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Correspondance
Sand George ; Flaubert Gustave
PART COMMUNE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782844182180
C'est lors d'un des célèbres dîners littéraires chez Magny, auxquels participaient les frères Goncourt, Sainte-Beuve, Théophile Gautier, que Gustave Flaubert rencontre George Sand. Une formidable amitié, sans doute unique par la verdeur et la vigueur de leurs nombreux échanges épistolaires, s'établit entre l'auteur de Consuelo et celui de Madame Bovary. Cette correspondance, considérée comme la plus belle et la plus intense de Flaubert, sans doute aussi l'une des plus extraordinaires qui soient, était depuis longtemps introuvable. Cette réédition sous une présentation nouvelle se propose de faire (re)découvrir au lecteur deux monstres de la littérature française, qui avaient l'un pour l'autre une estime et une tendresse sans demi-mesure. Ils s'y parlent de tout, des amis écrivains, de littérature, des affres de la création, des êtres qui leur sont chers, de politique. L'humour mordant y côtoie les confidences les plus émues. On a l'impression à lire ces lettres, de surprendre deux vieux amis discutant à coeur ouvert au coin de l'âtre.
Clopinet, jeune paysan légèrement boiteux et surtout très rêveur, n'est pas fait pour les travaux de la ferme qui rythment le quotidien de ses parents et de ses frères. Livré en apprentissage à un tailleur rude et coléreux, il s'enfuit... Désormais seul, loin de la maison familiale, Clopinet s'arme de tout son courage pour partir à la découverte des richesses de l'univers qui l'entoure. En peu de temps, il devient l'ami et le plus grand connaisseur des oiseaux de la région. C'est que le petit garçon a un don merveilleux : celui de voler. Le dossier de l'édition propose des exercices pour étudier les personnages du conte et apprendre à reconnaître et à manier les outils du récit merveilleux.
Sans aucun doute le livre le plus personnel de Léon Bloy, Le Sang du Pauvre est aussi celui dont la maturation fut la plus longue et la plus sourde. Ce sang du pauvre dont il est ici question n est autre que l argent, transfiguration audacieuse du sang versé par le Rédempteur: « Il est exécrable et adora-ble, symbole flagrant et ruisselant du Christ Sauveur. La force de Bloy est de nous happer dans son imaginaire intuitif, pour offrir une vision à charge du monde industriel. Mais un siècle après Sueur de Sang a paru en 1908 ce discours violent contre le matérialisme reste d une lucide actualité: l argent est la nouvelle foi des hommes, encline aux mêmes excès, au même fanatisme et au même dévoiement. Bloy se livre à une diatribe contre cette civilisation inhumaine régie par les seules lois de l économie. En somme, Bloy est, dans sa dénonciation de la société matérialiste, un précurseur de l altermondia-lisme qui aurait les emportements oratoires des prophètes de l Ancien Testament.
Ces baigneuses, c'est pour Mariano Otero le bonheur de peindre au grand air et de le partager, c'est aussi la liberté prise avec les silhouettes, les proportions, le relief ou encore la perspective. Ces femmes, il les a saisies parfois d'un seul trait sur la plage ou apprivoisées en silence dans son atelier. Elles nous disent son territoire, son itinéraire et, conjuguées ensemble, sa table des matières, celle de toutes les nuances, amoureuses, généreuses, joueuses, oublieuses, infiniment contemporaines en somme. Chaque peintre, et Mariano le premier, a son vocabulaire et sa grammaire de formes et de couleurs afin de nous livrer l'essentiel d'un regard. Alors comment ne pas s'arrêter ici, pour le plaisir, sur les ombres penchées dans ses encres et ses dessins et là, sur ses aquarelles, ses gouaches, ses pastels, pour les couleurs des corps s'oubliant au soleil ou repliés dans leurs rêves comme pour mieux les traduire.
Panaït Istrati (1884-1935) est un écrivain roumain d'expression française, fils d'un haïdouk, qui, sur les conseils de Romain Rolland, s'est mis à écrire une oeuvre unique, foisonnante, exaltant la vie, la fraternité, la simplicité. Citoyen du monde, homme libre, chantre d'une langue pure et gorgée de sève, avec Pour avoir aimé la terre - que suit une courte autobiographie - il compose une ode à la liberté et aux hommes, aux espérances qu'ils portent et qui les portent, et livre son testament spirituel. Ecrit peu avant sa mort, ce texte lumineux, vibrant est avant tout un acte de résistance d'un homme généreux contre les tyrannies de tout ordre.
De leur rencontre en 1846 dans l'atelier du sculpteur James Pradier, jusqu'à leur rupture violente en 1854, Gustave Flaubert et Louise Colet échangèrent d'innombrables lettres. Quoi que l'une des plus belles correspondances amoureuses de la littérature, cet ensemble n'a inexplicablement jamais fait l'objet d'une publication isolée. Ces lettres accompagnent par ailleurs la germination de Madame Bovary. Flaubert, qui est encore un tout jeune homme de 25 ans quand il rencontre la belle et brillante Louise Colet, d'une dizaine d'années son aînée, y apparaît tour à tour tendre, malicieux, tourmenté par les " affres de la création " ou savoureusement paillard. Lire ces lettres, c'est découvrir la vraie nature humaine et littéraire de Flaubert, l'extraordinaire liberté de son génie et son tempérament passionné. C'est surtout s'initier à ce qui constitue sans doute l'un de ses chefs-d'?uvre : sa correspondance !