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L'existentialisme est un humanisme. Profil littéraire
Sartre Jean-Paul ; Hortui Aaron
PROFIL LITTERAI
9,99 €
Épuisé
EAN :9782806268662
L'existence précède l'essence. " Cette locution bien connue de Jean-Paul Sartre est au centre de son ouvrage L'existentialisme est un humanisme, dont la vocation est de répondre à ses détracteurs en argumentant sa thèse existentialiste et, par là même, rendre sa pensée accessible à un public plus élargi. Si ses idées font toujours débat aujourd'hui, Sartre a le mérite d'avoir marqué son époque par sa personnalité multiple d'écrivain engagé, de philosophe et d'homme médiatique controversé.Après une courte introduction qui présente l'auteur et son ouvre, Aaron Hortui nous retrace la vie de Jean-Paul Sartre, évoquant son enfance tournée vers la lecture, sa liaison sulfureuse avec Simone de Beauvoir, ses débuts littéraires et son engagement politique. Elle dresse un résumé complet de l'essai L'existentialisme est un humanisme, et revient également sur son contexte de parution en réaction aux critiques émises par les catholiques et les marxistes. L'auteure nous propose ensuite une analyse détaillée des thèmes et des notions philosophiques abordées dans ce texte fondamental sur la philosophie sartrienne, tels que bien évidemment l'existentialisme, mais aussi la liberté, l'humanisme, la morale ou encore la responsabilité. Elle se penche finalement sur l'étude de la réception de cet ouvrage, dont l'accueil a été plutôt mitigé, tant chez ses détracteurs qu'auprès de ses confrères philosophes.
- Comment s'appellent-ils, ces trois-là ? - Steinbock, Ibbieta et Mirbal, dit le gardien. Le commandant mit ses lorgnons et regarda sa liste : - Steinbock... Steinbock... Voilà. Vous êtes condamné à mort. Vous serez fusillé demain matin. Il regarda encore : - Les deux autres aussi, dit-il. - C'est pas possible, dit Juan. Pas moi. Le commandant le regarda d'un air étonné...
Fils de famille, Lucien Fleurier est à la recherche de lui-même : d'une enfance dorée et confortable aux révoltes de l'adolescence, de la bohème aux milieux d'extrême droite, le jeune homme tente de connaître l'homme qui émerge en lui. Jean-Paul Sartre parodie le " roman d'apprentissage " dans le style dépouillé et magistralement maîtrisé qui efface l'écrivain au profit du seul dévoilement de l'homme dans le monde. Cette nouvelle est extraite du recueil Le mur (Folio n°878).
Qu'est-ce que tu m'as fait ? Tu colles à moi comme mes dents à mes gencives. Je te vois partout, je vois ton ventre, ton sale ventre de chienne, je sens ta chaleur dans mes mains, j'ai ton odeur dans les narines. J'ai couru jusqu'ici, je ne savais pas si c'était pour te tuer ou pour te prendre de force. Maintenant, je sais. (Il la lâche brusquement.) Je ne peux pourtant pas me damner pour une putain.
L'être et le néant est un des textes majeurs de la deuxième moitié du XXE siècle. Jean-Paul Sartre (1905-1980) y pose les fondations de l'existentialisme : si Dieu n'existe pas, l'homme ne trouve ni en lui, ni hors de lui, des excuses ou des valeurs auxquelles s'accrocher ; dès lors que l'existence précède l'essence, nul ne peut se réfugier derrière une nature humaine donné et figée. Où qu'il regarde, l'homme est seul, sans excuses, condamné à être libre. «L'être ne saurait engendrer que l'être et, si l'homme est englobé dans ce processus de génération, il ne sortira de lui que de l'être. S'il doit pouvoir interroger sur ce processus, c'est-à-dire le mettre en question, il faut qu'il puisse le tenir sous sa vue comme un ensemble, c'est-à-dire se mettre lui-même en dehors de l'être et du même coup affaiblir la structure d'être de l'être. Toutefois il n'est pas donné à la "réalité humaine" d'anéantir, même provisoirement, la masse d'être qui est posée en face d'elle. Ce qu'elle peut modifier, c'est son rapport avec cet être. Pour elle, mettre hors de circuit un existant particulier, c'est se mettre elle-même hors de circuit par rapport à cet existant. En ce cas elle lui échappe, elle est hors d'atteinte, il ne saurait agir sur elle, elle s'est retirée par-delà un néant. Cette possibilité pour la réalité humaine de sécréter un néant qui l'isole, Descartes, après les Stoïciens, lui a donné un nom : c'est la liberté.»Notes Biographiques : Jean-Paul Sartre (1905-1980) est philosophe, critique littéraire, romancier, nouvelliste et dramaturge. Il se fait connaître du grand public par ses récits (La Nausée, Le Mur) et ses pièces de théâtre (Les Mouches, Huis clos). Mais son activité littéraire est indissociable de sa pensée philosophique (L'Imaginaire, L'Être et le néant). Menant une intense activité politique, il refuse le prix Nobel de littérature en 1964.
Résumé : Ouvre phare de la poésie française, Les Fleurs du mal incarnent l'essence même de Baudelaire, ce poète dandy et torturé, et de son style au confluent de plusieurs genres. Mû par une volonté de s'écarter des carcans traditionnels de la poésie de l'époque, Baudelaire choque, innove et traduit avec une sincérité percutante, voire dérangeante, ce sentiment d'ennui, de désespoir et de désillusion qui habite chaque poète, chaque artiste, chaque homme. Un spleen auquel nul ne peut échapper. Après avoir présenté la vie de Baudelaire, Hervé Romain s'attaque à son ouvre capitale : Les Fleurs du mal. S'il n'est pas aisé de résumer un recueil de poésie, il est pourtant intéressant de comprendre la logique qui sous-tend l'ouvre baudelairienne qui a été pensée comme un tout cohérent qui comprend un début, un développement et une fin. Pour mieux percevoir toute la modernité de cette poésie romantico-parnassienne, Hervé Romain s'attache à présenter le contexte littéraire de l'époque qui a vu fleurir ces Fleurs du mal. C'est ensuite l'analyse proprement dite qui nous est présentée avec, pour commencer, une étude des thématiques phares que sont la beauté perverse, le spleen, l'amour et la femme ou encore la ville. Les champs lexicaux sont également envisagés grâce auxquels il nous est possible de découvrir l'univers mental du poète. En véritable passionné, Hervé Romain décortique ensuite pour nous toutes les particularités du style baudelairien qui allie à la perfection classicisme et modernité et nous fait entrevoir toute la musicalité de son vers. Pour terminer, notre spécialiste analyse la réception de l'ouvre qui choque comme elle séduit nombre de lecteurs, et ce même aujourd'hui.
Véritable chef-d'ouvre de la littérature française, Les Misérables est l'occasion pour Victor Hugo d'exprimer tout son talent en abordant un sujet cher à son cour : les inégalités sociales. Cette misère, Hugo la présente à travers le parcours atypique de Jean Valjean, un ancien forçat sur le chemin de la rédemption, et des personnages qui gravitent autour de lui. Sur fond de bouleversements politiques et de révolutions populaires, Victor Hugo réalise une fresque de la société du XIXe siècle.Après une introduction générale, Harmony Vanderborght présente dans les grandes lignes la vie de l'un des plus grands représentants de la littérature française : Victor Hugo. A lui seul, ce géant des lettres représente le XIXe siècle dans ce qu'il a de plus tourmenté. En présentant sa vie, c'est donc tout un pan de l'histoire française qui nous est dévoilé. Vient ensuite un résumé complet de l'intrigue des Misérables. Après avoir replacé l'ouvre dans son contexte, Harmony Vanderborght analysé en profondeur les personnages-clés du roman : Jean Valjean, Monseigneur Bienvenu, Fantine et Cosette. Elle s'attache ensuite à présenter les grandes thématiques mises en avant par Victor Hugo dans sa fresque sociale. Vient ensuite une étude approfondie du style hugolien et, pour finir, une analyse de la réception de l'ouvre.
Considérée comme la quintessence de la tragédie classique française, Phèdre est l'une des pièces de théâtre les plus étudiées de nos jours. Admiratif du théâtre antique, Racine puise le sujet de sa pièce dans la mythologie grecque. Il y relate les malheurs de Phèdre, épouse de Thésée, tombée amoureuse du fils de celui-ci. Lorsque la rumeur de la mort de son époux se répand, elle se plaît à croire cet amour possible, mais Hippolyte en aime une autre... Après une brève introduction, l'auteure nous dévoile la vie de Racine, son oeuvre et ce qui a fait sa renommée. Puis vient un résumé complet, acte par acte et scène par scène, de Phèdre. C'est ensuite le contexte historique qui est envisagé. Au XVIIe siècle, le théâtre classique qui règne en maître : il convient donc d'en expliquer les règles et les sources d'inspiration. Enfin, l'auteur s'atèle à analyser la pièce de théâtre en profondeur. Ce sont tout d'abord ses personnages principaux qui sont étudiés, Phèdre, Hippolyte et Thésée, puis les thématiques centrales du livre : l'amour tragique, les dieux et la destinée, les liens du sang et, enfin, le pouvoir. Avant de se pencher sur l'incroyable postérité de cette oeuvre, l'auteure s'attache encore à en décrire la structure et le style.
Résumé : Retrouvez dans cette analyse approfondie du Meilleur des mondes d'Aldous Huxley tout ce que vous devez savoir sur cette oeuvre classique ! En l'an 632 de Notre Ford (N. F.) est née une société utopique, basée sur la technologie, l'eugénisme et le bonheur comme souverain bien. Divisés en différentes castes, chacun ayant une place bien précise, les membres de cette société sont conçus en usine, puis conditionnés et contrôlés par la plus haute élite, les Alphas. Lorsque Bernard Marx, un Alpha un peu particulier, ramène dans son monde John, un Sauvage ayant grandi loin de cette société, c'est le choc des civilisations : conscient de sa liberté individuelle, John se heurte à un monde totalitaire et conditionné, dans lequel chacun doit se mettre au service de la collectivité. Que contient cette analyse d'oeuvre ? Après avoir détaillé la biographie d'Aldous Huxley, Sophie Voortman nous transporte directement au sein de l'histoire du Meilleur des mondes, qu'elle résume fidèlement. Elle se penche ensuite sur le contexte qui a vu naître ce roman, l'entre-deux-guerres qui voit l'essor du totalitarisme, le développement de l'eugénisme et des sciences de la vie, ainsi que le consumérisme de la société. Les personnages du roman, Bernard Marx, Helmholtz Watson ou John le Sauvage, sont alors soumis à une analyse rigoureuse. Vient ensuite l'étude des thématiques principales de l'oeuvre : une société utopique, la santé physique et morale et le bonheur comme souverain bien. L'analyse du style d'Aldous Huxley fait l'objet du chapitre suivant, tandis que l'étude de la réception de cette oeuvre clôt l'analyse littéraire.