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L'euro est-il mort ?
Sapir Jacques ; Gérard Jean-Pierre
DU ROCHER
21,20 €
Épuisé
EAN :9782268084961
Les économistes de renom qui ont collaboré à cet ouvrage ont des points de vue différents sur l'économie et n'appartiennent pas aux mêmes courants politiques. Pourtant, ils pensent tous que la sortie de l'euro est un préalable au redressement de l'économie. L'euro tue l'Europe : désindustrialisation, paupérisation allant de pair avec une désertification économique de parts entières des pays et la concentration de richesses et de pouvoir dans quelques endroits... Des réformes injustes et inutiles, une monnaie qui n'a pas évolué en instrument de puissance à l'usage de tous, un aveuglement ayant déjà coûté trop d'emplois et de vies... Par cet ouvrage, Jacques Sapir, Jean-Jacques Rosa, Norman Palma, Gérard Lafay, Jean-Pierre Gérard ou encore Jean-Claude Werrebrouck avec les contributions d'auteurs d'autres nations européennes veulent se détacher des logiques partisanes et apporter une contribution scientifique à cette question : l'euro est-il mort ? "En finir avec l'euro, c'est la possibilité et la tentation de soustraire les monnaies à l'empire mondial de la finance. C'est aussi le possible rétablissement des souverainetés disparues avec la privatisation des monnaies. C'est enfin le possible cheminement vers une forme renouvelée de l'Etat-Nation. C'est en conséquence le possible rétablissement d'une démocratie confisquée. "
Face à la crise du capitalisme, on voit le FMI, des gouvernements ou des économistes célèbres brûlerce qu?ils ont adoré ? le marché ? et réhabiliter l?État autrefois honni: nous vivons l?amorce d?une« démondialisation ». Ce mouvement réveille de vieilles peurs. Et si elle annonçait le retour au tempsdes guerres?Ces craintes sont l?effet d?un mythe qui fut propagé par intérêt, celui du « doux commerce » venant sesubstituer aux conflits. C?est par la violence, en réalité, à coups de calculs et de mensonges, que lespuissances dominantes ont ouvert les marchés et modifié à leur guise les termes de l?échange.Il faut donc établir le vrai bilan de cette mondialisation, pour penser rigoureusement une nouvelleorganisation commerciale et financière qui ne conduise pas au chaos et à l?affrontement desnationalismes.
L'économie s'est-elle substituée à la politique ? Tel est peut-être le souhait de certains économistes. Jacques Sapir a pour cible un discours économique qui cherche à vider l'action politique de son sens, un discours qui, sous les dehors d'une soi-disant rigueur scientifique, est en réalité profondément anti-démocratique. A travers l'apologie que font certains économistes des agences indépendantes et de la mondialisation, c'est le vieux fond libéral hostile à toute forme de souveraineté populaire qui s'exprime. Sous prétexte de parler d'économie, ces économistes veulent nous vendre un droit et une organisation sociale qui les laisseraient libres de tout contrôle et de toute responsabilité. Jacques Sapir analyse le lien qui existe entre une faillite théorique et des comportements souvent douteux. Il montre que le discours de l'économie dominante vise à enfermer le citoyen dans un espace qui n'aurait d'autres bornes que la technique et la compassion, dénonçant le projet de faire de l'expert le seul citoyen habilité à peser surles décisions importantes. Au fur et à mesure que l'expertise des économistes perd en efficacité, monte une nouvelle idéologie, l'expertisme. Elle se construit, explique-t-il, en négation de la chose publique, la République.
Un livre fondamental sur l'Astrologie Chinoise. L'Auteur, sinologue, a étudié et traduit les textes de base qui permettent de découvrir la richesse et la profondeur d'une des plus anciennes Sciences de l'Humanité. Ouvrage également pratique avec de nombreux tableaux pour dresser son thème astrologique et découvrir sa personnalité en fonction des lois du cosmos. Une annexe sur la Divination par les cinq planètes.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.
Résumé : Il y a dans le ciel des étoiles, "des stars" éteintes depuis longtemps et dont les lumières nous arrivent encore... Joe Dassin en fait partie et son éclat brille toujours! C'est ainsi que débute le récit des treize années passées par Robert Toutan auprès de celui qui, trente ans après sa tragique disparition, reste l'un des plus grands noms de la chanson de variétés des sixties et seventies. Avec une lucidité pétrie d'humour et de dérision, Robert Toutan, Attaché de presse avec un "A" majuscule, nous livre ses révélations et ses secrets, écrits en toute vérité et sans concession, sur "son artiste numéro 1", comme il le dit encore, Joe Dassin. Un artiste qu'il a soutenu dans les" hauts et les bas" de sa vie, ne l'ayant pratiquement jamais quitté pour l'aider à devenir et rester celui que l'on surnomme encore "l'homme en smoking blanc". L'auteur lève le voile sur un personnage secret, inquiet, jamais satisfait, fragile, avec un ego hors du commun, mais restant toujours un professionnel à l'américaine, un Joe Dassin dont personne n'avait osé jusqu'à maintenant nous montrer le vrai visage.
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.