Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Persepolis Tome 1
Satrapi Marjane
ASSOCIATION
15,00 €
Épuisé
EAN :9782844140586
C'est en arrivant à Paris qu'elle rencontre Christophe Blain qui la fait rentrer à l'Atelier des Vosges, célèbre repère des grands noms de la bande dessinée d'aujourd'hui. Elle y croise David B. et lui raconte ses histoires de famille, d'ancêtres émasculés, d'oncles suicidés, de coups de fouet, bref un certain quotidien de l'Iran contemporain. En entendant ces histoires, David B. lui demande ce qu'elle attend pour les raconter en bande dessinée... Dans ce premier épisode, Marjane retrace une partie de l'histoire de sa famille ainsi que ses dix premières années, jusqu'à la chute du régime du Shah et le début de la guerre avec l'Irak. On lève beaucoup le poing dans cet album. On y apprend le matérialisme dialectique, on y jette des pierres. Pas vraiment pour de rire : on entend aussi les balles siffler, on assiste aux derniers jours des condamnés, aux pressions physiques (im)modérées, à l'exil et aux choix dramatiques qui plongeront l'Iran dans la nuit obscurantiste. C'est un livre politique, dramatique, qui a le mérite de parler sans détours d'une situation qui n'est le plus souvent qu'esquissée - au travers d'un cinéma qui s'exporte mais se garde bien d'aborder ces questions ou de médias occidentaux qui ne voient dans le Moyen-Orient qu'un ramassis de tribus incapables de s'entendre. C'est aussi le premier album de bande dessinée iranien et un acte courageux par lequel l'auteur s'interdit tout espoir de retourner un jour dans son pays.
Toujours dans l'esprit du très célèbre Persépolis, Marjane Satrapi s'invite dans la collection "Côtelette" pour offrir à ses plus fidèles lecteurs des petits instants de vie d'hommes et de femmes iraniens. Entre les fêtes de famille et les repas traditionnels, rien de tel qu'une petite histoire croustillante ! Un régal.
Résumé : A l'occasion de ses vingt ans, Poulet aux prunes fait l'objet d'une nouvelle édition reliée cartonnée, aux tranches recouvertes d'un jaspage jaune vif. Nasser Ali Khan a décidé de se laisser mourir. Au cours d'une de leur dispute, sa femme a cassé son tar qu'il chérit comme la prunelle de ses yeux. Privé de son précieux instrument de musique, Nasser reste alité. C'est alors que défilent les fantômes du passé... Mêlant bribes de souvenirs au présent, Marjane Satrapi superpose magistralement les temporalités afin d'évoquer la perte de goût pour la vie du musicien - car "pour vivre, il ne suffit pas d'être vivant" (sic). Un drame mélancolique que relèvent avec brio le mordant et l'humour de l'autrice iranienne.
Inconnue trois ans avant la fin de la saga, notre Prophète préférée est devenue entretemps un phénomène littéraire et médiatique qui dépasse les frontières habituelles de la bande dessinée. Ce quatrième Tome relate le retour de Marjane Satrapi dans l'Iran islamique et ses années de Beaux-Arts, jusqu'au moment de son exil en France.
Résumé : Parmi les bonnes résolutions que Lewis Trondheim a formulées devant sa bûche au Grand-Marnier le premier janvier 2018, il y avait celle-ci : faire un dessin par jour dans un petit carnet moleskine, mis en couleur à l'aquarelle par ses propres soins. Et c'est Lapinot qui est naturellement apparu sous sa plume. Homme de parole, il réalise depuis, chaque jour, une nouvelle case de ces nouvelles aventures de Lapinot, qui est rejoint par l'incontournable Richard dans une épopée échevelée dans laquelle il est question de dimensions parallèles, de nature qui reprend ses droits (et un peu plus encore), avec de l'amour et des bagarres, des phénomènes surnaturels et du vomi, de l'émotion et des coups de théâtre Ce recueil des 365 cases (on regrettera qu'il n'ait pas choisi une année bissextile) est publié au format des originaux.
Juin 2005. Un diagnostic est enfin posé : sa mère souffre de démence fronto-temporale précoce, affection cousine de la maladie d'Alzheimer. Septembre 2005. Son fils Emile naît prématurément. Il est atteint de trisomie. A quelques mois d'intervalle, Morvandiau doit faire le deuil de la mère qu'il a connue et de l'enfant qu'il avait attendu. C'est l'occasion pour lui de revenir, avec pudeur et poésie, sur l'histoire de sa famille et plus particulièrement celle de sa mère, femme très pieuse au fort caractère, alliant conformisme et fantaisie. C'est aussi le récit du difficile apprentissage de la vie auprès d'un enfant handicapé, du regard porté par les autres, de la jungle administrative qu'il doit affronter. A travers le regard tantôt amusé, tantôt agacé qu'il porte sur les incongruités de la différence et ce qui l'entoure, Morvandiau évoque avec tendresse l'intensité des émotions d'un père et d'un fils face à la maladie, et finalement, le bonheur d'être en vie.