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L'éclipse de la nature. Entre Husserl et Kandinsky
Saponaro Giuseppe ; Barsotti Bernard
MIMESIS
18,00 €
Épuisé
EAN :9788869764776
Ce livre de Giuseppe Saponaro, paru en 2001 en Italie, méritait une traduction qui en prolonge l'élan salutaire. Le philosophe devenu peintre sul serio nous offre à lire un essai qui, contrairement à bien des ouvrages d'esthétique dont l'objet semble sans consistance et la logique sans force, croise réellement le savoir pratique et la réflexion philosophique. Voilà donc un livre pour tous ceux, professeurs et étudiants des Beaux-Arts, philosophes, esthéticiens amoureux de l'art, qui, convaincus que le Beau et le Vrai se marient, cherchent la raison de cette alliance libératrice. Il ne déplaira qu'au philosophe pour qui l'oeuvre d'art est un simple support herméneutique et à l'artiste qui n'aime pas se voir rappeler qu'une Nature existe... Kandinsky et Husserl, éclairés par une analyse croisée phénoménologique et picturale, nous conduisent avec force devant "la tâche de la vision pure et de la pensée pure, conditions essentielles de tout renouveau culturel authentique" . Ce volume contient la Leçon inaugurale de Husserl devant l'Université de Fribourg, La phénoménologie pure : son domaine de recherche et sa méthode. Giuseppe Saponaro, après des études à Paris et en Italie, a été professeur à la Faculté de Philosophie de l'Université "La Sapienza" de Rome. Il a traduit en italien de nombreux ouvrages français et ses travaux portent sur l'éthique, la logique ainsi que sur l'esthétique philosophique. Depuis 1984, il se consacre à la peinture et au dessin.
Cet ouvrage développe l'idée que la perception a une histoire et que notre manière de voir ne fut pas toujours la même selon les époques. De plus, la vision n'est pas une donnée invariable et elle est constamment réinventée par le contact avec l'environnement. Ce propos théorique - l'un des défis conceptuels majeurs en esthétique au XXe siècle - a engendré un vaste débat qui se trouve aujourd'hui au centre de l'actualité scientifique, du fait des recherches récentes en épigénétique, plasticité neuronale, anthropologie, et en relation avec la prolifération des dispositifs et des médias techniques contemporains. La philosophie de Merleau-Ponty a développé cette conception de la perception en tant que phénomène qui se métamorphose au sein de l'histoire et dont les changements se laisseraient entrevoir dans les formes d'expression humaines.
L'esthétique du cinéma muet américain des années 1910-1920 révèle non seulement une fonctionnalité mais également une intelligence des formes filmiques. Les assemblages non conventionnels laissent place à une reprise inventive des formes en usage : cut-backs, flashes, enchaînés, surimpressions. Si les films étudiés dans cet ouvrage partagent l'ambition de créer un cinéma d'idées, ils n'abandonnent cependant jamais les modes propres de la cinématographie hollywoodienne de l'époque : l'action et le spectacle. Comment composer alors ces trois éléments, l'idée, l'action et le spectacle, dans une harmonie de formes et contenus ?
L'objectif de ce volume, issu d'un colloque qui a initié un dialogue francoitalien (inédit sur ces thématiques) est de porter à la connaissance d'un public de chercheurs et d'étudiants français l'originalité et le dynamisme actuel de la philosophie italienne des techniques. Combinant commentaires d'auteurs classiques et travaux sur des problèmes contemporains touchant les nouvelles technologies, les philosophes italiens des techniques sont en mesure de proposer des approches originales, et contribuent au développement international de la philosophie des techniques. Le but n'est donc pas de consacrer une tradition, mais plutôt d'ouvrir un chantier collectif et un dialogue fructueux entre philosophes italiens et philosophes français des techniques, dont ce livre espère avoir posé la première pierre.
Résumé : Un dimanche, une uvre, cycle de conférences initié en 1997 au Centre Pompidou par le critique d'art et commissaire d'expositions Marc Archambault, se voulait l'occasion de porter un regard approfondi et singulier sur une uvre choisie dans les collections du Musée, par un artiste, un conservateur, un écrivain, un historien ou un critique d'art. Cela avait lieu tous les dimanches à 11h30, à l'IRCAM d'abord puis dans la Petite salle, au premier sous-sol du Beaubourg. Vu le jour et l'heure, c'était un pari. Il a été gagné. Cet ouvrage, publié grâce à la complicité et à l'amitié des contributeurs, est un hommage à Marc Archambault et l'affirmation d'une conviction qui était la sienne : si l'amour de l'art existe, il ne se manifeste vraiment que dans les rencontres, toujours personnelles, avec des uvres, par définition singulières.