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La symphonie intérieure
Saravia Juan
PUBLIBOOK
10,10 €
Épuisé
EAN :9782342159851
André est compositeur et professeur de musique, un Belge rangé que l'occupation nazie surprend. Elle brise à jamais sa vie tranquille. Comme nombre de ses compatriotes, il va finir dans un camp de concentration, près d'Anvers, où la musique restera son ultime espérance, ainsi que pour ses compagnons d'ailleurs, dans l'attente patiente de leur mort. Juan Saravia nous emmène avec lui, avec une intuition très sûre, dans ses promenades aux pays magiques de l'authenticité dans les rapports humains. Que nous le voulions ou non, jusqu'au coeur des pires barbaries, les humains se jaugent dans une évaluation de valeur et de respect. Le dévoilement progresse lentement avec l'introduction savante de différents personnages qui favorisent, comme la Providence elle-même, une destinée que nous n'aurions pas osé espérer !
Résumé : Journaliste sportif au Sol de Hoy, Hilario Godínez a des relations ambiguës avec le monde de sa petite ville de la province mexicaine. Une inconnue lui écrit des lettres d'amour depuis dix ans, il n'a aucune idée de son identité. Lui qui rêvait d'être écrivain et dont la carrière littéraire semble définitivement compromise conquiert des admirations encombrantes chez les tueurs du cartel local grâce à ses chroniques de foot. Le jour où on retrouve dans un dépotoir le corps du brillant footballeur Torito Medina ? enfin, une partie du corps ?, tout dérape. Il se retrouve en première ligne et se lance dans la résolution de l'énigme. Au passage il drague la jolie chroniqueuse mondaine de bonne famille qui lui révèle tout un univers de plasticiens et de galeristes. Son admirateur musclé le met en garde mais il s'obstine dans sa recherche du salaud qui s'amuse à semer les cadavres incomplets dans la ville effrayée. Dans ce petit polar cruel, Antonio Sarabia offre un portrait saisissant du Mexique d'aujourd'hui, où l'étonnement n'est plus de mise, mais qui laisse quand même une place à l'amour et à l'espoir.
Elizabeth prit une feuille de papier avec un cercle gradué sur 360 degrés et sur lequel étaient inscrits les douze signes du zodiaque, chacun s'étalant sur 30 degrés. Elle s'appliqua à dessiner les signes de chaque planète et à les relier entre eux par des lignes bleues, rouges et vertes, qu'elle traça avec des feutres et une règle en bois. Elle aimait faire des cartes astrales à la main,. et préparer des marmelades dans des casseroles en cuivre. Elle n'avait pas confiance en la technologie depuis qu'elle avait appris que les " missiles intelligents" atterrissaient sur des écoles et des hôpitaux tandis que les cibles militaires qu'ils étaient censés détruire restaient intactes. "
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.