Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Alphonse Mucha. La beauté art nouveau
Sato Tomoko
RMN
19,90 €
Épuisé
EAN :9782711875290
Le "style Mucha", emblématique de l'Art nouveau, a marqué le Paris fin-de-siècle avec ses compositions tout en arabesques, où des figures féminines idéales se mêlent à des motifs floraux aux couleurs subtiles. Derrière sa réussite éclatante dans le milieu artistique français, il existe cependant une facette moins connue d'Alphonse Mucha. Au sommet de sa renommée, l'artiste tchèque décide de mettre son talent au service de son engagement politique en faveur de l'indépendance de son pays natal. Tout en offrant un panorama complet de son parcours artistique et philosophique, ce catalogue entend plus particulièrement étudier le langage visuel de Mucha et mettre en lumière l'influence des folklores régionaux sur celui-ci, au premier rang desquels celui de la République tchèque. L'exposition accueillie par le Musée départemental breton de Quimper explore également pour la première fois les relations entre Mucha et la Bretagne. L'intérêt qu'il porte à l'art populaire breton se reflète aussi bien dans ses affiches que dans sa quête d'expression d'une identité nationale.
D'Alphonse Mucha (1860-1939), on connaît surtout les affiches publicitaires, oeuvres emblématiques de l'Art nouveau. Mais cet artiste prolifique et complexe, à la fois peintre, dessinateur, sculpteur ou photographe, ne saurait se réduire à cette étiquette. Publié à Paris en décembre 1899, Le Pater, largement inspiré par le symbolisme de la franc-maçonnerie, est la première oeuvre philosophique de Mucha. Il v inscrit un message pour les générations futures, en décrivant les progrès de l'humanité, de l'obscurité à la lumière, de l'ignorance vers les sphères supérieures de la spiritualité. Cet ouvrage, qui reproduit l'intégralité des planches illustrant le Notre Père, permet au lecteur d'aujourd'hui d'en décrypter tous les secrets
Sato Tomoko ; Vienne Véronique ; Jumeau-Lafond Jea
Le "style Mucha" est une danse rayonnante et pleine de grâce. Ses volutes puissantes riment avec l'Art nouveau et l'étourdissante Belle Epoque. Après sa féconde carrière parisienne, Mucha se porte vers la grande peinture symbolique et historique, illustrant le réveil national slave. Ce livre entend tracer la ligne de force qui parcourt, d'un pôle à , son oeuvre captivante.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.