Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sourires de Bombay
Sanllorente Jaume ; Lapierre Dominique ; Jiménez E
ROBERT LAFFONT
18,50 €
Épuisé
EAN :9782221113301
« Sauver un enfant, c est sauver le monde, disait Mère Teresa. Sans même s en rendre compte, Jaume Sanllorente a sauvé plusieurs fois le monde. » (Dominique Lapierre)Rien ne prédestinait Jaume Sanllorente à pareille métamorphose. Né à Barcelone en 1976, de parents espagnols, étudiant en communication puis journaliste spécialisé dans l économie et le commerce extérieur, il n avait jamais envisagé de faire carrière dans l humanitaire. Pas même de s engager auprès des laissés-pour-compte de sa propre ville. Pour lui, l Inde est d abord apparue comme une destination de vacances. Après le traditionnel pèlerinage des touristes occidentaux le Rajasthan, New Delhi, Bénarès, puis Katmandou, au Népal il ressent le besoin, inexplicable, de partir à la découverte de Bombay et de ses slums. Le choc qui l'attend sera profond. Le hasard l'amène à croiser trois enfants sur son chemin: Pooja, Kavita et Priyanka. Vivant dans l'insalubrité la plus révoltante, victimes de la pauvreté et de l'injustice, tous sont promis à la mendicité ou à la prostitution, voire à une mort prématurée. « Je me sentais insulté, offensé, trompé par un monde qui m avait fait croire que tout se réduisait à des promenades à moto et à de souriantes jeunes filles espagnoles. Si tout se déroulait dans un même théâtre, pourquoi le rideau était-il resté baissé pour moi? Quelle devait être mon attitude? Partager les sourires innocents et ignorants de ces enfants, ou les pleurs désespérés de leurs parents? »Avant de rentrer en Espagne, il décide de visiter un orphelinat en faillite dans une banlieue lépreuse de la ville. Le sourire des orphelins sera pour lui une révélation: l'ONG Sonrisas de Bombay était née. Jaume Sanllorente allait consacrer sa vie aux enfants de Bombay, et leur offrir un foyer, une éducation et des perspectives d'avenir... Ce livre raconte son histoire de la façon la plus simple, sans emphase, dans la quotidienneté des décisions, des rires et des larmes. Une lecture dont on sort bouleversé.
Résumé : Nous avons tous été un jour victimes du paradoxe de la passion, où l'un des partenaires est plus amoureux que l'autre. Le désir et la douleur d'aimer du dépendant s'exaspèrent, tandis que le dominant prend ses distances, et, chargé de ce fardeau, se sent le plus souvent coupable. Même si ces rôles ne sont pas fixés définitivement au sein du couple, même s'ils changent avec un partenaire différent - le dépendant n'est pas toujours une victime innocente, ni le dominant un bourreau sans c?ur -, ces jeux de pouvoir sont le centre de toute relation amoureuse. Pendant de nombreuses années le Dr Delis a aidé des couples en crise à trouver la " juste distance ", à reconstruire une harmonie, et, dans le cas d'un déséquilibre insurmontable, à aboutir à une séparation moins conflictuelle. Exemples à l'appui, ce livre propose des stratégies qui ont permis à certains couples de vivre une véritable renaissance amoureuse.
Follett Ken ; Brèque Jean-Daniel ; Demange Odile ;
En 1911, les grandes puissances vivent leurs derniers instants d?insouciance. Bientôt la guerre va déferler sur le monde... Cinq familles - américaine, russe, allemande, anglaise et galloise - vont se croiser, s?aimer, se déchirer, au rythme des bouleversements de l?Histoire: la Première Guerre mondiale et la Révolution russe. Les Williams, une famille galloise de mineurs est liée par amour et par inimitié aux Fitzherbert, aristocrates et propriétaires des mines. Ethel Williams connaîtra une passion secrète avec le comte Fitz, marié à la princesse russe Béa, fille du tsar? et s?engagera en politique, défendra le droit de vote des femmes. Billy Williams quittera la mine pour les tranchées de la Somme, puis le front russe? La farouche Lady Maud Fitzherbert tombera amoureuse de Walter von Ulrich, espion de l?ambassade allemande à Londres. Leurs routes croiseront celles de l'ambitieux Gus Dewar, collaborateur du président américain Wilson, et de deux frères russes orphelins, Grigori et Lev Peshkov, dont le projet d?émigrer se heurte à la guerre, la mobilisation et la Révolution?Passions contrariées, rivalités et intrigues, jeux de pouvoir, coups du sort? Cette gigantesque fresque brasse toute la gamme des sentiments humains et dresse une galerie de portraits saisissants: des personnages exceptionnels, passionnés, ambitieux, attachants, tourmentés, qui bravent les obstacles et les peurs pour s?accomplir en dépit des tragédies qui les emportent.Entre saga historique et roman d?espionnage, histoire d?amour et lutte des classes, Le Siècle, la nouvelle épopée de Ken Follett en trois volumes, traverse la période la plus agitée, la plus violente et la plus complexe des temps modernes: la grande aventure du XXe siècle?
Fruttero Carlo ; Lucentini Franco ; Rosso François
Le premier personnage, ici, c'est Venise - une Venise d'hiver, plus souvent brumeuse qu'ensoleillée, la Venise labyrinthique des rues éloignées, quasi désertes. Le deuxième personnage - elle - est une princesse romaine résidant dans un hôtel de luxe, fréquentant les milieux snobs et cosmopolites, et venue là pour une salle des ventes, à la recherche d'oeuvres d'art. Le troisième personnage - lui - est le guide d'un groupe de touristes minables traîné à l'économie de monument en monument. Guide dont l'érudition et la distinction contrastent étrangement avec une valise râpée et un imperméable constellé de taches. Ce qui résultera de leur imprévisible rencontre, et pourquoi celle-ci prendra sans cesse des allures d'énigme, c'est l'objet de ce roman. Où l'ironie et le sens du détail vrai, qui sont propres à Fruttero et Lucentini, se doublent de tendresse, de nostalgie - de profondeur.Rarement écriture à quatre mains aura été aussi réussie que celle à laquelle Carlo Fruttero (né à Turin en septembre 1920) et Franco Lucentini (Rome, 1922-2002) ont attaché leur nom et leur travail. Traducteurs (plus de vingt langues à eux deux), directeurs de collection - on leur doit deux des meilleurs anthologies de science-fiction parues en Italie -, journalistes et chroniqueurs - ils ont signé des milliers d'articles et tribunes dans les plus prestigieux journaux de la Péninsule, dont certains ont été réunis et traduits sous le titre La Prédominance du crétin (1988) -, romanciers enfin et surtout, Fruttero et Lucentini ont connu un succès mondial avec une série de romans policiers où les préoccupations métaphysiques laissent toujours une large place à l'humour. Ils publieront notamment : La Femme du dimanche (1973), adaptée au cinéma par Luigi Comencini avec Marcello Mastroianni, La Nuit du grand boss (1980), premier polar mêlant démons et merveilles de l'informatique, L'Amant sans domicile fixe (1988), unanimement considéré comme leur plus grande réussite, ou encore Place de Sienne, côté ombre (1985), La Couleur du destin (1989), L'Affaire D ou le Crime du faux vagabond (1991), enquête-roman sur Le Mystère d'Edwin Drood, de Charles Dickens, et Ce qu'a vu le vent d'ouest (1993). Pendant près de quarante ans, le duo littéraire aura ainsi brossé un magistral tableau de l'Italie du dernier quart du XXe siècle.
4e de couverture : De tous ses voyages, Paolo Rumiz nous raconte ici le plus étonnant : son premier voyage immobile. Isolé dans un phare perché sur un minuscule rocher quelque part dans la Méditerranée, avec pour seuls compagnons les gardiens. Loin de tout mais curieusement aussi au centre de tout. Un nouvel univers où plus rien ne ressemble à ce qu'il connaît, où même les étoiles semblent ne pas être à leur place. Un récit prenant, inoubliable, et un fabuleux livre de mer.
Du Congo à l'Amazonie et de la mer de Chine à la Nouvelle-Guinée, Patrice Franceschi nous fait le récit de ses innombrables aventures. Il a partagé la vie des Pygmées, des Indiens, des Papous, été le premier aviateur à accomplir le tour du monde en U.L.M., et suivi le Nil de sa source à la mer. Il nous raconte aussi la part de sa vie consacrée aux missions humanitaires, de la Somalie au Kurdistan, et dévoile l'intensité de ses années passées au côté de la résistance afghane combattant l'armée soviétique.Corse né en décembre 1954, Patrice Franceschi partage sa vie entre écriture et aventure. Ses récits, romans, poésies, essais, sont inséparables de ses engagements et d'une existence libre et tumultueuse où il tente " d'épuiser le champ du possible ". Il est aussi marin et capitaine du trois-mâts d'exploration La Boudeuse." Pour ceux qui veulent réaliser leurs rêves "Marianne
Résumé : "J'ai basculé en une fraction de seconde. Je suis dans l'eau. Il fait nuit noire. Je suis seule. Dans quelques instants, la mer, ma raison de vivre, va devenir mon tombeau". Le samedi 29 octobre 2011, alors qu'elle naviguait seule à bord de son voilier, Florence Arthaud tombe à l'eau, au large du cap Corse. Isolée, en pleine nuit, sans gilet de sauvetage, la navigatrice va affronter la mort pendant de longues heures. Elle restera en vie grâce à une série de petits miracles : une lampe frontale, un téléphone portable étanche, du réseau et sa mère qui veillait en pleine nuit. Dans ce livre confession, Florence Arthaud revient sur cet épisode tragique. Elle livre les sentiments, les pensées et les souvenirs qui l'ont accompagnée alors qu'elle se noyait en pleine mer.
Du Sikkim à Kalimpong, de Lachen au Tibet, en passant par le Japon, la Corée, la Chine, la Mongolie nous suivons pas à pas cette exploratrice audacieuse, féministe convaincue, jusqu'à Digne, petite ville de Haute-Provence, où elle s'éteint à presque 101 ans, dans la «douceur sereine d'une inébranlable paix».4e de couverture : «Ne crie pas que tu donneras ta vie pour tes principes, pour la vérité ; mais tâche de ne jamais mentir.» L'histoire retient d'Alexandra David-Néel (1868-1969) qu'elle est la première européenne à séjourner à Lhassa au Tibet. Jennifer Lesieur rappelle qu'elle fut aussi chanteuse d'opéra, franc-maçonne, journaliste, et qu'elle écrivit une quarantaine de livres dont Voyage d'une parisienne à Lhassa et La Lampe de sagesse. Orientaliste érudite, elle vécut toute sa vie dans la lumière du bouddhisme parce que, disait-elle «il est basé sur la possibilité de se libérer par soi-même de la souffrance». Du Sikkim à Kalimpong, de Lachen au Tibet, en passant par le Japon, la Corée, la Chine, la Mongolie nous suivons pas à pas cette exploratrice audacieuse, féministe convaincue, jusqu'à Digne, petite ville de Haute-Provence, où elle s'éteint à presque 101 ans, dans la «douceur sereine d'une inébranlable paix».