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L'Alliance républicaine démocratique. Une formation de centre (1901-1920)
Sanson Rosemonde
PU RENNES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782868478252
Cet ouvrage ambitionne de faire connaître l'Alliance républicaine démocratique qui fut présidée par Adolphe Carnot. Mouvement longtemps occulté bien qu'ayant donné, en son âge d'or de 1901 à 1920, quatre présidents à la République et une cinquantaine de ministres ou sous-secrétaires d'État, l'Alliance a joué un rôle-clé dans la constitution des majorités. Rôle-clé qui s'explique par le positionnement de cette formation de et au centre et permet de fournir des éléments d'analyse sur ce sujet. L'étude apporte un éclairage renouvelé sur la préhistoire et l'histoire d'un mouvement qui hésite entre la " forme-association " et la " forme-parti ", sur la sociologie de ses membres, sur l'action de ses parlementaires, et aussi sur son rayonnement national. Ce parti de gouvernement, rassemblant des républicains modérés mais non modérément républicains, dispute au parti radical-socialiste la prééminence politique. Le projet même de l'Alliance, née au lendemain de la crise dreyfusarde, entendait brouiller le système bipolaire en situant le mouvement en position centrale, entre les radicaux-socialistes et les progressistes. L'alternative entre originalité et synthèse a-t-elle tenu ? En tout cas, stratégies de recentrage, analyse des discours et des idéaux empruntent largement à la gauche et aux conservateurs libéraux. Le syncrétisme réalisé est caractéristique d'une culture juste-milieu.
Tout le monde sait qu'il ne suffit pas de dire "Tiens-toi droit ! ", "Baisse tes talons ! " ou "Sois plus souple ! " pour que cela se fasse. Il faut pratiquer des exercices qui provoquent des sensations justes et induisent des mouvements de meilleure qualité. Avec cet ouvrage, vous allez oser agir, vous tromper, répéter jusqu'à l'acquisition de comportements plus adaptés. Ecrit dans un langage clair et simple, ce livre est un excellent outil pour les cavaliers de tous niveaux désirant améliorer leur équitation, ainsi qu'un très bon support de cours pour les enseignants. Vous y trouverez 50 exercices pratiques, issus d'une longue expérience de terrain, à faire et à refaire, pour bien progresser, et aussi de nombreux éducatifs de coordination (regard/dos/mains/jambes) pour acquérir une bonne "forme de corps et d'esprit" : celle d'un cavalier efficace et décontracté. L'accent est mis sur l'importance de la répétition, car c'est en pratiquant que l'on apprend, et sur une bonne connaissance des mouvements demandés pour se forger des représentations plus justes de l'équitation. L'important n'est pas de multiplier les techniques, mais de comprendre quelles sont les sensations et attitudes de base : celles qui vous permettent de mieux communiquer avec votre cheval et de travailler en duo plutôt qu'en duel.
Sanson Pascal ; Lamizet Bernard ; Mons Alain ; Roy
La ville fait l'objet de questionnements multiples: elle est devenue un objet de pensée, qui fait appel à des méthodes, des modes de rationalité, des types de représentation, qui s'inscrivent dans des histoires et des philosophies différentes. Le groupe Eidos et l'association InformUrba ont pris ensemble l'initiative de réunir, après un colloque transdisciplinaire, une série de séminaires qui permettent d'avoir sur le paysage urbain une approche critique.
Ils envahissent les jardins publics de nos villes, ou les terrains de sport et les gymnases, utilisant arbres ou poteaux en place, ou profitent du vide entre deux falaises pour tendre leur sangle et y marcher, faisant fi de la gravité. Mais qui sont ces funambules sans balancier ? Quel nom porte cette activité à l'essor fulgurant ?Il s'agit de la slackline, une activité sportive récente pratiquée dans le monde entier. L'élément principal se nomme " ligne " ou " sangle " se doit d'être dynamique et élastique. Le but du jeu ? Y évoluer tout en équilibre sur courte distance et près du sol, ce qui est déjà un beau challenge. Une fois aguerri, on peut tenter la longue traversée, ou réaliser des figures tel un gymnaste ou des sauts grâce au rebond de la slack. À moins que vous ne préfériez évoluer au-dessus de l'eau ou en hauteur, tout en étant assuré bien sûr. Toutes ces disciplines portent un nom : shortline, longline, trickline, jumpline, waterline, highline? et exigent un apprentissage, un entraînement, une maîtrise de soi, une connaissance du matériel, des législations en vigueur selon les lieux et les pays.Comment débuter ? À quel âge ? Avec qui ? Comment choisir son matériel et l'installer ? Comment trouver son équilibre et s'entraîner ? Comment maîtriser sa peur du vide ?Dans ce guide pratique illustré par Lola Seyller, Théo Sanson, slackliner professionnel, nous livre son approche, ses conseils, ses astuces et ses connaissances de cette jeune activité qui n'a pas fini d'évoluer. Du débutant à l'expert, vous y trouverez forcément de quoi vous initier, progresser, réfléchir et évoluer dans votre pratique et qui sait? dans votre vie.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.