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Londres
Sasek Miroslav ; Servais Pierre
CASTERMAN
19,90 €
Épuisé
EAN :9782203248359
La splendide réédition des portraits de métropoles imaginés par l'illustrateur iconique Sasek ! En 1960 paraissait chez Casterman une série de portraits de villes illustrés : plébiscite immédiat, tant le travail d'illustration de ces ouvrages manifestait de talent, de modernité, de souffle et de poésie. L'auteur des images, Miroslav Sasek (1916-1980), allait s'imposer dès lors comme une référence majeure de l'illustration dans le monde. Aujourd'hui encore, ces beaux albums n'ont pas pris une ride : inventifs, graphiques, humoristiques par subtiles touches, ils demeurent remarquables de maîtrise et d'élégance. Fidèles à l'édition d'origine, ces albums sont proposés en fac-similé. Cette version 2024 met en valeur leur dimension vintage grâce à une couverture à l'effet soft touch. A l'intérieur, une page additionnelle qui resitue la ville évoquée dans son contexte d'aujourd'hui. Des albums fascinants qui séduiront petits et grands !
4e de couverture : En 1960 exactement, sous la sobre bannière de l'Encyclopédie Casterman, paraissait une série de portraits de villes illustrés, spécialement conçus pour la jeunesse. Plébiscite immédiat, tant le travail d'illustration de ces ouvrages manifestait de talent, de modernité et de poésie. Voici donc, un an après la renaissance de cette belle collection, San Francisco.Notes Biographiques : Né en 1916 à Prague, où il étudie l'architecture, Miroslav Sasek fuit la Tchécoslovaquie en 1948 et s'établit à Munich. Il travaille quelques années pour Radio Free Europe avant de se consacrer à la peinture et à l'illustration. Sa série de portraits de villes (10 titres au total) et de pays (5 titres) pour la jeunesse connaît un succès international et reçoit de nombreux prix. Quatre de ces ouvrages deviennent des dessins animés. Miroslav Sasek disparaît en 1980. Né en 1916 à Prague, où il étudie l'architecture, Miroslav Sasek fuit la Tchécoslovaquie en 1948 et s'établit à Munich. Il travaille quelques années pour Radio Free Europe avant de se consacrer à la peinture et à l'illustration. Sa série de portraits de villes (10 titres au total) et de pays (5 titres) pour la jeunesse connaît un succès international et reçoit de nombreux prix. Quatre de ces ouvrages deviennent des dessins animés. Miroslav Sasek disparaît en 1980.
Publiés avec un immense succès au début des années 1960, les albums de Miroslav Sasek invitent à de délicieux voyages dans les plus belles villes du monde. Poétiques et colorés, riches en détails et pleins d'humour, les voici proposés dans leur version originale, d'une étonnante modernité graphique. Petite cité au visage inimitable, Venise a su traverser les siècles en veillant sur ses bâtiments, ses traditions et sa merveilleuse atmosphère. Que de ponts, d'églises et de palais léchés par les eaux! Découvrez ses marchands, ses écoliers et ses joyeux gondoliers. Du Grand Canal au palais des Doges, vivo Venezia!
Publiés avec un immense succès au début des années 1960, les albums de Miroslav Sasek invitent à de délicieux voyages dans les plus belles villes du monde. Poétiques et colorés, riches en détails et pleins d'humour, les voici proposés dans leur version originale, d'une étonnante modernité graphique. Terre promise, terre religieuse, terre de conflits, de passion... Israël est un lieu fascinant et riche en histoire. A l'extrémité orientale de la Méditerranée, entre passé biblique et promesses d'avenir, c'est aussi une mosaïque d'images, de gens et d'ambiances. Du Néguev en Galilée, shalom et bienvenue en Israël!
Publiés avec un immense succès au début des années 1960, les albums de Miroslav Sasek invitent à de délicieux voyages dans les plus belles villes du monde. Poétiques et colorés, riches en détails et pleins d'humour, les voici proposés dans leur version originale, d'une étonnante modernité graphique. Jadis porte orientale de l'empire britannique, Hong Kong est d'abord une ville chinoise, active jour et nuit, tournée vers la mer et le monde. Au fil de ses ruelles dominées par d'immenses gratte-ciel, découvrez son atmosphère et ses couleurs inimitables. De Kowloon à l'île Victoria, huanying dao Xianggang! (bienvenue à Hong Kong!)
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "