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Grands emblèmes du merveilleux pour Ernest de Gengenbach
Sanda Paul ; Lepetit Patrick
RUMEUR LIBRE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782355773457
Ce livre pour célébrer le centenaire du Manifeste du Surréalisme, et les vingt ans de La Maison des surréalistes de Cordes-sur-Ciel. QUOI ? LE CONTENU. Pour célébrer le centenaire du Manifeste du Surréalisme, et les vingt ans de La Maison des surréalistes de Cordes-sur-Ciel (Tarn), Paul Sanda a décidé d'écrire vingt-quatre lettres-emblèmes à Ernest de Gengenbach (1903 - 1979), membre du groupe historique, en prenant comme base des réflexions et des pensées tirées de ses ouvrages. Ces dialogues sont articulés avec son propre parcours, et en écho aux échanges nombreux et importants qui ont eu lieu au cours des vingt dernières années dans sa Maison de Cordes. Il s'est agi dans l'esprit initié par Sarane Alexandrian et Alain-Pierre Pillet en 2003, de montrer l'importance des hasards objectifs dans les oeuvres de prolongement surréaliste, et les tentatives répétées de concilier le merveilleux surréaliste et la splendeur spiritualiste en un seul mouvement cessant d'être perçu contradictoirement. C'est ainsi qu'on retrouvera sur cette voie les figures fraternelles qui ont pu s'inscrire au cours de cette aventure unique, comme l'a si bien dit l'ami Patrick Lepetit, dans les "parcours souterrains" du surréalisme... QUI ? L' AUTEUR. Paul Sanda est un poète, écrivain et ésotériste, né en 1961. Ses livres sont influencés par le surréalisme, mais surtout imprégnés de spiritualité. Auteur d'une quarantaine de recueils poétiques, il est cité dans diverses anthologies classiques et a obtenu, en 2014, avec Bruno Geneste, la bourse d'avant-garde Sarane Alexandrian de la SGDL, pour Les surréalistes et la Bretagne. Il est lauréat, en 2016, du prix Xavier Grall pour l'ensemble de son oeuvre. Il est par ailleurs l'auteur d'une vingtaine d'essais : sur différents écrivains, mais aussi sur le Druidisme, l'Orthodoxie, l'Alchimie et le Christianisme Gnostique. Patriarche Orthodoxe dans la lignée occidentale (Haute Eglise Libérale Indépendante Orthodoxe Syriaque ; Cultuelle 1905), il a publié divers opuscules initiatiques sous le nom de Tau Sendivogius. Paul Sanda dirige depuis 1996, à Cordes-sur-Ciel dans le Tarn, les éditions Rafael de Surtis. Le 1er février 2007, il a été élevé Chevalier dans l'Ordre des Palmes Académiques en tant qu'éditeur. En juin 2019, il a été élu Président de la Maison de la Poésie du Pays de Quimperlé, dans le Finistère.
En appelant sa pièce pour clavecin Les Barricades mystérieuses, François Couperin était loin de se douter, à l'aube du XVIIIe siècle, que son titre allait avoir des répercussions bien au-delà de la musique. Des peintres, des écrivains s'en emparèrent et c'est peut-être sans connaître l'oeuvre - ils n'en font aucune allusion - que les poètes Maurice Blanchard puis Olivier Larronde intitulèrent leurs recueils Les Barricades mystérieuses .
L?exploration du monde spirituel de l?après-mort démontre à quel point notre existence ici-bas conditionne la façon dont nous pouvons survivre à la disparition du corps. Pour cet ouvrage, Pascal Cazottes, historien des mystères de notre monde, a rassemblé de nombreux témoignages par thématiques (maisons hantées, chronomirages, dames blanches, poltergeist?). Sur la base de cette collecte, Monseigneur Paul Sanda, patriarche orthodoxe, livre une analyse des phénomènes sous-jacents riche d?enseignements. Si les âmes défuntes se manifestent aux vivants sous des formes diverses leur dernière assomption est de s'alléger de toutes attaches terriennes pour devenir des orbes, des boules d'énergie capables de franchir l'Intervalle. L'élaboration de cette gangue spirituelle permettra à l?initié le dépassement de la seconde mort, celle de l'âme. Édifier ce Corps Glorieux survivant ne peut se faire qu'à travers une discipline intérieure précise codifiée par la tradition.Notes Biographiques : Paul Sanda est patriarche dans la tradition gnostique syriaque orthodoxe de lignée occidentale (Haute Église Libérale Indépendante Orthodoxe Syriaque ? Association cultuelle loi 1905). Il est l?auteur de "La Voie ésotérique du chevalier chrétien" et de "Rituels de guérison par les Archanges" aux éditions Trajectoire.
Résumé : Depuis plus de deux siècles, l'ordre chrétien du Précieux Sang de la Rose-Croix tisse des liens précieux avec les philosophes orientaux, les hermétistes et les savants de la pensée gnostique pour construire une véritable pratique ésotérique de très haut niveau d'expérimentation. Par son activité la plus secrète et puisant dans ses racines templières médiévales, il forme le creuset d'un christianisme très inspiré de mystique. Les responsables de l'ordre intérieur (ordre monastique Rose-Croix) ont pu ainsi élaborer une science théurgique, capable d'aider tout initié à l'élévation suprême dans une dignité chevaleresque supérieure, investie des richesses expérimentales les plus subtiles en valeur de transformation. Et c'est cet ordre de haut sens qui ouvre aujourd'hui ses portes les plus hermétiques, avec le présent livre, à tous ceux qui choisiront de s'élever sans faiblir dans la voie exemplaire du Graal réel.
Résumé : "Ce manifeste souffle sur les braises d'une poétique en cours d'élaboration et qui n'a pour seule ambition que celle de réactiver des hauts foyers d'énergie". Un manifeste du surréalisme, qui plus est, et plus précisément encore, d'un surréalisme des grèves qui fait écho à la géopoétique de Kenneth White, allié substantiel du reste convié à la fête... Autant dire d'un surréalisme de type nouveau, tant il est vrai que celui qu'ont façonné, dans sa spécificité, ses inventeurs, à la suite de l'Apollinaire du Flâneur des deux rives, est par nature urbain et s'inscrit, du moins au début, dans la cité dont il se fait le cartographe - même si les vents de la mer Celtique sont, plus souvent qu'on ne le pense, généralement venus le caresser... Patrick Lepetit
En 1954, frappé du verdict sans appel d'inaptitude à la vie religieuse par la Société de Marie qui lui interdit de renouveler ses voeux, Marius Alliod perd sa raison d'être en ce monde. À l'âge de 24 ans, il se voit exilé dans une forteresse de silence, bien loin de l'espace enchanté où son coeur s'était enflammé. C'est près de cinquante ans plus tard qu'il entreprend cette correspondance fictive avec son directeur spirituel d'autrefois, ce "Père" auprès de qui il dépose sa plainte tragique et son indignation. Trente lettres demandant raison de cette exclusion sans parole, sans confrontation avec ses juges ; éprouvés posthumes devenus pures réminiscences d'un chagrin si puissant qu'il le laissa dans la stupeur du deuil de son désir et la honte angoissée d'avoir failli à son devoir d'amour. Chaque lettre verse le flot furieux de prières et de plaidoyers malheureux destinés à briser cette chape de silence et affronter une hiérarchie coupable d'avoir usurpé le pouvoir de valider l'appel de Dieu ! C'est une âme qui se sonde jusqu'à l'épuisement de toute raison, qui entend la détresse d'une enfance captive de la souffrance d'une mère abîmée en un puits sans fond de mélancolie. Au lendemain de son renvoi, elle lui adressera les dernières lignes écrites de sa main : lamentation sans espoir devant la perte de sa vocation, mais aussi cri ultime d'amour auquel répondent peut-être toutes ces lettres, insistantes et belles dans la pureté d'une langue tendue jusqu'à se rompre, modulant tour à tour au sein de l'ample bercement de la rhétorique ce tremblement intérieur d'une poésie du coeur et la violence éruptive d'une voix qui cherche encore ce lieu où s'éprouve la présence du maître de la Parole.