
La France pour la vie
Sarkozy Nicolas
PLON
18,90 €
Épuisé
EAN :
9782259248945
Le livre de Nicolas Sarkozy, à découvrir le 25 janvier prochain.
Catégories
| Nombre de pages | 260 |
|---|---|
| Date de parution | 25/01/2016 |
| Poids | 348g |
| Largeur | 140mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782259248945 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782259248945 |
|---|---|
| Titre | La France pour la vie |
| Auteur | Sarkozy Nicolas |
| Editeur | PLON |
| Largeur | 140 |
| Poids | 348 |
| Date de parution | 20160125 |
| Nombre de pages | 260,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Un traité pour l'Europe
Sarkozy NicolasDans le texte de présentation de cet ouvrage, Nicolas Sarkozy explique la démarche politique qui a été la sienne pour aboutir à ce "traité simplifié", sa portée concrète et la signification européenne qu'il lui donne, à la veille de la Présidence françaiseÉPUISÉVOIR PRODUIT3,00 € -

Le temps des tempêtes
Sarkozy NicolasRésumé : "A compter du 16 mai 2007, j'étais seul. Bien sûr, il y avait le peuple français, mais sa force collective ne s'exprime pas dans le quotidien des décisions à prendre, ou des nominations à effectuer. J'avais une équipe, des conseillers, des amis, des visiteurs du soir, mais j'étais seul à prendre et à assumer la décision finale. C'est le premier sentiment qui m'a envahi après avoir raccompagné Jacques Chirac à sa voiture et être remonté dans le bureau présidentiel qui était devenu le mien pour les cinq années à venir. Je l'avais voulu, espéré, rêvé. Maintenant j'y étais. Comment ne pas décevoir tous les Français qui venaient de me faire confiance ? Qu'est-ce qui m'attendait ? La gravité et, surtout, la solitude propre à la fonction me tombaient sur les épaules. C'était plus brutal que je ne l'avais imaginé. J'étais tout à la fois calme et parfaitement conscient d'être au bord d'un précipice".ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -

Témoignage
Sarkozy NicolasNicolas Sarkozy sera le candidat le plus en vue de la prochaine campagne présidentielle.Au-delà de ses grands thèmes de pré-campagne, se tient un personnage aux idées originales et percutantes sur le présent et l'avenir de la France, et une personnalité forte aux facettes souvent inattendues : dans ce Livre, Nicolas Sarkozy présentera ses idées, sa vision d'Homme d'Etat et des aspects plus personnels de sa vie.La sortie du Livre sera suivie de près par une grande conférence de presse et un grand meeting populaire au cours desquels Nicolas Sarkozy présentera son programme et donnera le coup d'envoi officiel de sa campagne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,90 € -

Passions
Sarkozy NicolasRésumé : " Toute ma vie j'ai eu de la chance, beaucoup de chance, peut-être même trop de chance quand je pense à tous ceux qui n'ont d'autre choix que d'affronter la grisaille d'un quotidien désespérant et, souvent, douloureux. Ce n'est pas que les épreuves m'ont été épargnées. J'ai eu mon lot d'échecs professionnels et personnels. J'ai même l'impression d'avoir parfois dû payer un prix élevé au succès, et à la notoriété. Mais jamais, au grand jamais, je n'ai connu l'ennui. D'aussi loin que je me souvienne, j'ai pu vivre avec passion, rencontrer des interlocuteurs souvent hors normes, et me confronter à des événements dont l'histoire pourra garder le souvenir. La passion et le besoin d'engagement ont toujours été présents au coeur de mon identité. Au fond, si je ne connais pas le "pourquoi" de cette inclination si ancrée en moi, au moins ai-je eu l'envie d'expliquer le "comment". J'ai pris beaucoup de temps avant de m'engager sur ce chemin d'une vérité que je veux la plus sincère possible, même si je sais qu'elle sera, par nature, relative. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,20 €
Du même éditeur
-
Dictionnaire amoureux du piano
Bellamy Olivier ; Bouldouyre AlainExtrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Dictionnaire amoureux de Marcel Proust
Enthoven Jean-Paul ; Enthoven Raphaël ; BouldouyrePour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Dictionnaire amoureux de Bordeaux
Juppé Alain ; Bouldouyre AlainBordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Dictionnaire amoureux des reines
Lever Evelyne ; Bouldouyre AlainRésumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €
De la même catégorie
-
Souvenirs, souvenirs... Tome 1
Nay CatherineJe serai journaliste ", se promet très tôt la jeune provinciale de Périgueux. Pourquoi ce métier ? Par goût de l'écriture ? Pour partir en reportage et raconter le monde ? Non, pour être libre. Après une enfance heureuse au sein d'une famille aimante et protectrice, Catherine Nay accomplit peu après son arrivée à Paris un rêve qui fut celui de tous les journalistes débutants dans les années 1960 : entrer à L'Express, la meilleure école de presse à cette époque, sous la double houlette de Jean-Jacques Servan-Schreiber et, surtout, de Françoise Giroud. Elle y trouve une sorte de seconde famille. La figure de Françoise Giroud, dont elle nous révèle ici des aspects inattendus, domine ces années. Elle incarne pour elle un modèle à la fois d'observatrice des moeurs de son temps et de femme de caractère. Catherine Nay a obéi dans sa propre existence à ce même désir de liberté et d'indépendance. Elle évoque ici pour la première fois sa rencontre en 1968 avec l'un des grands acteurs de la Ve République, Albin Chalandon, resté cinquante ans plus tard le grand amour de sa vie. Devenue familière des coulisses du monde politique, elle nous offre dans le premier volume de ses mémoires, entre portraits à vif et anecdotes savoureuses, un récit original et perspicace, plein d'humour, d'intelligence et de vivacité, des règnes successifs de Pompidou, Giscard et Mitterrand, jusqu'à l'élection de Jacques Chirac, une chronique intime de cet univers de passions où s'affrontent des personnages hors normes dont elle recueille les confidences, décrypte les facettes les plus secrètes ou les mieux dissimulées. Sous le regard de cette enquêtrice aguerrie, le pouvoir apparaît tel qu'il est, avec ses rites, ses pratiques, ses grandes et petites rivalités : une comédie romanesque faite de sensibilités particulières, par-delà les idées et les convictions. Catherine Nay la raconte sans cacher ses coups de coeur ni ses partis pris. Librement !ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,50 € -
Génération offensée. De la police de la culture à la police de la pensée
Fourest CarolineC'est l'histoire de petits lynchages ordinaires, qui finissent par envahir notre intimité, assigner nos identités, et censurer nos échanges démocratiques. Une peste de la sensibilité. Chaque jour, un groupe, une minorité, un individu érigé en représentant d'une cause, exige, menace, et fait plier. Au Canada, des étudiants exigent la suppression d'un cours de yoga pour ne pas risquer de " s'approprier " la culture indienne. Aux Etats-Unis, la chasse aux sorcière traque les menus asiatiques dans les cantines et l'enseignement des grandes oeuvres classiques, jugées choquantes et normatives, de Flaubert à Dostoïevski. Des étudiants s'offusquent à la moindre contradiction, qu'ils considèrent comme des " micros-agression " , au point d'exiger des " safe space " . Où l'on apprend en réalité à fuir l'altérité et le débat. Selon l'origine géographique ou sociale, selon le genre et la couleur de peau, selon son histoire personnelle, la parole est confisquée. Une intimidation qui va jusqu'à la suppression d'aides à la création et au renvoi de professeurs. La France croyait résister à cette injonction, mais là aussi, des groupes tentent d'interdire des expositions ou des pièces de théâtre... souvent antiracistes ! La police de la culture tourne à la police de la pensée. Le procès en " offense " s'est ainsi répandu de façon fulgurante. " L'appropriation culturelle " est le nouveau blasphème qui ne connaît qu'une religion : celle des " origines " . " C. F. Sans jamais vouloir revenir à l'ancien temps, Caroline Fourest trace ici une voie authentiquement féministe et antiraciste, universaliste, qui permet de distinguer le pillage de l'hommage culturel.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,76 € -
Tariq Ramadan. Histoire d'une imposture
Hamel Ian ; Marongiu-Perria OmeroRésumé : Durant un quart de siècle, l'icône Tariq Ramadan ne serait pas montée si haut (avant de dégringoler si bas) s'il n'avait bénéficié de l'appui d'autant d'" idiots utiles ". Qu'il s'agisse de dignitaires catholiques, de responsables de la Ligue de l'enseignement et de la Ligue des droits de l'homme, de militants socialistes, trotskistes et écologistes, de chercheurs, d'intellectuels, de journalistes ou d'animateurs de télévision. Au XXe siècle, les " idiots utiles " - pour reprendre l'expression chère à Lénine - fermaient les yeux sur le goulag, les famines et les purges sanglantes. Au XXIe siècle, les nouveaux " idiots utiles " feignent d'ignorer la conception réactionnaire de l'islam promue par la Confrérie des frères musulmans, créée en Egypte en 1928 par Hassan al-Banna, le grand-père de Tariq Ramadan et enracinée en Europe à partir de 1958 par son gendre, Saïd Ramadan, le père de Tariq Ramadan.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Mémoires impubliables
Péan Pierre ; Grégor JeanPalmarès Les 30 livres de l'année 2020 - Le PointPierre Péan notait tout dans ses carnets, c'est ce qui l'a décidé à écrire ses Mémoires.Pour la première fois, Pierre Péan, le journaliste qui est devenu célèbre en brisant l'omerta sur le passé de Mitterrand à Vichy, raconte :- les coulisses de la bataille féroce qui l'a opposé au Monde- l'ambivalence de ses liens avec les hommes de pouvoir : Grossouvre, Plenel, Djouhri...- les menaces, les pièges, le « contrat » sur sa tête- le monde délirant des dictateurs africains- ses relations très personnelles avec deux présidents de la République- de Bongo à Barril, les réseaux d'influence occultes dans l'ombre de l'État...Dans ce document captivant, l'auteur nous confie ses secrets sur les grandes affaires de la Ve République dont on mesure brusquement toute la complexité. Ce témoignage exceptionnel, nourri de nombreuses révélations, dénonce aussi l'autocensure et le conformisme médiatique.Pierre Péan, disparu en juillet 2019, était le dernier des grands enquêteurs. Il incarnait un journalisme qui dévoile sans juger ni s'acharner. Pendant sa longue carrière, il a mis au jour les dissimulations et les mensonges des puissants. Il a publié de nombreux best-sellers, parmi lesquels Affaires africaines, Une jeunesse française : François Mitterrand, ou encore La Face cachée du Monde.Notes Biographiques : Pierre Péan, disparu en juillet 2019 à 81 ans, était le dernier des grands enquêteurs. Il s'est fait remarquer dans toutes les rédactions où il a travaillé : L'express, Libération, Marianne, Le canard enchainé.Il est l'auteur, entre autres, de Affaires africaines, Une jeunesse française : François Mitterrand, ou encore La face cachée du Monde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,15 €








