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J'aime mes amis avec tendresse, avec engouement, avec aveuglement. Lettres aux femmes de sa vie
Sand George ; Bahiaoui Danielle
LE PASSEUR
9,50 €
Épuisé
EAN :9782368908273
Pour la première fois réunie en un seul volume, la correspondance de George Sand aux femmes qui lui furent proches, une façon de pénétrer plus avant dans les secrets de l'âme et du coeur de cette fabuleuse épistolière. George Sand est sans conteste l'une des plus grandes épistolières françaises : sa correspondance comprend plus de 20 000 lettres. Ce volume offre une vue générale sur l'ensemble des femmes avec lesquelles George Sand a établi des relations épistolaires. Seront présentes ses trois destinatrices les plus célèbres : Marie d'Agoult, Pauline Garcia-Viardot et la comédienne Marie Dorval. Mais l'accent est mis aussi sur les femmes de son entourage familial, sa mère, sa grand-mère, sa fille, ses nièces, sa belle-fille ; sur ses amies, même si elles n'ont pas la notoriété d'une Marie Dorval, compagnes de couvent comme Emilie De Wismes ou les soeurs Bazoin, amies d'enfance comme Laure Decerfz, rencontres de voyages comme Zoé Leroy. Ces lettres, adressées par une femme à des femmes, nous permet de pénétrer plus avant encore dans les secrets de l'âme et du coeur de celle qui a toute sa vie assumée en tant que chef de famille et a revendiqué le statut de " camarade Sand ".
Résumé : Jeune peintre viveur, Laurent se rend compte qu'il est tombé amoureux de Thérèse, une talentueuse artiste dont il est l'ami. Elle résiste d'abord pour ne pas compromettre leur amitié, mais finit par lui céder. Or, loin d'être une liaison tendre et apaisée, leurs amours sont passionnées et tourmentées ; les amants se déchirent, se réconcilient, se blessent et se retrouvent... Elle et Lui, le pendant de La Confession d'un enfant du siècle, retrace l'une des plus célèbres histoires d'amour du XIXe siècle, celle de George Sand et Alfred de Musset.
Biographie de l'auteur Née le 5 juillet 1804 à Paris, Aurore Dupin est la fille d'un officier des armées impériales et d'une couturière. Très tôt, elle noircit cahier sur cahier. Comme toutes les jeunes filles de son époque, elle se marie et devient mère de famille. Elle se sépare pourtant de son mari pour mener une vie indépendante, décision qui fit scandale. Ses premiers romans, "Indiana" et "Lélia", ont un immense succès : elle devient célèbre, sous le pseudonyme de George Sand. Écrivain engagé, elle revendique pour les femmes le droit au divorce, à l'égalité civile et elle s'enthousiasme pour la révolution de 1848. Sous le Second Empire, elle continue d'écrire, publiant notamment "La petite Fadette". Ses œuvres les plus connues sont ses romans «paysans» mais elle est aussi l'auteur de contes, de légendes, de romans au réalisme social très marqué et de nombreuses pièces de théâtre, ainsi que vingt-quatre volumes de correspondance ! George Sand est décédée le 8 juin 1876.
Et si l'on pouvait s'initier à la philosophie de Platon en écoutant Stromae ou à celle d'Heidegger avec les chansons de Souchon ? Les paroles de leurs chansons ne diffusent-elles pas, en nous, une philosophie implicite qui en font d'excellents médiateurs vers les plus grands textes classiques ? Tel est le pari de cet essai pétillant : débusquer la philosophie à l'oeuvre dans quelques grands tubes de la chanson pour montrer qu'allumer sa radio peut parfois se révéler aussi instructif qu'ouvrir un livre de philosophie. Marianne Chaillan imagine que les grands philosophes ont connu l'ère des iPod et qu'ils ont composé la playlist de leurs titres préférés. De la playlist de Nietzsche à la bibliothèque de J.-J.Goldman, elle invite le lecteur à aborder sans crainte les questions du bonheur, de la foi, du travail ou de la morale avec des écouteurs sur les oreilles.
Sand George ; Flaubert Gustave ; Bahiaoui Danielle
On n'imagine pas caractères plus dissemblables, conceptions de la vie plus différentes et rapports à la littérature plus divergents que ceux de George Sand et Gustave Flaubert. Pourtant, leur correspondance est l'une des plus belles qui soient et apporte un éclairage indispensable sur leurs oeuvres et leurs démarches artistiques. Dans ces lettres se déploie une profonde amitié entre ces deux écrivains qui échangent sur leur art, les affres de l'écriture, leurs contemporains, les événements politiques de leur temps, leurs amis et leurs familles comme sur les choses plus triviales de l'existence. Enthousiasme et dégoût, joie et tristesse, colère et allégresse, cette correspondance est vibrante de vitalité et d'esprit. Sa lecture s'avère à la fois passionnante et émouvante.
Le geek suprême, Steve Jobs, l'a écrit : "Je suis convaincu que la moitié qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est purement la persévérance." Réussir serait donc une question de volonté : quand on veut, on peut ! Les gens qui réussissent le doivent à leur travail et à leurs efforts, et les gens qui échouent, considérés comme des ratés, n'ont tout simplement aucune volonté. Dans la vie, tout ne serait donc qu'une affaire de mérite personnel. A première vue, la méritocratie semble juste, assurant une égalité des chances pour permettre aux plus méritants de s'en sortir par le haut. Cependant, cela n'est-il pas aussi illusoire que dangereux ? Qu'est-ce que réussir sa vie ? Une vie réussie est-elle forcément celle d'un startuppeur ? Est-il bien vrai que la vie ne nous offre que ce que nous méritons ? La croyance dans le mérite ne permet-elle pas surtout de culpabiliser "ceux qui ne sont rien", et de tranquilliser ceux qui ont réussi, souvent privilégiés, convaincus qu'ils n'ont de compte à rendre à personne ? Dans cet essai décapant et irrévérencieux, Gilles Vervisch déconstruit le mythe contemporain du mérite, en dévoile la face cachée, en révèle les illusions et les effets pervers.
Aimer Star Wars, est-ce aussi se montrer philosophe ? La saga de George Lucas a tout du mythe contemporain. Les répliques les plus célèbres émaillent le langage courant et les personnages eux-mêmes sont devenus des figures emblématiques sur toute la planète. Loin de la simple épopée pour adolescents, Star Wars se révèle sans doute plus philosophique qu'on pourrait le croire. La question du bien et du mal, mais aussi celles de la religion, de la politique, de la technique, de l'identité ou de la liberté, y sont abordées. Animé d'une verve caustique et décalée, et avec le concours des grands philosophes, Gilles Vervisch débusque les thèmes que recèle ce mythe fondateur de la pop culture. De Dark Vador à Platon, d'Obi-Wan Kenobi à Jocho Yamamoto, de Palpatine à Machiavel, il n'y a qu'un pas, et l'on peut s'initier à la philosophie en regardant Star Wars. C'est ce que démontre avec brio Gilles Vervisch.