Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Bergson. La création de soi par soi
Sarafidis Karl
EYROLLES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782212554755
L'habitude prise au jour le jour de ne pas exercer pleinement notre volonté nous sépare de tout : un voile épais recouvre ce que nous sommes, les autres avec qui nous partageons notre vie, et les choses qui nous entourent nous sont à peine visibles. Le quotidien dans lequel nous stagnons est fait de nos tentatives désespérées pour atténuer la fatigue qui nous poursuit depuis le réveil jusque dans le sommeil. Pourtant, la réalité est une création perpétuelle et nous sommes nous-mêmes une mine de possibles. Comment ranimer en nous cette source inépuisable d'énergie et nous recréer entièrement ? Chacun de nous est un artiste et notre vie peut devenir un chef-d'oeuvre aux multiples facettes. Serons-nous en mesure de nous ouvrir au monde et à ses promesses ? En ces temps de détresse, comment parer aux menaces qui pèsent sur la civilisation humaine ? Que nous manque-t-il pour conjurer les périls propres à la modernité ? Ces problèmes d'un intérêt tout vital sont ceux que selon Bergson, la philosophie doit soulever pour nous donner les moyens d'expérimenter les virtualités de l'être et de connaître la joie créatrice.
Résumé : Que ce soit sur les blogs, les réseaux sociaux ou les boutiques en ligne, l'image est omniprésente, et le partage de photos explose sur les plates-formes comme Instagram. Au milieu de cette profusion, difficile de vous faire une place sans proposer des visuels de qualité. Mais il ne suffit pas de recopier les "bonnes recettes" des blogueuses influentes : affirmez votre style, démarquez-vous et donnez vie à vos créations ! Charlotte Vannier distille dans ce petit guide indispensable ses conseils de styliste photo professionnelle.
L'ouvrage répond au besoin d'information des propriétaires de maisons anciennes souhaitant entreprendre des travaux de restauration ou de réhabilitation. Le propos se limite aux phases préalables au chantier : connaissance du bâtiment, élaboration du programme, organismes de conseil, contraintes administratives, travail avec le maître d'oeuvre...
Résumé : L'accroissement des communications appelle des câblages toujours plus spécifiques à mesure que les différents services de communication convergent sur des réseaux autrefois distincts (téléphonie, télévision, domotique, Internet, réseau local informatique) et, globalement, il faut adapter les circuits aux nombreux autres appareils équipant la maison. La norme NF C 15-100 évoluant constamment en vue d'une harmonisation internationale, tous les amendements ont été rigoureusement pris en compte. Naturellement conforme aux prescriptions de la RT 2012, cette quatrième édition prend particulièrement en compte l'amendement A5 - il instaurait en particulier l'espace technique électrique du logement (ETEL) - et ses différents arrêtés, dont ceux d'août 2016 sont reproduits et commentés en annexe. Périodiquement mis à jour de la réglementation, ce petit classique doit permettre à chacun d'être assuré de respecter ces mesures.
Cet ouvrage est particulièrement destiné à ceux qui étudient l'architecture paysagère et le dessin paysager. A la fois pédagogique et ludique, il propose un grand nombre d'exercices et d'exemples pour chaque thème abordé. L'auteur s'adresse aussi au paysagiste professionnel qui souhaite approfondir ses talents de graphiste et mieux gérer son temps en recourant à des techniques rapides et efficaces qui stimulent la créativité. Ces techniques au trait, crayon, plume et feutre, entrent toutes en jeu dans la réalisation des plans, coupes avec élévations et perspectives des projets d'architecture et de design paysager. Plus de 200 croquis illustrent les différentes phases du processus de création - inventaire, analyse, projet, documents d'instructions - et leur langage graphique spécifique. Un texte clair explique l'exécution du lettrage, le rendu des ombres et des textures, les qualités du trait, les règles de base de la composition et de la perspective... Le répertoire des représentations d'éléments d'aménagement (végétaux, minéraux, éléments bâtis, etc.) dans les esquisses propose une multitude de symboles actualisés, d'une grande lisibilité et faciles à réaliser. Là comme ailleurs, la simplicité de l'approche de Grant W. Reid est remarquable. Elle fait tout le charme de l'ouvrage, impulsant ou régénérant chez tous l'envie de dessiner à main levée.
La science manipule les choses et renonce à les habiter. Elle s'en donne des modèles internes et, opérant sur ces indices ou variables les transformations permises par leur définition, ne se confronte que de loin en loin avec le monde actuel. Elle est, elle a toujours été, cette pensée admirablement active, ingénieuse, désinvolte, ce parti pris de traiter tout être comme «objet en général», c'est-à-dire à la fois comme s'il ne nous était rien et se trouvait cependant prédestiné à nos artifices.Mais la science classique gardait le sentiment de l'opacité du monde, c'est lui qu'elle entendait rejoindre par ses constructions, voilà pourquoi elle se croyait obligée de chercher pour ses opérations un fondement transcendant ou transcendantal. Il y a aujourd'hui - non dans la science, mais dans une philosophie des sciences assez répandue - ceci de tout nouveau que la pratique constructive se prend et se donne pour autonome, et que la pensée se réduit délibérément à l'ensemble des techniques de prise ou de captation qu'elle invente. Penser, c'est essayer, opérer, transformer, sous la seule réserve d'un contrôle expérimental où n'interviennent que des phénomènes hautement «travaillés», et que nos appareils produisent plutôt qu'ils ne les enregistrent. De là toutes sortes de tentatives vagabondes. Jamais comme aujourd'hui la science n'a été sensible aux modes intellectuelles. Quand un modèle a réussi dans un ordre de problèmes, elle l'essaie partout. Notre embryologie, notre biologie sont à présent toutes pleines de gradients dont on ne voit pas au juste comment ils se distinguent de ce que les classiques appelaient ordre ou totalité, mais la question n'est pas posée, ne doit pas l'être. Le gradient est un filet qu'on jette à la mer sans savoir ce qu'il ramènera. Ou encore, c'est le maigre rameau sur lequel se feront des cristallisations imprévisibles. Cette liberté d'opération est certainement en passe de surmonter beaucoup de dilemmes vains, pourvu que de temps à autre on fasse le point, qu'on se demande pourquoi l'outil fonctionne ici, échoue ailleurs, bref que cette science fluente se comprenne elle-même, qu'elle se voie comme construction sur la base d'un monde brut ou existant et ne revendique pas pour des opérations aveugles la valeur constituante que les «concepts de la nature» pouvaient avoir dans une philosophie idéaliste.
Derrida Jacques ; Cotton Nicholas ; Michaud Ginett
Résumé : Jacques Derrida déploie ici les éléments d'une réflexion profondément originale sur l'inconditionnalité du pardon, une notion qui ne saurait être confondue avec l'excuse, l'amnistie, la prescription ou la grâce. Si le pardon est hérité de diverses traditions (judéo-chrétienne, coranique et grecque), il ne leur est pas réductible : il excède les modalités du "comprendre", de la mémoire et de l'oubli, d'un certain travail de deuil aussi. Hétérogène à la phénoménalité, à la théâtralisation, voire au langage verbal lui-même, il suspend, comme une "violente tempête" (Benjamin), l'histoire, le droit et le politique. Inconditionnel, le pardon fait l'épreuve de l'impossible : c'est pourquoi il doit rester exceptionnel, sans calcul ni finalité, à l'écart de tout échange et de toute transaction. La trajectoire ainsi dessinée par Derrida tout au long de ce passionnant séminaire passe parla lecture des ouvrages de Jankélévitch sur le pardon et l'imprescriptibilité, de Kant sur le droit de grâce, des textes bibliques et grecs, d'oeuvres littéraires (Shakespeare, Kierkegaard, Baudelaire, Kafka, Rousseau et Augustin), ainsi que par l'analyse de scènes d'aveu et de repentir telles qu'elles se sont multipliées dans l'espace public, en France et ailleurs, à la fin des années quatre-vingt-dix.
Résumé : "Réactionnaire, disent-ils. Le moment m'a donc semblé venu de faire le point et de retracer mon parcours sans faux-fuyants ni complaisance. Il ne s'agit en aucune façon pour moi de rabattre la connaissance sur la confession et de défendre une vérité purement subjective. Je ne choisis pas, à l'heure des comptes, de me retrancher dans la forteresse imprenable de l'autobiographie. Je joue cartes sur table, je dis d'où je parle, mais je ne dis pas pour autant : "A chacun sa vision des choses". Le vrai que je cherche, encore et toujours, est le vrai du réel : son élucidation reste à mes yeux prioritaire. Cependant, comme l'a écrit Kierkegaard : "Penser est une chose, exister dans ce qu'on pense est autre chose". C'est cet "autre chose" que j'ai voulu mettre au clair en écrivant, une fois n'est pas coutume, à la première personne". Alain Finkielkraut.
Résumé : Et si nous vivions dans une société bavarde où le dialogue n'existe plus ? Marylin Maeso, jeune philosophe camusienne, y voit un vrai danger. Polémiques systématiques, procès d'intention, culture de l'esquive... : médias et réseaux sociaux menacent la fluidité des débats et tendent à délégitimer l'adversaire plutôt que d'écouter ses arguments. Dans cet ouvrage décapant, Marylin Maeso analyse les mécanismes et les enjeux de ce phénomène. Pour elle, le fait que notre époque soit à la fois celle de l'hyper-connectivité et celle de la substitution de la polémique au dialogue n'est pas le moindre de ses paradoxes !