel, il a été écrit par la propre soeur de la compagne du Guide suprême, feu Kim Jong Il. Mais, du père héritier de propriétaires fonciers, choisissant très tôt le communisme contre ses intérêts de classe, aux enfants et petits-enfants éduqués au Nord, astreints à une vie de reclus avant de parvenir à fuir, les destins dramatiques de cette famille font largement écho aux tragédies individuelles de l'immense majorité des Coréens de l'époque. Cette émouvante narration à quatre mains – la première partie retranscrit le journal de la mère de l'auteure – est aussi un puissant manifeste : celui d'une lignée de femmes déterminées à s'arracher aux plaies de la misère et aux pesanteurs du patriarcat, et qui, au moins un temps, auront eu sincèrement foi en la société nouvelle qu'elles se proposaient de bâtir.
Révérence ou impertinenceA ? Des philosophes se sont donné rendez-vous dans la commune de Descartes (Indre-et-Loire). Chacun à sa manière pour célébrer l'incontournable philosophe français⦠et faire le constat du chemin parcouru et de la distance prise depuis le Cogito. Une belle occasion de passer en revue les étapes de l'évolution de la pensée philosophique et d'évoquer la multitude des voies empruntées par les penseurs du xvie siècle à nos jours, de Vico à Piaget, Sartre et Camus en passant par Diderot, Kant ou C. S. Peirce. En somme, comme l'écrit en ouverture l'un des contributeurs du volume, le philosophe Tony Brachet, "A On a tant écrit sur Descartes - le philosophe - que l'exhaustivité, du moins l'exhaustivité historique, semble proche. L'objet de cet ouvrage n'est d'ailleurs pas le passé, l'histoire de la philosophie, mais la mise en perspective du grand penseur par des contemporains.
Comme l'a écrit Bertrand Tavernier, les films de Quentin Tarantino sont "extrêmement bien pensés et réalisés ". Quelles sont les clés de ce que Tarantino appelle lui-même son "esthétique globale"? C'est le propos de ce livre. Cette esthétique est indissociable d'un rapport constant avec le regard du public : celui-ci n'est jamais réduit par Tarantino à une consommation passive, mais constitue un vecteur de la création du film. Autre principe : Tarantino non seulement filme les images montrées, mais il leur surajoute une ou des indication(s) de ce qu'elles montrent et de ce qu'il y a à voir. Il ne cesse en fait de révéler au public que les images regardées sont du cinéma. Du coup, il crée un cinéma plus vrai que toute forme de mise en scène qui s'effacerait afin de faire croire à la réalité du récit porté à l'écran. Quentin Tarantino multiplie les références cinématographiques, musicales, textuelles. Ce faisant, il fait accéder le spectateur à ce qu'il appelle le "monde-du-cinéma ". Comme si chaque image renvoyait à d'autres images. Autrement dit, nous ne voyons jamais la réalité, mais toujours une image de celle-ci. Le "miracle tarantinien" est que cette réflexion - que l'on attendrait davantage d'un cinéma expérimental - a lieu à travers des oeuvres "grand public". La raison en est que Quentin Tarantino est un fabuleux conteur d'histoires, en mots et en images. Ses récits de vengeance et d'amour reprennent les archétypes de ce type d'aventures, mais selon des procédés dramaturgiques et techniques qui ne cessent de mobiliser une autre dimension majeure de son esthétique : la surprise.
Explicitant la philosophie et les critères de son approche, Zafrani écrit lui-même à ce sujet : "Nous nous sommes proposés, tout au long de nos études et de nos recherches, de réaliser à la fois une analyse raisonnée des situations et une synthèse équilibrée des phénomènes afin de servir la science et la conscience historique, la mémoire collective et un patrimoine culturel qui nous est cher, à mille égards. Cela, nous l'avons fait avec le projet d'une quête des lieux de dialogue, de rencontres des hommes et des idées, d'espaces de convergences entre cultures et civilisations qui sont autant d'espaces de fidélités, de liberté et d'universalisme." Haïm Zafrani, auteur notamment de Deux mille ans de vie juive au Maroc, Juifs du Maroc. Vie sociale, économique et religieuse. Etudes de taqanot et responsa, et de Juifs d'Andalousie et du Maghreb, a consacré toute son existence à ses recherches et à l'enseignement, en étant toujours soucieux de transmettre son savoir. Son engagement, en la matière, qui était une forme de militantisme, ne peut qu'inciter à la réflexion tous ceux qui se soucient aujourd'hui d'histoire, de culture, de patrimoine, de diversité, de paix et de fraternité en ces premières décennies du XXIe siècle. Une urgence d'autant plus vitale pour l'humanité que l'enracinement culturel est devenu un enjeu capital dans le monde ultra-connecté. L'on ne peut que saluer et se réjouir de l'initiative prise par Mustapha Saha de consacrer un ouvrage à ce "penseur de la diversité", et de présenter, avec sa belle plume et le sens de la formule qui le distingue, l'homme dont il était familier depuis fort longtemps, et une oeuvre féconde dont il a une connaissance intime et qu'il rappelle avec une remarquable précision. Mohammed Kenbib.