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L'évangélisation chez Kä Mana, théologien congolais. Lieu et ferment pour la construction d'une Afri
Sasa Nganomo Babisayone Sébastien ; Zanotelli Alex
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296103108
Bâtir une Afrique plus humaine, réconciliée, juste, aimant la paix, prospère, solidaire et responsable de sa destinée, telle est la tâche de tous les Africains. C'est aussi la mission de l'Eglise en ce début du troisième millénaire chrétien. Pour ce faire, il est impératif de mobiliser toutes les forces vives. Aucune d'elles ne doit être oubliée. La nouvelle évangélisation, c'est-à-dire la nouvelle façon d'annoncer le Christ. espérance de l'Afrique, est le lieu et le ferment pour cette construction. Le christianisme peut jouer un rôle capital dans le projet de la reconstruction de l'Afrique. Mais de quel christianisme est-il question '? Il ne s'agit ni de celui de la catastrophe ni de celui de la mort mais, bien au contraire, du christianisme de la vie, laquelle trouve son fondement en Jésus Christ et dans la tradition africaine. A ce propos, l'oeuvre du théologien congolais Kii Mana retient notre attention parce qu'il aborde les problèmes de l'évangélisation en Afrique dans une perspective inédite, oecuménique et globale. Il fait appel aux énergies spirituelles du continent, pour l'édification d'une Afrique de l'espoir, qui aime et vit selon les préceptes de Dieu. Nous avons besoin d'un christianisme engagé et engageant, dont les éléments clés sont : la foi en Dieu, les actions concrètes, la gestion saine de la chose publique, le sens de responsabilité, les initiatives spirituelles et missionnaires, l'oecuménisme théorique et pratique. Ce christianisme de la vie s'enracine dans la patristique africaine et, pour le réaliser, il faut des laïcs et des théologiens courageux et engagés ; des pasteurs et des fidèles convaincus et convaincants.
Résumé : C'est la nuit à Fürstenfelde, avant la fête de la Sainte-Anne. Le village se couche de bonne heure. A l'exception du passeur, il est mort. Madame Kranz, l'artiste peintre locale, ambitionne quant à elle de réaliser son premier tableau nocturne. Le sonneur et son apprenti veulent sonner les cloches. Monsieur Schramm, ancien lieutenant-colonel de l'Armée nationale populaire, puis garde forestier, n'a pas encore décidé s'il allait acheter des cigarettes ou se mettre une balle dans le crâne. Ils ont tous une mission à accomplir avant la fin de la nuit. Ils composent d'une voix ce roman, la mosaïque d'un village avec ses habitants de longue date et ses nouveaux venus, les morts et les vivants, les artisans, étudiants et chômeurs en T-shirt... Un festival. traduit de l'allemand par Françoise Toraille.
Résumé : Nathan, jeune développeur informatique, est autiste Asperger. Hypersensible, il s'interdit toute relation amoureuse car un tel lien le rend trop empathique et lui fait ressentir le moindre trouble de l'être aimé comme une souffrance qui lui est insupportable. Mais l'intérêt que lui porte Mathilda semble bien sur le point de faire fléchir des convictions qu'il tenait jusqu'ici pour inébranlables...
Envoyé à Berlin par une O.N.G. de Belgrade, un jeune homme vient recueillir les mots des exilés, ceux que la guerre ou les aléas de l'Histoire ont déplacés d'une nation à l'autre, d'une vie à l'autre. Se laissant guider par le hasard, il va de rencontre en rencontre. Sur un banc d'Alexanderplatz, il croise la destinée de Viktor Greber, vieil homme à la générosité attentive, convoquant le fantôme d'une chanteuse de cabaret des années 30 ou les traits d'un amour disparu dans la tourmente de l'ex-Yougoslavie. Dans les couloirs du métro, il suit la silhouette d'Ana Djadié, une marionnettiste de théâtre qui ne se confie qu'à ses pantins. Sasa llic capte les pulsations de Berlin et de ces vies invisibles. Pierre après pierre, il fait tomber les murs du silence et de la douleur, et rend leur place aux déclassés, aux oubliés, en ouvrant grand les fenêtres sur leurs existences.
Résumé : "Nous ne voulons pas emprunter la passerelle parce que les passerelles nous rappellent que nous ne pouvons pas marcher sur les eaux. Aussi retirons-nous chaussures et chaussettes, retroussons le bas de nos pantalons et pataugeons, avançant dans l'eau du beau tragique stupide et bienheureux fleuve, ce qui nous rappelle que nous ne pouvons pas marcher sur les eaux". Dans ce recueil de nouvelles aussi poétiques que fantasques, Sasa Stanisi , véritable "ethnologue littéraire" , renoue avec ses thèmes de prédilection - l'enfance et ses promesses, la magie des récits et de la lecture -, et nous entraîne vers des mondes qui sont les siens et en même temps les nôtres. Des récits, très bien traduits, où l'humour est toujours présent. Il est souvent question de voyages, de passages, comme si l'errance était le "lieu" naturel de la vie et l'aventure sa destinée. Pierre Deshusses, Le Monde des livres. Traduit de l'allemand par Françoise Toraille.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.