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Le conte dans la musique en France de 1890 à 1939
Sanlaville Léo
L'HARMATTAN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782343240466
Les fins de siècles, dit-on, se ressemblent : comme les fins de vers". Si la fin du XVIIe siècle voit fleurir en son sein une mode littéraire du conte, celle du XIXe siècle correspond à l'émergence d'une mode musicale. Cet engouement artistique s'inscrit parfaitement dans cette période d'effervescence culturelle et se remarque tant dans la diversité des genres employés (opéra, musique de chambre, etc.) que dans celle de leurs esthétiques. La charnière entre les XIXe et XXe siècles est une époque de remise en cause de la tradition — notamment avec des mouvements comme le symbolisme — qui affecte également les musicalisations de contes. Une nouvelle vision de la féérie — beaucoup plus sombre — se découvre alors à travers l'influence du monde moderne et la reconsidération du courant de la pensée dominante. La mise en musique de contes apparaît comme un sujet plus complexe que la vision sommaire qui a fait son succès. Cette étude transdisciplinaire met en relief les caractères particuliers aux contes — modernes comme ceux du temps passé — qui s'identifient dans leurs mises en musique. Néanmoins, ces lois complexes sont souvent perçues à travers le filtre de stéréotypes, héritiers des déformations romantiques, et cette perception faussée se retrouve dans les partitions.
La gestion comptable à l'hôpital a favorisé la gestion par les molécules, par les neurosciences et par l'imagerie médicale dont on ne peut certes pas nier les avancées. Mais lorsque ce progrès s'accompagne d'une disparition de l'essentiel, c'est-à-dire de cette indispensable relation humaine sans laquelle le soin ne peut pas exister, alors la psychiatrie, " déboussolée ", risque de voir ses soignants adopter des attitudes aussi insensées que celles de leurs patients et devenir des ennemis au lieu d'être des alliés. Le malaise actuel des services en est malheureusement la traduction. Un écrit simple qui cherche, à travers une présentation de cas de malades bien difficiles, à susciter l'émotion et la réflexion chez le lecteur et surtout, à reparler de l'attachement et de l'empathie nécessaires pour entendre la souffrante des autres, les regarder, les ressentir, écouter leur histoire et comprendre pourquoi ils sont tombés malades. L'être humain ne se réduit pas seulement à ce que l'on en voit, et lorsqu'il est malade, à ses seuls symptômes. Il n'est pas qu'une pathologie. Il a une intériorité, un vécu, une famille et des liens sociaux. Il est toujours en puissance de s'accomplir, de surmonter, de se dépasser, toujours en devenir. Le soin, c'est un tissage de liens, des forces qui s'ajoutent, et une confiance réciproque qui permet au malade d'être l'acteur de son traitement et de mobiliser en lui les forces capables de le faire aller mieux.
Résumé : Jan, en classe de 3e B, 1 m 65, 49 kilos sur la balance... Insignifiant, n'est-ce pas ? Eh oui, justement, c'est bien ça son problème, à Jan : il n'est vraiment pas simple de se faire une place au soleil, dans ce monde sans pitié. Alors, pour compenser, Jan se passe et repasse, tranquillement au fond du crâne, tout un florilège de scènes imaginaires dont il occupe le premier rôle, inlassablement. Il faut dire qu'il y est secondé par trois grands costauds américains, façon films d'Hollywood, à qui la force, l'audace, l'assurance et la sûreté de jugement ne font jamais défaut. Leur irrésistible charisme réussira-t-il à "contaminer" le frêle Jan ?
Résumé : Première règle de la sioule : il n'y a pas de règles. La sioule. De toutes les disciplines internationales, c'est la plus violente, la plus dangereuse... mais aussi la plus médiatique. Ce cocktail brutal de rugby et de dodgeball fidélise des millions de téléspectateurs à chaque match et les réseaux sociaux s'enflamment pour les joueurs qui sont des stars internationales. Du fin fond de sa campagne, Hélèna est bien loin de s'intéresser à toute cette folie. Lorsqu'elle n'aide pas son père à la ferme familiale, elle part camper en bord de mer avec ses amis. La vie est paisible ici. Couper du bois, s'occuper des vaches blessées, les séances de baignade avec Manille et les autres... Voilà le quotidien d'Héléna qui aime ce pays dans lequel elle a grandi... Mais son père rêve d'un autre destin pour elle : il n'est pas question qu'elle passe sa vie à nettoyer la bouse ! Un jour qu'elle prend l'air près de la falaise, une balle en cuir égarée déclenche en elle quelque chose de neuf. Quelques coups d'épaules plus tard, c'est la révélation...
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.