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Notre vie n'est que mouvement. L'Europe de Montaigne à l'heure du tourisme de masse
Sarabadzic Lou
PUBLIE NET
17,76 €
Épuisé
EAN :9782371775909
Le problème quand on voyage avec un auteur mort depuis plus de quatre siècles, c'est que le monde que l'on traverse n'est plus tout à fait le même. C'est en 1580 que Montaigne entreprend son célèbre Voyage en Italie et de toute évidence, en 2019, lorsque Lou Sarabadzic part sur ses traces pour suivre les mêmes étapes, l'Europe a beaucoup changé. Littéralement, les frontières ont bougé. Le tourisme de masse revisite à son tour l'antiquité gréco-latine, et les réseaux sociaux les guerres de religion. De nos jours, c'est le low cost à toutes les sauces et la liberté de circulation qui prévalent. Mais au fond qui voyage ? Et pourquoi ? Contrairement à Montaigne, à qui elle s'adresse comme à un vieux pote avec qui on part faire un road trip, Lou Sarabadzic est une femme. Et elle voyage seule. Mine de rien, ça change tout. Quand l'auteur illustre de la Renaissance était reçu par les puissants et secondé d'un secrétaire qui écrivait son Journal à sa place, l'autrice du troisième millénaire est quelqu'un à qui l'on demande systématiquement de justifier sa démarche, de préciser si son copain l'y autorise, ou si ça ne lui dirait pas de faire plus ample connaissance... Comme on le dit dans la langue du tourisme : Lou Sarabadzic a fait l'Italie, en passant par la France, la Suisse et l'Allemagne. En cela, elle a défait Montaigne. Avec beaucoup d'humour, elle dépoussière la figure de l'auteur classique pour le montrer plus proche de nous. S'il avait vécu à notre époque, n'aurait-il pas twitté lui aussi ? Que penserait-il du réchauffement climatique ? Entraîné par cette énergie, boosté par le bouleversement temporel qu'implique une telle rencontre, Notre vie n'est que mouvement donne au récit de voyage une forme d'aventure pop qui lui va comme un gant.
Elle pensait être amoureuse d'un simple prisonnier... Elle découvre qu'il est le chef d'un dangereux cartel. Lorsqu'elle est tombée amoureuse de Hayden, Adria n'a vu que l'homme déterminé, protecteur et prêt à tout pour sauver les siens. Elle a vu le prisonnier affamé de liberté, le stratège qui allait lui permettre de faire évader Jake, son frère, qu'elle venait sauver. Désormais, elle découvre le chef de cartel. Puissant. Impitoyable. Et si, enfin, ils goûtent tous à la liberté, des divergences apparaissent : Hayden voudrait qu'ils restent sur son domaine au Panama, mais Jake a d'autres plans. Déchirée entre l'homme qu'elle aime de tout son coeur et celui qui partage son sang, Adria est perdue. Surtout, elle se demande si le danger n'est pas encore plus présent maintenant qu'ils ont quitté les murs de la prison. Car Hayden a de nombreux ennemis, et elle est désormais sa plus grande faiblesse... A propos de l'autrice Grande romantique, Victoria Arabadzic jongle entre ses études de commerce et l'écriture de romances. L'inspiration ne lui manque jamais, et elle adore créer des univers dans lesquels l'amour domine tous les autres sentiments.
Résumé : Emotions, relations, boulot, loisirs... Vous dicter ce que vous devez faire de votre vie n'est pas suffisant, il faut en plus qu'on vous répète sans arrêt que vous vous y prenez n'importe comment. Toujours célibataire ? Vous n´êtes peut-être pas assez entreprenante... ou un peu trop. On vous a harcelée dans la rue ? Vous êtes sûrement trop avenante... ou pas assez (allez quoi, souriez ! ). Votre patron vous marche sur les pieds ? Vous êtes certainement trop douce... ou pas assez ambitieuse. Bienvenue dans "la rhétorique foireuse du patriarcat" , le jeu de la vraie vie auquel personne ne gagne jamais ! Suivez le personnage d'Elodie et découvrez, saynète après saynète, comment se construisent les discours qui nous enferment dans de bien trop petites cases. Avec beaucoup d'ironie et de pédagogie, les deux autrices nous font prendre du recul sur des situations déjà vécues par la plupart d'entre nous et mettent en évidence les mécanismes tordus d'un système qu'il est grand temps de déboulonner
Dans cet éloge du lubrifiant, Lou Sarabadzic bouscule les idées reçues, joue avec le sexe, propose des alternatives aux plaisirs sexuels trop orthonormés, souvent peu satisfaisants ou mme blessants. Les personnages de ces récits, des hommes et des femmes de tous les jours, tous les âges et toutes les orientations, pensent leurs baises, en parlent, les poétisent. Entre parodies de La Bohème, horoscopes, manifestes, de la sexualité vue comme un terrain déminé, de consentement et d?émancipation.
Elle pensait être amoureuse d'un simple prisonnier... Elle découvre qu'il est le chef d'un dangereux cartel. Lorsqu'elle est tombée amoureuse de Hayden, Adria n'a vu que l'homme déterminé, protecteur et prêt à tout pour sauver les siens. Elle a vu le prisonnier affamé de liberté, le stratège qui allait lui permettre de faire évader Jake, son frère, qu'elle venait sauver. Désormais, elle découvre le chef de cartel. Puissant. Impitoyable. Et si, enfin, ils goûtent tous à la liberté, des divergences apparaissent : Hayden voudrait qu'ils restent sur son domaine au Panama, mais Jake a d'autres plans. Déchirée entre l'homme qu'elle aime de tout son coeur et celui qui partage son sang, Adria est perdue. Surtout, elle se demande si le danger n'est pas encore plus présent maintenant qu'ils ont quitté les murs de la prison. Car Hayden a de nombreux ennemis, et elle est désormais sa plus grande faiblesse... "Entre passion, émotion, retournement de situation, préparez-vous à être époustouflés ! " Blog Elo au pays des livres "Si vous êtes adepte de dark romance, je vous conseille cette duologie ! " Blog Le boudoir littéraire A propos de l'autrice Grande romantique, Victoria Arabadzic jongle entre ses études de commerce et l'écriture de romances. L'inspiration ne lui manque jamais, et elle adore créer des univers dans lesquels l'amour domine tous les autres sentiments.
Fenêtres sur le monde, de Raymond Bozier, est d'abord paru chez Fayard en 2004. Depuis, ce livre est devenu un classique pour les animateurs d'ateliers d'écriture. L'immense force de ce livre, c'est son grand écart : d'un côté, après le11 septembre2001 et l'attentat du World Trade Center, notre rapport à la ville bascule. C'est la nappe sous-jacente, qui unifie les37 fenêtres de Bozier. Parce qu'elles sont listées, dans la table des matières qui ouvre le livre. Ce sont celles que nous portons chacun : ce qu'on voit de la cuisine, ce qu'on voit de la salle où on enseigne, ce qu'on voit de cette chambre de hasard, ou de cette salle de réunion au ministère le jour que. Mais le pare-brise de la voiture, sur le trajet du matin, est aussi une fenêtre. Et les photos sur le mur, au-dessus de la table de travail. Et l'espace urbain, il nous donne quoi à voir : vitrine d'une cafétéria de supermarché, ça ne nous choque pas dans un film, et on ne saurait s'en saisir en littérature ? A sept ans de la parution initiale, Raymond Bozier complète, augmente, révise. Le texte que nous présentons ici est inédit en partie, édition neuve. Nous mûrissons chacun dans l'intérieur de chantiers qui deviennent des chantiers-vie. Alors la version numérique devient l'expression de ce chantier. Un livre essentiel pour les chantiers-ville d'aujourd'hui. A vous, pour le prolonger, de faire l'inventaire de vos propres37 fenêtres ?
Résumé : C'est d'abord un chant de retour. Une femme revient sur une île de Bretagne, dans le paysage de mer où elle a grandi. Elle habite sous un phare, et la nuit ravive les fantômes. Entre le pays et soi, désormais, un décalage, par toutes ces années d'Amérique collées sur la peau. Alors lancer des mots à la mer, par petits éclats, comme les messages des sémaphores. Une adresse à un aïeul, un capitaine qui est allé se perdre à l'ouest aussi, longtemps avant. Et le reflux des souvenirs, premières amours, cassures et dérives, pour s'éclairer où il y a eu partage des eaux, entre rester et s'en aller. Tout ce que nous aurions pu faire si nous n'étions pas partis au loin est resté inachevé. Les fantômes ne sont pas des morts, ce sont des vies que nous avons laissées en suspens.
Résumé : Que s'est-il passé ? Voici le livre le plus étonnant de Ioànnou. On reconnaît bien son monde et pourtant tout a changé. L'auteur est toujours là, au coeur de ces récits composites, inclassables - même si, à vrai dire, la part de fiction semble ici plus grande, même si l'auteur-protagoniste se dissimule à moitié parfois, passant du je au il - et même, une fois, sans doute, au elle... On reconnaît aussi les thèmes - solitude, amours impossibles, union de l'amour et de la mort, du sexe et du sacré, du désespoir et de l'espérance. Il est vrai que cette fois le narrateur s'enhardit, l'autocensure se relâche, l'aveu se fait nettement plus explicite. Mais la grande nouveauté, c'est un spectaculaire changement de voix. L'écriture ancienne de Ioànnou, brève, ramassée, à la fois dense et trouée de silences - du court qui en dit long - est soudain balayée par un grand souffle, comme si une digue cédait soudain, et un torrent de mots déboule tout au long de paragraphes immenses, de phrases qui n'en finissent pas, dans des histoires qui sentent l'insomnie et la fièvre, hallucinées, égarées, où les lieux et les temps parfois se mêlent, brûlantes, où parfois l'on se perd.
Nous restions tous massés à distance du cercueil de verre, silencieux, guettant les pulsations sourdes de ce gros coeur invisible qui se dilatait jusqu'à emplir tout l'espace, comme un énorme muscle prêt à faire éclater les vitres. Dans le monde tourmenté de l'art contemporain, l'homme en vue s'appelle Joseph B. Schneeball. Ses productions controversées divisent autant qu'elles fascinent : détournements de tableaux célèbres en farces pornographiques, culte de la domination, femmes exposées dans des installations spectaculaires, tout y passe. Sous le vernis des oeuvres, la mort est partout. Mais lui, où est-il ? Et qui ? Au fil d'une enquête minutieuse et documentée, une étudiante qui prépare sa thèse sur ce "Faune" inquiétant s'apprête à lever tous les interdits. Se révèle alors un roman d'une grande sensibilité sur la création de l'abjection doublé d'un dédale parmi les oeuvres les plus troublantes qu'a pu produire l'art conceptuel ces dernières années. Réécriture du célèbre conte comme récit d'aujourd'hui, Le Faune Barbe-bleue est la clé d'une énigme et d'une danse avec la mort que ne cesse de mener depuis des siècles toute notre histoire de l'art.