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AUPRES DE SAINTE THERESE DE L'ENFANT JESUS VERSION FRANCAISE
SARRASIN C
PAROLE SILENCE
13,20 €
Épuisé
EAN :9782845730847
Rien n'est plus important, quand on entend parler de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, que de découvrir la grâce de Dieu en elle. Toute personne découvre avec joie la puissance d'aimer chez Thérèse. C'est l'amour de Jésus qui l'a libérée, transformée, et qui a rendu si attirants sa douceur et son service des plus pauvres d'entre nous, les pécheurs... Thérèse priant, cherchant avec confiance le Seigneur, guidée par Jean de la Croix dans la " nuit de la foi ", parvient à la plénitude de l'amour en si peu d'années ! " " Sa découverte de la miséricorde a corrigé les tristes déformations de notre christianisme et inspiré tant de visages de la sainteté du XXe siècle ! Il en sera encore ainsi dans l'avenir. L'extraordinaire rayonnement spirituel des reliques de Thérèse, partout dans le monde, atteste l'impact direct et simple de son enseignement comme Docteur de l'Eglise. " Claude Sarrasin.
La Révélation trace à toutes les pages de la Bible la route de l'amour. L'Ecriture seule peut donner sens aux crises et aux épanouissements de l'amour dans le sacrement de mariage. Depuis le sommeil d'Adam dans le jardin de la Genèse jusqu'au sommeil du Christ sur la Croix du Golgotha, toutes les paroles de Dieu nous orientent vers les Noces du Christ et de son Epouse, l'Eglise. La traînée de lumière du Christ ressuscité transfigure l'amour humain : la finalité définitive de l'annonce de l'Evangile, c'est la communion qui aboutit à la joie du ciel, comme le Seigneur l'a dit : " je viens... pour qu'ils aient ma joie " (Jn 17,13). Et ce bel amour tend à se communiquer. Claude Sarrasin.
Résumé : Les trois théologales, la foi, l'espérance et la charité, constituent le grand don de l'Amour divin, notre avoir le plus précieux et notre vie chrétienne consiste tout simplement à laisser s'épanouir en nous ces vertus. Cette aventure est aussi sublime que simple, car il s'agit en effet de rencontrer les Personnes divines. C'est à la suite de quatre grands témoins que le Père Sarrasin nous propose de découvrir ce mystère de lumière, d'amour et de paix : le Vénérable Père Marie-Eugène, saint Jean de la Croix, la bienheureuse Mère Teresa, saint Jean-Paul II. Et c'est dans l'oraison que vient se clore ce parcours puisque le livre s'achève sur les fondamentaux de l'oraison à l'intention de tous, jeunes, groupes de prière, écoles d'oraison, adorateurs, curieux, débutants ou non...
Résumé : Les audiences générales de Jean-Paul II données entre 1979 et 1984 fournissent les plus importants développements de sa pensée sur le sacrement de mariage. Claude Sarrasin analyse particulièrement deux groupes d'audiences de ce vaste ensemble. Le Christ dans son entretien avec les Pharisiens au sujet de l'indissolubilité du mariage en Matthieu 19 se réfère "à l'origine", aux premiers chapitres de la Genèse. L'épître aux Ephésiens de son côté contemple le mariage dans la lumière de la rédemption accomplie par le Christ. On verra que Jean-Paul II assume les affirmations du Concile de Trente sur le mariage, mais qu'il met en lumière des dimensions personnalistes et ecclésiologiques de ce sacrement que ses prédécesseurs avaient seulement entrevues. L'affirmation concise de Lumen gentium 7 s'en trouve pleinement déployée : "Le Christ aime l'Eglise comme son Epouse se faisant le modèle de l'époux qui aime son épouse comme son propre corps". La richesse des analyses de Jean-Paul II n'en dissimule pas la difficulté. Mais sa fidélité à l'interprétation des textes fondateurs du sacrement de mariage et le développement qu'il y apporte font naître et renouvèlent chez de nombreux époux l'enthousiasme : leur amour est la joie de l'Evangile puisqu'il exprime l'Alliance du Christ et de l'Eglise
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Résumé : Séparés Divorcés à Coeur Ouvert reste à ce jour le seul ouvrage qui allie témoignages personnels et éclairages pastoraux sur les personnes séparées ou divorcées civilement souhaitant vivre dans la fidélité à leur sacrement de mariage, et empruntant un chemin de pardon, de miséricorde et de paix dans leur solitude conjugale. Il est un soutien précieux pour discerner dans les moments de doute. La publication d'Amoris Laetitia et tes travaux d'appropriation de cette exhortation du pape François ont donné à notre démarche une actualité nouvelle. Les membres de la Communion Notre-Dame de l'Alliance ont rencontré le Saint-Père pour évoquer leur réception de ce texte. De nombreux diocèses ont souhaité reprendre la question de La fidélité après une séparation et ont trouvé dans ce livre une matière concrète et vivante permettant de construire une approche pastorale dédiée à ces fidèles de plus en plus nombreux.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.