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La guerre du Liban n'a pas eu lieu
Sarkis Jean-Guy
EME MODULAIRES
33,00 €
Épuisé
EAN :9782806636515
La Guerre du Liban n'a pas eu lieu constitue le troisième volet d'un triptyque composé d'une monographie sur l'Histoire de ce conflit et d'une étude théorique sur la notion même de "grand événement" dans le cadre d'une approche épistémologique. Cette contribution consiste désormais, en antithèse au premier volet, à démontrer l'inexistence et l'infinitude de cette guerre et, par là même, son ambivalence. A cet effet, l'ouvrage comporte une clé de compréhension et une grille de lecture de l'Histoire du Liban et de son actualité réexaminées à la lumière du principe de non-être, avec une attention accrue pour les années qui ont directement suivi le conflit armé de 1975 à 1990, notamment la période 1990-2005 encore inconnue, et la période actuelle, infiniment plus complexe, encore en devenir. A travers la négation de cette Guerre, cet essai s'interroge sur la façon dont disparaissent les grands événements autrement qu'en référence au seul temps qui passe. Son parti pris majeur est qu'ils ne disparaissent pas seulement après mais aussi, paradoxalement, avant et pendant leur survenance. Dans cette optique, le célèbre principe "Deux négations ne font pas une nation : ni Occident, ni Arabisation", formulé par Georges Naccache en 1949, n'est que l'une des nombreuses expressions d'une autre double négation plus fondamentale qui frappe la totalité de l'Histoire libanaise du sceau de l'insolite : ni guerre ni paix au pays des Cèdres. Cette constante plie tout à sa logique, y compris les oeuvres humaines, étrangères à cette mystérieuse et providentielle destinée qui les dépasse et les transcende.
Biographie de l'auteur Chanteur, guitariste et parolier, Nicola Sirkis est le leader et le membre fondateur d'Indochine, groupe culte aux dix millions d'albums vendus.Agnès Michaux a été près de dix ans journaliste à Canal+. Elle a écrit et produit deux documentaires : À la Recherche de Stanley Kubrick et Sur les traces de Terrence Malick. Elle a publié, chez Flammarion, Zelda, Le Témoin et Les Sentiments.
Un dompteur de puces qui doit à ses petites chéries son passage chez Michel Drucker, deux adolescents en fugue qui se réfugient dans la chambre nuptiale où s'étaient aimés leurs parents, un jeune homme qui parcourt Pékin un jour de fête à la recherche d'un article exclusivement féminin, les membres influents de la jet-set bordelaise qui se suicident sur un air de Chet Baker, un président dément qui rêve de tuer en direct, à la télé, tous ses concitoyens... Voici quelques-uns des personnages de la véritable comédie humaine imaginée par Nicola Sirkis. Treize histoires à la fois drôles et grinçantes, char-mantes et perverses, quotidiennes et fantastiques. Très inattendues en tout cas, où le lecteur retrouvera l'inspiration du parolier d'Indochine, mais aussi l'univers de ses lectures - Pierre Loti, Marguerite Duras et, surtout, l'énigmatique J.D. Salinger.
Quarante ans se sont écoulés depuis le premier concert d'Indochine au Rose Bonbon. Ce 29 septembre 1981, les quatre membres fondateurs, tout juste sortis de l'adolescence, jouaient devant une salle de 200 personnes électrisées.Aujourd'hui, le groupe de rock préféré des français parvient à rassembler quatre générations de fans lors de concerts à la scénographie magistrale dans une incroyable communion. Loin de toute nostalgie, il a toujours su se renouveler, et s'inscrire avec force dans la modernité, traitant de sujets de société bien avant qu'ils ne deviennent en vogue, s'affranchissant des modes, pour puiser ses inspirations à de multiples sources, littéraires, picturales, sociétales ou cinématographiques.Est-ce pour cette raison qu'Indochine parle à tant de monde ? Rafaelle Hirsch-Doran, en épluchant les nombreuses archives personnelles confiées par Nicola Sirkis, donne des éléments de réponse. Ainsi, sont reproduits pour la première fois des extraits de journaux intimes, photos privées, premières maquettes, brouillons de chansons, feuilles d'enregistrement, photos des costumes de scène, croquis. Elle a aussi interviewé tous ceux qui ont écrit ou ont participé à l'histoire d'Indochine, de la mère de Nicola Sirkis, qui n'avait jamais parlé, à Chloé Delaume, de Xavier Dolan à Erwin Olaf, des ingénieurs du son aux membres du groupe, de Lou Sirkis à Christine and the Queens et surtout, Nicola Sirkis lui-même, qui se livre ici comme rarement.En renfermant ce livre global, qui explore les nombreuses facettes d'un groupe que tout le monde croit connaître mais qui échappe aux canons habituels de la musique populaire, on traverse également quarante ans d'histoire française. Et tout au long de ce voyage, on retrouve un seul crédo : la liberté.Nicola Sirkis est le chanteur, compositeur, fondateur d'Indochine. Rafaëlle Hirsch-Doran est journaliste et sa rencontre avec Indochine à l'âge de 11 ans a été un choc. Elle est également réalisatrice de documentaires.
La philosophie et la religion entretiennent des relations souvent ambiguës, parfois conflictuelles, de temps à autre incestueuses. Cette équivocité remonte aux origines même de la philosophie. La différence entre ces deux disciplines réside toutefois en ce que la philosophie peut déployer un discours raisonné sur la religion, ce que la religion ne saurait faire. L'une englobe en se racontant ; l'autre se dit en englobant. L'une tend vers la vérité ; l'autre soutient sa vérité. Cet ouvrage étudie comment la philosophie s'efforça d'appréhender la religion, s'appuyant sur la raison et de la science et redressant les pensées mythiques archaïques. S'appliquant à clarifier les relations unissant le visible et l'invisible, la philosophie telle que la pratiquait les Anciens, apparaît ainsi comme un mode de pensée alternatif par rapport aux discours religieux. Ce livre contient trois fiches historiques permettant d'aborder les principaux penseurs étudiés en tenant compte du contexte politique, culturel et social, au sein duquel leurs idées se déployèrent.
Il y a bientôt trois siècles, le curé athée, Jean Meslier, nous laissait un volumineux "Mémoire... où l'on voit des démonstrations claires et évidentes de la vanité et de la fausseté de toutes les divinités et de toutes les religions du monde pour être adressé à ses paroissiens après sa mort et pour servir de témoignage de Vérité à eux et à tous leurs semblables". Son argumentation s'articule autour d'une triple critique : critique théologique des dogmes chrétiens, dictée par le bon sens, irréfutable et ravageuse, faisant apparaître leur inconsistance, leurs flagrantes et ridicules absurdités, leur instrumentalisation aux fins de maintenir les peuples dans la soumission et la servilité ; critique de la société de son temps, dénonçant la situation déplorable des populations et la gouvernance tyrannique des "grands", débouchant sur une visée révolutionnaire, communisante et sur un appel pressant et vibrant à l'union et la libération des peuples ; critique philosophique par laquelle il fonde son matérialisme radical : tout est matière, "le monde est par lui-même ce qu'il est", "la nature se suffit à elle-même". Ce petit ouvrage propose un choix d'extraits du Mémoire et tend à s'en faire l'écho le plus fidèle possible afin de conduire à la rencontre de l'auteur et de sa pensée, qui garde encore aujourd'hui toute sa portée et son actualité.
La Franc-maçonnerie, société initiatique, rituelle et philosophique, procède, dit-on, de la méthode symbolique. Cette affirmation correspond-elle réellement à ce que nous observons dans nos loges ou, au contraire, n'est-elle qu'un leurre destiné à cacher notre propre incompétence, notre propre inaptitude à utiliser aujourd'hui cet outil essentiel à la démarche maçonnique ? Cette question, Pierre Desseyre la posait déjà en 1996, lors de la première édition - aujourd'hui épuisée - de cette brochure...