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Diplomatie et diplomate. L'Afrique et le système des relations internationales
Sanga Guy Ernest ; Shanda Tonme Jean-Claude ; Cour
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296104709
La diplomatie en elle-même n'est pas l'apanage de l'Occident, même si les fondements de celle-ci ont été prudemment façonnés en son sein. La diplomatie reste donc ouverte à toutes personnes qui partagent ses objectifs et ses principes. Le diplomate africain doit être animé du souci majeur de contribuer, de quelle que manière que ce soit, au décollage politico-économique du continent qu'on dépeint à tort ou à raison, selon la position que l'on adopte, comme l'incarnation de tout ce qu'il y a de négatif. L'Afrique offre sûrement des spectacles de désolation, de détresse. Mais il n'est pas certain que d'autres continents n'ont connu cette phase de balbutiements dans le processus de leur développement. La diplomatie et le diplomate ont su habilement jouer la partition qui était la leur dans l'enclenchement du développement. En un mot il convient de se défaire des clichés traditionnels empreints de pessimisme inhibant, et opter pour la voie royale de l'espoir, croire que le continent n'est pas sur les sentiers de la perdition. Au-delà des indices économiques alarmants, nous gageons que rien n'est perdu. Ainsi convaincu de cette sage philosophie, armée du savoir et de la méthodologie de réflexion qu'impose l'art diplomatique, cet ouvrage retrace une réflexion mûre, utile et féconde sur ce qui ne va pas sur le continent dans le champ diplomatique. La diplomatie et le diplomate doivent proposer des cadres pour des actions à mener dans le futur sur l'Afrique. Le titre de cet ouvrage " Diplomatie et Diplomate " traduit un état, celui qui est connu et qui doit être encore mieux connu. L'image du continent, ou du moins la connaissance que d'aucuns veulent qu'on ait du continent, n'est que la résultante des activités assidues et des préjugés que le diplomate africain doit s'appliquer avec force à corriger. La responsabilité des diplomates africains eux-mêmes n'est pas certes exonérée dans cette situation peu reluisante du continent. L'auteur prend la peine de souligner quelques passages qui traduisent notre difficulté à se saisir de cet art. Au travers des lignes que vous lirez, l'auteur a également su traduire les efforts qui se font, le résultat d'un processus ou d'une action qui se conforme au désir des Africains d'apprivoiser la diplomatie. Le présent essai a le mérite de poser le désir de redimensionner la visée prospective de la diplomatie et du diplomate africain.
Sanna Emmanuel - Lorblanchet Marion - Chouteau Emi
Discipline en plein essor depuis 2013 en France, particulièrement prisée des médias et réseaux sociaux pour son identité visuelle spectaculaire, la course à obstacles est en train de devenir un sport d'endurance à part entière. Inspirée des parcours du combattant propres aux entraînements militaires, la course à obstacles a séduit un large public par sa dimension ludique, voire festive. Cette pratique très exigeante permet de se confronter avec soi-même en testant ses limites physiques et mentales. Que ce soit pour se dépenser sans compter, vivre une expérience inédite ou renforcer l'esprit d'équipe au sein d'un groupe, les courses à obstacles sont une épreuve dont chacun, quel que soit son niveau sportif, sort grandi. Murs, filets, barbelés, montagnes de boue, ce livre présente les outils techniques et conseils utiles à la préparation d'une course à obstacles dans de bonnes conditions. Après avoir expliqué les bienfaits de cette activité, les auteurs présentent les 5 courses emblématiques qui ont lieu en France et leurs obstacles. Une méthodologie d'entraînement ainsi que des exercices spécifiques permettront au lecteur de progresser rapidement. Emmanuel SANNA et Marion LORBLANCHET cosignent le premier ouvrage français sur les courses à obstacles avec le souci constant de donner à tous les pratiquants l'ensemble des connaissances indispensables pour devenir un finisher !
Résumé : " Cet ouvrage présente les éléments essentiels du processus de suivi et d'évaluation des projets et programmes de développement dans le contexte de la gestion axée sur les résultats. Il s'inspire de plusieurs années d'expérience de l'auteur en tant qu'acteur et professionnel en développement au niveau tant national qu'international [...]. Plus d'une dizaine d'années d'enseignement dans le domaine des sciences économiques et des problèmes de mesure ont aussi contribué au contenu de cet ouvrage. Il s'adresse non seulement aux étudiants des programmes postsecondaires et universitaires en gestion des projets et programmes mais aussi à tout professionnel dans le domaine [...]. Ce manuel n'a pas la prétention de couvrir de manière exhaustive les tenants et les aboutissants du processus de suivi et d'évaluation. Il a, toutefois, la particularité de se baser sur des exemples pratiques tirés de situations réelles dans le domaine du développement, plus particulièrement dans le cadre congolais, ce qui constitue sa valeur ajoutée. " Parmi ses mérites, l'ouvrage de D. Sanga a notamment ceux de la pédagogie et de la clarté, fournissant ainsi au lecteur les outils ? conceptuels, théoriques et déjà pratiques ? en termes de suivi et évaluation des projets et programmes en développement. Professionnel reconnu, fort d'une riche expérience, l'auteur transmet à travers ces pages les fondamentaux de cette matière ainsi que certaines de ses démarches clés. Indispensable, ce manuel introduit ainsi avec intelligence et efficacité, mais aussi avec une orientation déjà réaliste, à un domaine en plein essor.
Parmi les prélats camerounais de haut vol, le Cardinal TUMI, aujourd'hui archevêque émérite de Douala, est celui qui aura accepté de révéler un pan de sa vie pastorale et spirituelle. Ce livre nous offre en effet quelque chose de comparable à une biographie. Appelé par Dieu à l'âge où certains commencent à exercer le ministère sacerdotal, bien qu'ayant déjà choisi sa profession dans la vie active, il n'a pas une seule seconde hésité à embrasser avec toute sa force, toute son énergie et toute sa foi la parole de Dieu. Admis au Grand Séminaire à l'âge de 30 ans, il est ordonné prêtre à l'âge de 36. 14 ans plus tard. il est ordonné évêque par le Pape Jean-Paul II en la Basilique Saint-Pierre de Rome pour le compte du diocèse de Yagoua à l'extrême-nord du Cameroun. Confronté à la dure réalité de la vie pastorale et surtout liturgique, il découvrira que c'est à l'intérieur de lui-même que se déroulait la véritable tragédie : il tente de démissionner mais son père spirituel usera de son entregent pour l'amener à renoncer à ce projet. " Monseigneur, lui dira son père spirituel, croyez seulement ". Cette parole simple résonna dans les coins les plus secrets de son être et il renonça à ce projet. Doté d'une âme tendre et pacifique, il n'a eu pour seul motif que celui d'annoncer l'évangile à temps et à contretemps. Son ministère de la parole est un cri qui livre toute la souffrance poignante que connaît encore le peuple camerounais. II n'a alors que 54 ans quand le Pape Jean Paul II le nomme archevêque de Garoua. Son courage est impressionnant et ses prises de parole font trembler les leaders politiques camerounais et d'ailleurs. En 1988, il devient Cardinal de la Sainte Eglise catholique, il est alors âgé de 58 ans. En 1991, il est nommé Cardinal Archevêque de Douala, la métropole économique du Cameroun. Au contact de Christian Cardinal Tumi, il se dégage quatre lignes de force de sa vie sacerdotale : la centralité de Jésus au coeur de son action, l'unicité de son rapport à Dieu, la radicalité observée par lui-même et demandée avec une paternelle insistance aux prêtes, religieux, religieuses et laïcs à suivre le Christ, in fine son attachement à l'identité de Jésus, Fils de Dieu. Le courage du Cardinal Tumi est en réalité une profonde révérence à Dieu. Il sait que chacun peut tout en Celui qui seul donne la force aux âmes (Phil. 4, 13) et la croissance à son Eglise (1 Cor. 3, 6-7). Ce que l'homme ne peut faire. Dieu l'a accompli !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.