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Folie dans la famille
Saroyan William
BUCHET CHASTEL
15,20 €
Épuisé
EAN :9782283019276
Tout jeune écrivain, William Saroyan se lance dans la littérature avec un recueil de nouvelles, L'Audacieux Jeune Homme au trapèze volant, qui fera grand bruit. Si, par la suite, sa carrière se diversifia entre romans, pièces de théâtre et scénarios, il ne renonça jamais pour autant à l'art de la nouvelle. La plupart de ces textes, parus au cours des vingt-cinq dernières années de sa vie et comprenant quelques petits chefs-d'?uvre, n'ont été réunis en un seul volume qu'à la fin des années quatre-vingt aux États-Unis. Ces nouvelles, sorties confidentiellement en France, sont à nouveau disponibles aujourd'hui, grâce à ce recueil. Ici, une fillette, en week-end chez son père, découvre un ver dans une pêche et voit celui-ci accueilli par son père comme un brave camarade, " Gaston, le grand boulevardier ". Ailleurs, un jeune homme préférera se cacher sous son lit pendant toute la guerre plutôt que de priver sa mère de son fils unique. Drôles, aigres-douces, profondes et légères à la fois, ces histoires prennent souvent pour cadre le milieu des familles arméniennes. Alliant une pensée subtile à une prose évocatrice, Saroyan sait imprégner ses écrits d'une sérénité et d'une sagesse qui les rendent particulièrement attachants.
Dans ce roman publié vers la fin de la Seconde guerre mondiale, le romancier suit les fortunes - les joies et les peines quotidiennes - de l?attachante famille Macauley dans la petite ville d?Ithaca, en Californie. L?ainé, Marcus, est parti faire la guerre, Homer, 14 ans, livre des télégrammes à bicyclettes, le petit, Ulysses, fait son apprentissage du monde, Bess, avec son amie Mary, redonnent le moral aux soldats de passage, et Mme Macauley veille sur son petit univers avec bienveillance et quiétude.Mais le petit microcosme de la ville d?Ithaca est, bien entendu (les noms mythiques d?Ulysses, d?Homer et d?Ithaque ne laissent pas de doute) le reflet du macrocosme qu?est la nation tout entière. En effet, la Comédie humaine est le portrait du mode de vie américain, et de l?esprit américain. Tolérance, générosité, solidarité: à travers les drames qui se déroulent dans ces pages, et la galerie d?acteurs qui y défilent, c?est l?âme d?un peuple entier que Saroyan arrive à capter et à nous livrer, avec un humour et une philosophie tout à fait à lui.
Dans ce « road novel » autobiographique publié en 1966, Saroyan et son cousin John traversent les Etats-Unis en voiture d?est en ouest. Le long des étapes, les incidents anodins, les rencontres banales, les paysages traversés, servent de prétexte à la réflexion ou à l?évocation de souvenirs personnels et professionnels où apparaissent de grands noms: Hemingway, Ford, Fellini. La grande valeur du livre est de montrer, sous l?aspect d?une simplicité apparente, l?extraordinaire complexité du quotidien, le rôle de la mémoire, et surtout peut-être de raconter le métier d?écrivain.
Je me suis levé de table et je me suis mis à danser la gigue : Papa a éclaté de rire, et j'aime l'entendre rire comme ça ? comme un type qui écrit, qui a faim et qui et complètement fou." Voici l'histoire d'un enfant de dix ans et de son père dans les années cinquante à Malibu ? deux écrivains, l'un en herbe, l'autre qui, pour faire bouillir la marmite, hésite entre écrire un livre de recettes et une pièce de théâtre. Le père et le fils font la cuisine avec trois fois rien ? l'inénarrable Riz de l'Ecrivain ?, courent sur la plage, se racontent des hiloires et rêvent au son du phono, l'un d'être le premier à marcher sur la Lune, l'autre de ne vivre que pour écrire. L'air de rien, leur hiâoire pleine d'hiftoires eft d'abord celle d'une transmission, où un père, le fameux Papa, trouve toujours la plus belle réponse à tout et l'offre à son fils, sur le sens de la vie, la joie d'être au monde et, plus que tout, la passion de l'écriture.
Mama Girl est toute rose, elle a les cheveux roux, et elle sait exactement comment on se fait belle. D?abord on prend un bain, puis on se met de la poudre, partout, ensuite on se maquille, et enfin on s?habille. Quand on a fait tout ça, on ressemble à une grande fille. Moi aussi je pourrais y arriver, seulement je suis encore toute plate, et pleine d?os, au lieu d?être tendre. Je pèse trente kilos et Mama Girl en pèse soixante". Maman, je t?adore conte l?exquise aventure d?une mère et de sa fille à la conquête de Broadway et des feux de la rampe. Et le roman tout entier est à l?image de l?oeuvre de Saroyan, empreint d?une grâce désinvolte, d?une espièglerie aérienne - ce qu?on appelle l?esprit d?enfance.
Résumé : Cette petite unité dense et solide, capable de voyager par les airs, sur terre, via l'intestin d'un animal, ou de naviguer sur l'océan, contient, bien à l'abri sous une cuticule inaltérable, un embryon de plante et toute l'énergie (sous forme de lipides, glucides ou proté- ines) nécessaire à son épanouissement : la graine est une étonnante invention de la nature ! De nos jardins jusqu'aux plantations de caféiers d'Amazonie, en passant par la route des épices, l'au- teur nous fait partager son émerveillement et nous entraîne dans un voyage extraordinaire : que sont les graines ? Comment les caractériser par delà leur immense diversité ? Comment sont-elles apparues et comment ont- elles conquis la Terre ? En quoi ont- elles participé à l'évolution du monde et à celle de l'humanité ? Pourquoi nous sont-elles indispensables ? Et pourquoi l'homme intervient-il aujourd'hui sur leur génome ? En chemin, nous rencontrerons des végétaux et des animaux fascinants, ainsi que de nombreux témoins dont l'histoire est, d'une manière ou d'une autre, liée aux graines : scientifiques ou cultivateurs, jardiniers, marchands, explorateurs ou cuisiniers. Et l'auteur de conclure que les graines sont " des merveilles de la nature, dignes d'être étudiées, glorifiées et admirées ! ".
Résumé : Mathilde n'est plus toute jeune et sa fille a décidé qu'elle serait bien mieux dans un Ephad que chez elle, où elle commence à oublier trop de choses. Le roman est le journal de Mathilde tenu pendant les mois passés dans ce nouveau monde. Il y a les souvenirs anciens : l'enfance pendant la guerre, la disparition du père, la fuite dans la zone libre, la disparition de la mère, la planque chez des paysans. Puis le retour à la vie, alors que tout est dévasté...
Savez-vous quand est apparue la première fleur ? D'où vient le nom du frangipanier ? Comment les orchidées attirent les butineurs ? Pourquoi Victoria regia, un nénuphar géant venu d'Amazonie, assez robuste pour porter un enfant, est devenu la star de la première Exposition universelle en 1851 ? Où l'on découvre l'existence de la punition chez les plantes et de la sieste chez les abeilles. Où l'on croise Pline l'Ancien, Darwin, Cléopâtre et bien d'autres. Où l'on apprend ce qu'est un tubercule, un sépale et un stigmate... Cet ouvrage réunit près de deux cent cinquante chroniques, anecdotes amusantes ou légendes sur les fleurs. Sérieuses ou ludiques, scientifiques ou pratiques, utiles ou futiles, mais toujours poétiques, ces histoires étonnantes invitent au voyage et se picorent au gré des envies.
Résumé : La Clairière, maison de campagne isolée, se trouve coupée du reste du monde à la suite d'évènements incompréhensibles. Pendant six jours, douze personnages s'agitent dans le désoeuvrement et l'inquiétude. Ils étaient partis en vacances ! Mais la contradiction des vacances n'est-elle pas d'offrir à des civilisés un retour à la vie naturelle ? Les Gens de la Clairière ont si bien retrouvé la nature qu'enfermés dans leur forêt, ils perdent, heure après heure, toute empreinte de civilisation. Alors, ces citadins se transforment. Du souci de la subsistance aux mystères de la Mort auxquels ils sont confrontés, ils revivent toutes les angoisses humaines avec une naïveté de primitifs. Ils recréent autour d'eux un univers. Ils ont leurs martyrs, leurs fantômes, leur prêtresse, leurs rites, leurs chants, leur façon d'adorer et de craindre le soleil ou le ciel étoilé. D'individus solitaires, ils mutent en une 'famille' d'un genre nouveau... Mais le septième jour, la Civilisation se rappelle à eux. Publié chez Buchet/Chastel en 1971, ce roman ''survivaliste'' de Régis Rivald est toujours aussi fascinant.