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Splendeurs et misères du libéralisme
Santi Michel
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782296992320
Pourquoi l'Europe s'enfonce-t-elle dans une telle crise quand la solution technique pour sauver ses membres les plus fragilisés est à portée de main ? Pourquoi les dirigeants européens s'obstinent-ils sur la voie de l'orthodoxie financière et de l'austérité menant immanquablement à la dissolution de l'Union ? Répondre à ces interrogations nécessite d'élargir le champ d'investigations, car les déboires européens sont incontestablement l'héritage des valeurs néolibérales. En effet, les crises financières à répétition et l'implosion, depuis le milieu des années 1980, de multiples bulles spéculatives doivent susciter la remise en question de ce modèle capitaliste centré autour d'un marché financier considéré comme arbitre suprême. Il est ainsi fondamental d'opérer un changement de paradigme; car nos sociétés ne peuvent plus tolérer une telle monopolisation des ressources et des richesses économiques par une finance ayant confisqué à des Etats consentants la quasi-totalité de leurs pouvoirs. Pour ce faire, il faut préalablement comprendre les mécanismes permettant de sortir de ce marasme et revenir aux fondamentaux. Sans pour autant jeter le capitalisme avec l'eau trouble du néolibéralisme qui a précipité la régression des pouvoirs publics, consacré la financiarisation, la titrisation et la globalisation comme uniques vecteurs d'une prospérité économique dont on sait aujourd'hui qu'elle n'était qu'illusion... ou escroquerie. Car il est tout à fait possible de vivre avec les déficits publics, voire de les domestiquer ou même de les utiliser comme levier au bénéfice de l'activité économique. A condition de changer nos priorités, de remettre la valeur travail au centre de nos politiques publiques et de redonner un nouveau souffle à l'Etat, c'est-à-dire nous.
Ce nouveau «Carnet de terrain» est un petit guide d'observation et d'activités. Avec sa couverture plastique, son contenu synthétique, ses illustrations documentées et précises et son format de poche, il trouvera forcément sa place dans le sac à dos d'un explorateur en herbe.Il s'articule autour de 2 axes : la manipulation et l'observation. Les 32 fiches informatives sont réparties en 6 grands thèmes facilement repérables grâce aux intercalaires de couleur :Dans une première partie sont donnés les conseils préalables au bon déroulement de l'observation : comment installer son laboratoire, faire ses préparations, etc.Dans les 5 parties suivantes, les observations sont réparties par milieux, ce qui permet d'aborder successivement le monde animal, végétal et minéral.Les insectes.Dans la mare.Dans le jardin.Dans les bois.Autour de soi.Les fiches sont conçues généralement recto verso. Le premier temps est consacré à la manipulation : comment faire le meilleur prélèvement possible, ou bien comment faire une culture, ou encore comment préparer son échantillon. Le deuxième temps est consacré à l'observation proprement dite.À la fin du classeur, des fiches à remplir par l'enfant (avec le crayon fourni) lui permettront de garder une trace de ses observations.
Résumé : Les Suisses ont été manipulés par leur banque centrale et ils devraient l'interpeller avec véhémence. Ce livre leur permettra de comprendre comment elle a littéralement brûlé ses immenses réserves et sacrifié la plus grande partie de son stock - patrimoine de son peuple - pour des motifs indéfendables. La BNS spécule avec l'argent du peuple suisse. Depuis 2010, cette vénérable banque centrale s'est progressivement transformée en l'un des hedge funds les plus massifs au monde par ses positions spéculatives les plus folles, comme par la taille de son bilan qui a atteint et dépassé le seuil vertigineux des 1000 milliards. Sa défense désordonnée du franc suisse lui a fait perdre plus de 130 milliards sur la seule année 2022. Ses fonds propres, eux, sont passés en une année de 198 à 66 milliards. Contre toute attente, cette institution a attisé la volatilité des marchés, a contribué à la formation d'une bulle spéculative planétaire, allant jusqu'à parier sur des titres de sociétés dont la valorisation s'est parfois effondrée de plus de 90% ! Sa fébrilité et son sens du timing lui ont fait liquider une partie substantielle de ses réserves d'or à un prix moyen de 351$/once. Avec un peu de patience - et plus de respect pour le peuple helvétique - elle aurait pu les écouler à 2000$ en plusieurs occasions ces dernières années, et ainsi récupérer près de 70 milliards de francs supplémentaires. Ce livre raconte comment la très peu transparente banque centrale suisse a perdu le contrôle, comment elle s'est laissé enivrer par le casino planétaire des marchés financiers.
Sous sa forme actuelle, la monnaie unique est un vecteur de schizophrénie économique, une machine à créer du chômage et des inégalités. Que l'euro - qui n'est décidément plus aujourd'hui le symbole de l'unité européenne - soit donc déconstruit ! Sans doute les pères fondateurs commirent-ils une très regrettable erreur en choisissant une monnaie - et donc de l'argent ! - comme symbole de l'Union européenne. Remettons de la flexibilité au sein de cette Union, et n'hésitons pas, au passage, à en diluer l'esprit mercantile en relativisant la valeur accordée à l'argent. Car le citoyen européen n'a pas demandé cette dette publique colossale, comme il n'en est pas responsable. Ce ne sont pas les dépenses sociales qui sont coupables d'avoir creusé nos déficits. Ce sont les sauvetages bancaires d'établissements ayant amassé des fortunes par la grâce de la financiarisation, elle-même destinée à anesthésier une population européenne dont les revenus étaient inversement proportionnels à la productivité de ses entreprises. Européens : avez-vous vraiment voulu de cette dette ? Etes-vous seulement conscients que ce débat sur l'austérité n'est que la version moderne de la lutte des classes ?
In this striking new book it is argued that the outraged attitudes of neoliberals and many of those who work in financial institutions with regard to the size of public deficits are far from being genuine and merely mask a desire to dismantle social programs and reduce the size of government. The author makes a persuasive case that neoliberals actively seek the deepening of the financial crisis to support their ideological demands for the shrinking of government expenditure. Indeed, he argues that neoliberals have an interest in encouraging a psychosis about public deficits in the general population to justify the cuts to public spending that will deny services to those same citizens.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.