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PERFIDE ALBION L AFFAIRE SOAMES ET LES ARCANES DE LA DIPLOMATIE BRITANNIQUE
SANDERSON
PUB SORBONNE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782859446659
L'affaire dite "Soames", qualifiée d'un des plus grands scandales de l'histoire de la diplomatie britannique, se déroule en février 1969, alors que les relations Paris-Londres sont au plus bas depuis la fin de la guerre. Une conversation confidentielle entre le président Charles de Gaulle et l'ambassadeur britannique à Paris, Christopher Soames, débouche sur une crise diplomatique si grave qu'elle s'étend à l'ensemble du continent européen. Immédiatement détourné par les Britanniques, le contenu de la conversation est révélé à Bonn et communiqué à Washington, afin de nuire aux relations franco-allemandes et de protéger la relation anglo-américaine. Le déroulement des événements est orchestré non pas par l'ambassadeur Soames, bouc émissaire de l'affaire, mais par le Foreign Office, dont certains hauts fonctionnaires mettent à l'épreuve le fonctionnement traditionnel du service diplomatique de Sa Majesté. À Paris, Michel Debré évoque la "perfide Albion" et, à la veille du départ du Général de Gaulle, la situation semble dans l'impasse : la Grande-Bretagne est discréditée aux yeux de ses partenaires européens, et les relations Paris-Londres semblent plus compromises que jamais. A partir d'archives britanniques, françaises, allemandes et américaines, ainsi que de témoignages d'acteurs et d'observateurs de l'époque, l'auteur présente une interprétation originale d'une affaire souvent délaissée par l'historiographie, mais non sans conséquences sur les relations diplomatiques franco-britanniques dans le contexte de la construction européenne.
Résumé : "Szeth-fils-fils-Vallano, Avérite de Shinovar, était assis au sommet de la plus haute tour du monde. Les âmes de ceux qu'il avait assassinés se cachaient parmi les ombres. Ses jambes pendaient dans le vide à une centaine d'étages au-dessus des montagnes. La tour était vide. Le côté est était une surface plate et abrupte qui donnait l'impression, de loin, d'avoir été taillée par une immense Lame d'Eclat. Des fenêtres en verre. La première fois qu'il avait visité cet endroit, il n'avait pas compris l'étrangeté de ces fenêtres-là. A l'époque, il était encore habitué à des tempêtes majeures plus modérées. Les choses étaient différentes dans ces terres maudites des marche-pierre. Ces terres haïssables. Ces terres habitées par le sang, la mort et les hurlements". Avec sa série Les Archives de Roshar, vendue à plus d'un million d'exemplaires aux Etats-Unis et dont une adaptation en série est en cours, Brandon Sanderson s'est définitivement imposé comme un des plus grands auteurs de sa génération. Vous aimez l'originalité, la (très bonne) fantasy épique ?
Résumé : Métropole d'Elendel. Wax Ladrian, l'ancien justicier revenu des Rocailles, prépare son mariage avec Steris. C'est compter sans la révolte qui gronde partout dans la ville : conditions de travail pénibles, industrialisation effrénée, corruption des élus... Le chaos domine bientôt le territoire et, lors d'une réunion, tous les barons du crime, dont le propre frère du gouverneur, sont massacrés. Malgré le danger, Wax, aidé de Wayne, son fidèle acolyte, et de Marasi, la brillante demi-soeur de Steris, qui a intégré la police, est bien décidé à découvrir ce qui se cache derrière ces événements.
Résumé : La Tempête Eternelle s'abat de nouveau sur Roshar, balayant sans répit la terre de ses éclairs rouges, et réveillant sur son passage la véritable nature des serviteurs parshes. Les Néantifères sont de retour, et leur soif de vengeance n'a d'égal que la grandeur de l'armée qu'ils constituent. Réfugié au-dessus de la tempête dans la mystérieuse et immense cité-tour d'Urithiru, le peuple aléthi se prépare à combattre les Néantifères. Mais, peu à peu, Dalinar Kholin réalise que son rêve d'un royaume unifié ne sera pas une tâche aisée, car les adversaires d'hier ont encore à l'esprit son passé sanglant, lui dont le surnom est toujours l' Epine Noire, et ils n'ont pas l'intention de lui prêter allégeance si facilement.
Né en 1975 dans le Nebraska, Brandon Sanderson a commencé à publier en 2005 et s?est imposé auprès du public comme l?un des meilleurs auteurs de fantasy de ces cinq dernières années, grâce à Elantris puis à son célèbre cycle des Fils-des-Brumes. À la mort de Robert Jordan, Brandon Sanderson a été choisi pour conclure sa mythique série de La Roue du temps.
L'immigration algérienne des années 1950-1970 est souvent associée à un stéréotype, celui d'hommes seuls, débarqués par bateau à Marseille, logés dans des foyers Sonacotra ou des bidonvilles, à proximité de l'usine où ils travaillent. Ce cliché repose largement sur l'idée que le regroupement familial n'a été instauré qu'en 1976, après avoir mis fin à l'immigration de travail, et a conduit les partisans d'une politique migratoire restrictive à présenter l'immigration familiale comme l'origine des difficultés sociales qui affectent les banlieues populaires au début des années 1980. Pourtant, plus de 80000 familles algériennes vivaient déjà en France à cette époque. Au croisement de l'histoire coloniale, urbaine et des migrations, cet ouvrage retrace les trajectoires des premières familles algériennes installées en France, principalement à Nanterre et dans l'ouest de la région parisienne. Il mobilise à la fois des archives administratives, pour appréhender les politiques publiques mises en place à l'égard de ces familles, mais aussi des dossiers de regroupement familial, des entretiens ainsi que les archives privées de Monique Nerva ? une figure militante qui s'est installée dans le bidonville de la Folie à Nanterre dès 1959 ?, pour saisir l'expérience vécue par ces populations. Ces matériaux, en partie inédits, dessinent une autre image de l'immigration algérienne, où se côtoient les familles des bidonvilles, qui font pour certaines partie intégrante de la société de consommation, et les familles "invisibles", lesquelles, comme les ouvriers français, connaissent les logements trop petits, les taudis, mais aussi, parfois, les logements sociaux. Malgré tout, l'existence même des bidonvilles et de quelques segments du parc social concentrant des Algériens a servi de prétexte au développement d'une politique d'immigration spécifique, qui limite l'arrivée des familles algériennes après l'indépendance. A la fin des années 1970, les tentatives visant à exclure les Algériens du territoire échouent, mais le contexte de la crise économique, les discours hostiles et les pratiques discriminatoires à leur égard entraînent une rupture du processus d'intégration socio-économique amorcé au cours des années 1960.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Dans cette étude, De l'esprit des lois est abordé sous l'angle théorique d'une science nouvelle ayant pour objet les institutions humaines, puis sous l'angle politique d'un recensement des moyens disponibles pour freiner le passage au despotisme.
Hobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.