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Au miroir de Louise
Satiat Nadine
FLAMMARION
23,00 €
Épuisé
EAN :9782081277113
Un jour, vous avez vu une affiche dans la rue, une affiche dont vous avez presque immédiatement détourné le regard, pas assez vite cependant pour ne pas voir que les petits personnages en tissu rose, couchés côte à côte, avaient pour certains deux têtes, l'une qui embrassait une personne d'un côté et l'autre de l'autre. Une amie qui avait vu la même affiche vous demanda peu après si vous iriez voir l'exposition. Vous avez répondu que non, que ça ne vous disait rien, ces choses en tissu. Mais si vous aviez réagi si vivement, c'est bien que ça vous disait quelque chose. Ce petit quelque chose est l'objet de ce récit très personnel, lancé avec une empathie contagieuse sur les traces de Louise Bourgeois (1911-2010), à la découverte d'une artiste protéiforme et d'une femme profondément attachante dont la longue vie, marquée par des relations familiales complexes, l'exil en Amérique, la difficulté de l'épanouissement dans le monde de l'art de l'après-guerre, dominé par le surréalisme, l'expressionnisme abstrait, et les hommes, déboucha finalement, après des années de travail obscur, sur la gloire soudaine, éclatante, d'une rétrospective au musée d'Art moderne de New York, et une oeuvre tardive bouleversante.
A l'insu de tous, le peintre Servin cache, dans le débarras de son atelier, un officier de la Garde impériale blessé à Waterloo et recherché par la police pour avoir aidé Napoléon à reprendre le pouvoir pendant les Cent-Jours. Or l'élève favorite du peintre, la talentueuse Ginevra Piombo, ne tarde pas à découvrir le proscrit et tombe aussitôt amoureuse de lui. Hélas, ce que Ginevra ne sait pas, c'est que ce beau Corse est le dernier survivant de la famille Porta. Et, de mémoire de Corse, les Porta et les Piombo se sont toujours entretués... Le dossier permet de repérer l'importance de l'Histoire. et de la peinture dans la narration balzacienne. En outre, l'édition souligne les échos de cette oeuvre avec celle de Shakespeare contant les amours contrariées et tragiques, de Roméo et Juliette.
Chez un marchand de curiosités, Raphaël déniche un étrange talisman: une peau de chagrin qui accomplit tous les désirs mais rétrécit un peu plus à chaque souhait, en même temps que diminue le nombre de jours qui restent à vivre à son possesseur. Voulant illustrer l'axiome selon lequel "la vie décroît en raison directe de la puissance des désirs ou de la dissipation des idées", Balzac a écrit avec La Peau de chagrin un roman hanté par le spectre de la dilapidation et de la dislocation: hantise de l'usure du corps et de la dépense sexuelle, hantise de la dispersion de l'intelligence et de l'égarement des esprits, hantise encore de la perte du sens politique et des repères philosophiques.
Résumé : Introduit par un ami dans le salon d'une jeune veuve, Michèle de Borne, André Mariolle, contrairement aux autres visiteurs, est indifférent aux charnus de cette ravissante mondaine. Mais peu à peu, il se montre moins insensible. Elle, pourtant, reste désespérément de marbre. A travers le portrait de Michèle de Burne, femme moderne et spirituelle entourée d'une galerie de soupirants niais souffrant de l' "impuissance d'aimer". Maupassant cherche, dans : Notre coeur (1890), à saisir les linéaments du sentiment amoureux et propose, ce faisant, une peinture férocement satirique de la haute société de son temps.