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Nouvelles lettres retrouvées
Sand George ; Bodin Thierry
LE PASSEUR
22,00 €
Épuisé
EAN :9782368909959
Des lettres inédites de la célèbre écrivaine, révélant des échanges inconnus avec de grands personnalités du XIXe siècle. Lorsqu'en 2004, à l'occasion du bicentenaire de la naissance de George Sand, je publiai un volume de 458 Lettres retrouvées (Gallimard), en même temps que l'anthologie des Lettres d'une vie en Folio, j'étais loin de me douter qu'une quinzaine d'années plus tard, je pourrais donner un nouveau volume de supplément à cette monumentale Correspondance rassemblée par Georges Lubin, qui en formerait donc le vingt-huitième volume. Voici donc 406 nouvelles lettres retrouvées, qui couvrent presque toute la vie de George Sand, depuis ses quinze ans jusqu'à ses derniers jours. La plupart de ces lettres, du court billet à la longue missive, sont entièrement inédites et viennent s'ajouter au corpus de la Correspondance, ou prennent la place de lettres déjà recensées (G. Sand ayant tenu à partir de 1863 une liste des lettres qu'elle écrivait) mais non retrouvées. D'autres, dont on ne connaissait que des extraits, sont ici publiées intégralement pour la première fois. Plus de 260 correspondants (dont une cinquantaine de nouveaux) sont ici représentés, des plus obscurs (certains n'ont pu être identifiés) jusqu'aux plus illustres, comme Barbey d'Aurevilly, Hector Berlioz, Henri Heine, Nadar, Armand Barbès, Eugène Sue, Victor Hugo, Louis Blanc, Eugène Fromentin, Jules Favre, Pauline Viardot, la Taglioni ; et les plus divers : parents, familiers, éditeurs, journalistes et patrons de presse, acteurs et directeurs de théâtre, écrivains, artistes, hommes politiques, domestiques, fonctionnaires, commerçants, hommes d'affaires, etc. L'intérêt de ce volume, en outre, est de donner, chaque fois qu'il a été possible, les lettres auxquelles Sand répond, ou les réponses aux lettres de Sand. On retrouve dans ces pages retrouvées les qualités d'humanité ainsi que l'insatiable curiosité de l'écrivain, que l'on suit jusqu'à ses toutes dernières lettres, en mai 1876, quelques jours avant sa mort. Thierry Bodin
LA MARE AU DIABLE: UN ROMAN SOCIAL ET CHAMPÊTREÉcrit en plein c?ur du XIXe siècle, La Mare au diable est un roman champêtre et social par l'intermédiaire duquel George Sand exalte l'amour de son Berry natal et son idéal de réconciliation des classes à travers la peinture du milieu paysan dont elle décrit la noblesse et les valeurs, face à une société capitaliste pervertie. UN CHEF D?OEUVRE DE LA LITTÉRATURE ROMANTIQUES?il est un roman "engagé", ce texte envoûtant et crépusculaire est aussi une oeuvre romantique pareille à nulle autre: mélancolie et introspection d?un héros en mal d?amour, évocation d?une région poétisée par la plume de Sand, atmosphère fantastique et goût de l?étrange, autant de thèmes et de registres emblématiques d?une époque, que l?auteur orchestre d?une main de maître.
Résumé : Jeune veuf, Germain entend se remarier. Il entreprend alors un long trajet à travers les bois pour se rendre dans le village voisin et rencontrer une nouvelle épouse. A ses côtés cheminent son fils Petit-Pierre et Marie, la douce et belle bergère. Mais un brouillard épais égare les voyageurs et les oblige à s'arrêter pour la nuit au bord d'une mare étrange, qui miroite sous la lune blafarde. Quel mystérieux envoûtement les y a conduits ? Quel charme puissant les y ramène chaque fois qu'ils tentent de s'en éloigner ? Dans ce court roman, George Sand nous plonge dans la société paysanne du Berry, avec ses coutumes et ses rites. La campagne devient le terreau du fantastique, et la forêt, un personnage à part entière. Objet d'étude : La fiction pour interroger le réel. Dossier pédagogique : Cinq fiches pour saisir les enjeux de l'oeuvre. Prolongement : Vers le brevet. Classe de 4e.
On pense tout connaître de l'antisémitisme, en avoir fait le tour, ne plus rien pouvoir découvrir. On le perçoit essentiellement à travers le prisme de la Shoah et de la résurgence d'actes antisémites dans l'actualité. Mais depuis quand existe-t-il ? Où sévit-il ? Pourquoi ? Sous quelles formes ? Historien du judaïsme, Stéphane Encel répond avec clarté et rigueur aux interrogations les plus communes comme les plus taboues sur l'antisémitisme. Rarement cette haine mondiale et plurimillénaire a été abordée de manière aussi pédagogique et accessible. Convaincu que ce mouvement multiforme ne peut être cerné que par une approche en mosaïque, l'auteur couvre tous les thèmes et les périodes de ce phénomène ancré dans les mentalités, aux conséquences tragiques. Concepts, histoire, fantasmes, Etat d'Israël, moyens de lutte, les différentes facettes du sujet sont mises en perspective dans leur contexte sociologique et historique. Comprendre pour pouvoir décrypter, dépassionner pour pouvoir réfléchir, Stéphane Encel apporte des clefs essentielles pour analyser ce fléau qui n'en finit pas de faire peur autant que de fasciner.
Qui peut se prévaloir de la certitude d'aimer ou d'être aimé ? Cette question demeure d'une brûlante actualité, car bien des décisions importantes dans nos vies sont prises au nom de l'amour ou de ce que l'on croit être l'amour. Dans un échange nourri et fécond, les auteurs de cet essai pointent les paradoxes de l'amour. Jean-Pierre Winter rappelle que l'amour ne saurait se réduire à une simple illusion, même s'il ne se prouve pas. De son côté, Nathalie Sarthou-Lajus montre que l'amour relève du "risque de croire", d'un mouvement d'ouverture et de confiance qui rend possible l'abandon de soi. Au carrefour de la psychanalyse, de la philosophie, de la poésie et de la spiritualité, Jean-Pierre Winter et Nathalie Sarthou-Lajus, convaincus qu'il n'est pas bon que l'homme soit seul, tracent des voies pour surmonter les illusions et les désillusions de l'amour.
Et si l'on pouvait s'initier à la philosophie de Platon en écoutant Stromae ou à celle d'Heidegger avec les chansons de Souchon ? Les paroles de leurs chansons ne diffusent-elles pas, en nous, une philosophie implicite qui en font d'excellents médiateurs vers les plus grands textes classiques ? Tel est le pari de cet essai pétillant : débusquer la philosophie à l'oeuvre dans quelques grands tubes de la chanson pour montrer qu'allumer sa radio peut parfois se révéler aussi instructif qu'ouvrir un livre de philosophie. Marianne Chaillan imagine que les grands philosophes ont connu l'ère des iPod et qu'ils ont composé la playlist de leurs titres préférés. De la playlist de Nietzsche à la bibliothèque de J.-J.Goldman, elle invite le lecteur à aborder sans crainte les questions du bonheur, de la foi, du travail ou de la morale avec des écouteurs sur les oreilles.
Aimer Star Wars, est-ce aussi se montrer philosophe ? La saga de George Lucas a tout du mythe contemporain. Les répliques les plus célèbres émaillent le langage courant et les personnages eux-mêmes sont devenus des figures emblématiques sur toute la planète. Loin de la simple épopée pour adolescents, Star Wars se révèle sans doute plus philosophique qu'on pourrait le croire. La question du bien et du mal, mais aussi celles de la religion, de la politique, de la technique, de l'identité ou de la liberté, y sont abordées. Animé d'une verve caustique et décalée, et avec le concours des grands philosophes, Gilles Vervisch débusque les thèmes que recèle ce mythe fondateur de la pop culture. De Dark Vador à Platon, d'Obi-Wan Kenobi à Jocho Yamamoto, de Palpatine à Machiavel, il n'y a qu'un pas, et l'on peut s'initier à la philosophie en regardant Star Wars. C'est ce que démontre avec brio Gilles Vervisch.