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En avant toutes. Les femmes, le travail et le pouvoir
Sandberg Sheryl ; Scovell Nell ; Boudewyn Marie
LGF
9,95 €
Épuisé
EAN :9782253194293
Extrait Extrait de l'introduction INTÉRIORISER LA RÉVOLUTION J'ai attendu mon premier enfant à l'été 2004. Je dirigeais alors la branche des ventes et opérations en ligne chez Google. J'avais rejoint l'entreprise trois ans et demi plus tôt, alors que ce n'était encore qu'une obscure start-up, ne comptant que quelques centaines d'employés, dans un immeuble de bureaux vétusté. Au moment où je suis tombée enceinte, des milliers de personnes travaillaient pour Google, dont les locaux occupaient un complexe de bâtiments entourés d'espaces verts. Ma grossesse n'a pas été facile. Les nausées matinales, courantes au premier trimestre, ne m'ont pas laissé un seul jour de répit en neuf mois. Pour ne rien arranger, j'ai pris pas loin de trente kilos, au point que je ne distinguais plus mes pieds déformés, enflés de deux pointures, que lorsque je les hissais sur une table basse. Un ingénieur de Google empreint d'un tact rare a déclaré que le «projet baleine» avait été baptisé en mon honneur. Un jour, après une rude matinée face à la cuvette des toilettes, j'ai dû me dépêcher de rejoindre une importante réunion avec un client. Google se développait à un tel rythme que le stationnement posait à l'entreprise un problème récurrent : je n'ai trouvé de place qu'à l'autre bout du parking, ce qui m'a contrainte à piquer un sprint, ou plutôt à me traîner un peu plus vite qu'à mon allure ridiculement lente de femme enceinte. Bien sûr, mes haut-le-coeur ont encore empiré : je suis arrivée à la réunion en priant pour que ne s'échappe de mes lèvres rien d'autre qu'un argument de vente. Le soir venu, j'ai confié mes déboires à mon mari, Dave. Il m'a fait remarquer que Yahoo, qui l'employait à l'époque, prévoyait des places de stationnement aux femmes enceintes à l'entrée de chaque bâtiment. Le lendemain, j'ai foncé d'un pas décidé - plutôt clopin-clopant, en réalité - au bureau de Larry Page et Sergey Brin, les fondateurs de Google, une vaste pièce au sol jonché de jouets, de gadgets et de vêtements. J'ai déclaré à Sergey, en position du lotus dans un coin, qu'il était impératif de réserver des places aux femmes enceintes, et que le plus tôt serait le mieux. Il a levé les yeux sur moi et m'a tout de suite donné raison, non sans noter au passage que, jusque-là, il n'y avait pas pensé. Aujourd'hui encore, j'ai honte de ne pas y avoir songé de moi-même avant d'avoir eu mal aux pieds. N'y allait-il pas de ma responsabilité de femme parmi les plus haut placées chez Google ? Pourtant, pas plus que Sergey, je ne m'en étais souciée. Les autres femmes enceintes au service de l'entreprise ont dû souffrir en silence, sans oser réclamer un traitement à part. A moins qu'elles n'aient manqué de l'assurance ou de l'autorité nécessaires pour exiger une solution au problème. Il a fallu attendre la grossesse d'une employée au sommet de la hiérarchie - quand bien même elle ressemblait à une baleine - pour que les choses bougent. Aujourd'hui, aux États-Unis, en Europe et dans la majeure partie du monde, les femmes s'en sortent mieux que jamais encore. Nous bénéficions de ce qu'ont accompli celles qui nous ont précédées, qui se sont battues pour les droits que nous considérons aujourd'hui comme un dû. En 1947, la Standard Oil a proposé un poste d'économiste à Anita Summers, la mère de Larry Summers, qui m'a longtemps tenu lieu de mentor. Le jour où elle l'a accepté, son nouveau patron lui a dit : «Je suis ravi de vous avoir engagée. J'aurai à mon service une aussi bonne tête, sauf qu'elle me coûtera moins cher.» Anita s'est sentie flattée : quel compliment de s'entendre dire qu'intellectuellement, elle valait autant qu'un homme. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Ce livre contient la correspondance par email entre la française Denise Epstein, la fille de l'écrivaine Irène Némirovsky, née à Kiev, qui a trouvé la mort à Auschwitz en 1942, et moi, l'allemande. Cette correspondance couvre la période de 2007 à 2013, année où Denise Epstein est décédée. Afin de préserver l'authenticité, seules les fautes d'orthographe et de grammaires de mes propres emails ont été corrigés. Grâce à Denise Epstein, le livre de sa mère Irène Némirovsky " Suite française " écrit pendant la guerre a été publié en 2004 chez Denoel. Il est couronné du prix Renaudot et a connu un grand succès.
En hiver, la Norvège est plongée dans le noir. Mais est-ce vraiment le cas ? Deux tiers des Norvégiens, comme 80 pour cent des Américains du Nord, ne peuvent plus distinguer la Voie lactée pendant la nuit. Les lampadaires, néons et écrans illuminent le ciel et empêchent de le voir. Quels sont les effets de cette lumière artificielle sur les humains, les animaux, et toute chose vivante ? Aussi loin que remontent ses souvenirs, Sigri Sandberg a eu peur du noir. Elle entreprend un voyage en solitaire dans les montagnes, en plein hiver, pour éprouver l'obscurité et pour comprendre ce qui se cache derrière sa peur. Au cours de son périple, elle nous fait découvrir une autre femme, Christiane Ritter, qui a passé un hiver entier dans une hutte de trappeur dans le Svalbard en 1934. Sigri Sandberg écrit sur ce qui se passe dans le corps pendant la nuit. Elle évoque le sommeil, les étoiles, les trous noirs, les lumières du Nord, mais aussi les lois du trafic aérien et la lutte pour préserver un ciel nocturne. Son livre cherche à donner un sens à l'obscurité.
En 2015, Sheryl Sandberg perd brutalement son mari, Dave Goldberg, âgé de 48 ans. Veuve avec deux jeunes enfants noyés par le chagrin, elle doit pourtant tenir bon et diriger l'une des plus grandes entreprises du monde. Son ami Adam Grant, psychologue à Wharton, lui explique qu'après un traumatisme et les drames qui arrivent inévitablement au cours d'une vie, la question est de savoir comment surmonter l'adversité pour mieux rebondir. Sheryl Sandberg comprend alors que seule l'option B est envisageable : survivre coûte que coûte. Au fil de son récit poignant agrémenté de témoignages variés et des conseils d'Adam Grant, spécialiste reconnu de la résilience, ce livre donne des pistes pour apprendre à se relever, à mettre des mots sur l'indicible et à surmonter les situations les plus difficiles.
Dans ce livre qui montre mon oeuvre d'art de presque cinquante années de travail j'ai commencé par des dessins de nu, car à l'époque de mon début je faisais la connaissance d'un sculpteur francais habitant à hambourg qui sculptait d'une manière réaliste des femmes nues, qu'il dessinait auparavant. Mes premiers pas suivirent cette route, que j'abandonnai lorsque je me pris de passion pour la peinture. les couleurs devenaient de plus en plus importantes bien que j'aie toujours gardé un attachement à la forme. au fil du temps je m'apercue que j'avais vraiment besoin des couleurs qui expriment pour moi l'âme vivante si souvent tourmentée.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
Présentation de l'éditeur La guerre avec les Cyniks terminée, les Pans se croyaient enfin en sécurité. Mais Entropia se rapproche inexorablement et rien ne semble pouvoir arrêter sa course dévastatrice. Rien, sauf peut-être la réunion des Cœurs de la Terre. Pour L'Alliance des Trois, c'est la mission de la dernière chance. Objectif : l'Europe, dont on est sans nouvelles. Mais que reste-t-il, là-bas, de l'ancien monde ? Obstacles, pièges, trahisons, les jeunes héros parviendront-ils à leurs fins ? Le sort d'Autre-Monde est en jeu...
Présentation de l'éditeur « En amour, on croit être deux alors qu'on est trois. » Cinq nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu’elle ne connaît pas. Un vieil homme qui se tue à la mort de son chien. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Dans la lignée de Concerto à la mémoire d'un ange, de La rêveuse d'Ostende et d’Odette Toulemonde, Eric-Emmanuel Schmitt parle de l'amour sous toutes ses formes : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi, amour de l'art ou amour de l'humanité. À travers un suspense subtil et ensorcelant, il dévoile les secrets de plusieurs âmes pour déjouer la complexité du cœur humain.
Cet essai féministe fait ouvrir les yeux sur bon nombre de comportements parfois très stéréotypés au sein du couple. Que l'on soit femme ou (future) mère, ce livre nous montre les dérives de la société actuelle et les rôles de genre internalisés de part le patriarcat. Avis aux messieurs, ce livre vous concerne également pour une égalité et une paix du ménage !
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Mona Chollet s’attaque ici à l’image de la sorcière pour mieux déconstruire ce que la culture patriarcale verse sur l’image des femmes d’aujourd’hui et nous inviter à s’accepter pleinement telles que nous sommes. Elle explore les 4 facettes qui ont amené à la persécution des sorcières : l’indépendance, le non-désir de maternité, la vieillesse et le savoir, notamment scientifique. Avec un texte piquant et vif, elle invite à une lutte pleine de sororité et à redorer l’image de la sorcière à la manière des féministes américaines. Un livre essentiel et passionnant.
Résumé : Comment survivre à une rupture amoureuse ? Comment s'insérer dans une société qui, clairement, n'attend pas les bras ouverts un bac + 5 de sémiologie ?... En adoptant une technique de survie simple : la débrouille. Dans ce journal de bord hilarant se dessine la vie au jour le jour d'une jeune femme d'aujourd'hui, trentenaire, qui passe sa vie entre les boulots, les cartons, ses amis précieux et les histoires ratées. Incapable de survivre sans télé ni ordi, elle doit aussi faire face aux nouveaux rapports hommes-femmes : on discute, on boit, on couche. Le lendemain, on se réveille et on réfléchit. On ne badine pas avec l'amour, ni avec le porno. Un beau jour un enfant naît, et on découvre la vie à trois. Par le prisme de son histoire personnelle romancée et librement adaptée de son blog Titiou Lecoq raconte sans ambages le quotidien de toute une génération.