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Tango loft
Sauger Véronique
LES INDES
15,70 €
Épuisé
EAN :9782375480175
Brume est un enfant abandonné. Agé de 34 ans, mais un enfant quand même, dans sa tête. Il a trouvé refuge chez des voisins danseurs de tango, Jean et Suzy, dans leur grand loft de verre. Ca, c'est ce qu'ils croient, eux, tous les trois. La vérité se révélera bien plus sombre, bien plus violente, bien plus implacable. Car Jean et Suzy s'attachent à Brume au point de se cacher les dangers cependant pressentis d'un comportement bien étrange. Au point même de ne pas suffisamment se méfier de cet homme-femme qui rôde, menaçant, au bas de l'escalator menant au grand espace vitré dans lequel ils vivent un bonheur parfait mais à l'équilibre fragile. Tango loft est un street-movie dont la bande-son puise dans les standards des Beatles. Entre tendresse et violence, humour et désespoir, poésie et réalité, le récit explore les états hallucinatoires, les drames intérieurs et interroge sur la dureté de la désocialisation et la solitude qui en découle, sous le regard indifférent des passants. Musicienne au sein de l'orchestre philharmonique de Radio France, puis productrice-animatrice sur France Musique, Véronique Sauger a créé en 2008 des ateliers d'écriture pour les personnes en situation de handicap et de précarité.
Eva, une jeune femme de 29 ans, est musicienne dans un orchestre philharmonique. Lors d'une tournée au Japon, elle ressent une grande douleur dans la tête et ne tarde pas à comprendre qu'elle est en train de perdre la vue. Elle n'en dit rien et déambule, solitaire, pour espérer et pour compter les lumières de Kanazawa, que l'on peut presque entendre si l'on tend bien l'oreille. Mais surtout, Eva se nourrit de son rêve amoureux pour F. J. , un homme menteur et égoïste qui a mis fin à leur relation sans raison apparente. Alors, pour tenter de comprendre, chaque jour, elle lui téléphone. Mais chaque jour, elle tombe sur sa messagerie, et chaque jour, elle lui parle seule... Croit-elle. Car c'est sur la messagerie de Saadi que, par erreur, elle parle et livre son intimité, ses émotions, ses sentiments. Saadi, un poète célèbre, tombe amoureux de cette voix et décide de partir à la recherche d'Eva pour raconter son histoire. Au fil de cette (en)quête amoureuse, les masques tombent, les secrets se dévoilent, les personnalités s'affirment. Les révélations, quant à elle, par leur ironie ou leur cruauté, peuvent faire sourire ou pleurer. Un voyage tout en nuances, entre sensualité et silences, qui vibre des lenteurs passionnées de l'Extrême-Orient et des battements de coeur d'une femme amoureuse.
Etre payée pour habiter un appartement sublime dans la résidence Bartholomew, l'une des plus luxueuses de Manhattan, juste le garder et l'entretenir. Pour Jules Larson, qui vient de perdre à la fois son emploi et son petit ami, quelle aubaine ! Mais attention, précise son employeur : " Aucun visiteur, ne jamais quitter les lieux la nuit et surtout ne pas déranger les voisins. " Jules accepte ces règles sans problème et s'installe. Mais peu de temps après son arrivée, elle fait la connaissance d'une autre " gardienne " comme elle, Ingrid. Et celle-ci lui révèle que le Bartholomew a une bien sombre histoire et qu'elle commence à avoir vraiment peur. Le lendemain, Ingrid disparaît. Jules décide alors d'enquêter discrètement... au risque d'être à son tour victime de cet immeuble maudit. Les portes les mieux fermées n'empêchent pas les monstres d'entrer s'ils sont déjà à l'intérieur.
Les choses ont mal tourné, dans les reliefs montagneux perchés entre la France et l'Italie, durant l'estive de 1945. Que s'est-il passé, là haut, loin du village d'en bas ? La question se pose lorsque, cinq ans plus tard, Image, le chien du maître berger Maestro Paolo, déterre des ossements humains et des crânes percés en leur sommet, disséminés le long du che-min de transhumance. Les souvenirs affluent dans l'esprit de chacun, et les sales secrets de la guerre ressurgissent comme les cadavres que la montagne recrache tel un ogre repus. Maestro Paolo enquête auprès des bergers, plus têtus que des bourriques, plus muets que des morts, avec une obsession chevillée au corps : qui sont-ils, justement, ces morts dont les chiens exhument les restes ? Qui sont le ou les assassins, et pourquoi un tel carnage s'est-il produit ? Attention au pas du diable. Lorsqu'on le franchit, la vallée des Merveilles peut devenir la vallée des Horreurs. Françoise Benassis est une terrienne qui raconte des histoires enracinées dans un lieu et des paysages arpentés à pied, la tête au vent : le Mexique, le Népal, le Yémen, le Sahara et, par monts et par vaux, la France. Comme tous les nomades, elle a deux ports d'attache. Les siens sont Paris et la Loire de son enfance.
Eva, une jeune femme de 29 ans, est musicienne dans un orchestre philharmonique. Lors d'une tournée au Japon, elle ressent une grande douleur dans la tête et ne tarde pas à comprendre qu'elle est en train de perdre la vue. Elle n'en dit rien et déambule, solitaire, pour espérer et pour compter les lumières de Kanazawa, que l'on peut presque entendre si l'on tend bien l'oreille. Mais surtout, Eva se nourrit de son rêve amoureux pour F. J. , un homme menteur et égoïste qui a mis fin à leur relation sans raison apparente. Alors, pour tenter de comprendre, chaque jour, elle lui téléphone. Mais chaque jour, elle tombe sur sa messagerie, et chaque jour, elle lui parle seule... Croit-elle. Car c'est sur la messagerie de Saadi que, par erreur, elle parle et livre son intimité, ses émotions, ses sentiments. Saadi, un poète célèbre, tombe amoureux de cette voix et décide de partir à la recherche d'Eva pour raconter son histoire. Au fil de cette (en)quête amoureuse, les masques tombent, les secrets se dévoilent, les personnalités s'affirment. Les révélations, quant à elle, par leur ironie ou leur cruauté, peuvent faire sourire ou pleurer. Un voyage tout en nuances, entre sensualité et silences, qui vibre des lenteurs passionnées de l'Extrême-Orient et des battements de coeur d'une femme amoureuse.
Chez les Monferreau, quand on aime son grand-père, on en reprend au dessert ! Pourtant, il serait plutôt vieille carne que doux agneau, Victor. Déformation professionnelle. Du temps de sa splendeur dans la vie active, il était tortionnaire. Ça laisse des traces. De sang, bien sur, mais aussi psychologiques. Et génétiques, a prirori. Ce cher démon se retrouve ainsi à la tête d'une horrible famille qu'il mène à la baguette et dont les membres sont tous plus dérangés du ciboulot et pervers les uns que les autres. Ils vivent sous le même toit, dans une grande maison des horreurs à l'intérieur de laquelle ils peuvent commettre les pires méfaits. C'est qu'ils sont sept, les Monferreau, comme les péchés capitaux. Voilà qui en dit long. Alors malheur à ceux qui croisent leur route. Malheur à Anne et Ludo, une soeur et un frère en cavale, que le destin pousse en ces terres maudites et qui, bien contre leur gré, vont faire éclore un à un, comme autant de fleurs vénéneuses, les pires secrets de ces horribles gens. Mais ne croyez rien de ce que vous lirez, n'ayez confiance en personne, doutez de tout et de tous, y compris de votre raison. Fuyez la tribu. On vous aura prévenus.
Résumé : Julia, la douce et jolie barmaid de l'hôpital, porte sa vengeance en bandoulière comme on porterait un colt prêt à être dégainé. Sophie, infirmière dévouée, sait bien qu'elle ne pourra cacher plus longtemps à son fils, Alex, le secret de sa naissance. Paul, avocat véreux en quête de rédemption et placé en soins palliatifs dans le service de Sophie, se promet de tout arranger avant son départ. Manuel, retraité et clown bénévole pour les enfants hospitalisés, attend le bon moment pour déclarer sa flamme à l'infirmière de son coeur. A bien y réfléchir, ça fait beaucoup. Beaucoup de peine, beaucoup d'espoir, beaucoup d'amour. Tendre et mélancolique, ce roman de Brigitte Hache nous montre que la vie n'est jamais ni si compliquée ni si simple, mais plutôt ironique et facétieuse. Et que patiemment, elle tisse un fil, parfois invisible, qui nous relie tous les uns aux autres.